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Foret : Affaire Maniema Union à Ingende, la CNCEIB attire l’attention du juge en appel

Préoccupée par l’issue du procès instruit sous le R.P 13.032/FI au Tribunal de Grande Instance de Mbandaka siégeant en matière répressive en flagrance, la Coalition nationale de lutte contre l’Exploitation Illégale du Bois (CNCEIB), a dans d’une déclaration faite à Kinshasa, ce vendredi 12 juillet 2019, attiré l’attention du juge en appel,  pour corriger l’erreur commise par le premier juge. Car, estime-t–elle, le premier juge a rendu sa décision par confusion  dans l’affaire opposant la société civile de la province de l’Equateur (SOCIPEQ),  contre le prévenu PIE, de nationalité chinoise, représentant de la société Maniema Union 2.

Selon cette coalition de la société civile, le jugement rendu, ayant remis en liberté le prévenu PIE contient l’erreur qui appelle à la correction. « La sanction n’était pas conforme, parce qu’il [Ndlr : le prévenu PIE] avait exploité en dehors de la concession et la transaction s’est faite par rapport à la première préoccupation d’une clause sociale et non à l’exploitation en dehors d’une concession.   Ces sont des irrégularités que nous devons condamner. Comme l’affaire était mal rendue, nous  demandons au juge d’appel  de rendre justice », a déclaré J.R Bowela, chargé de la campagne au sein de CNCEIB. Continuer la lecture de Foret : Affaire Maniema Union à Ingende, la CNCEIB attire l’attention du juge en appel

Opportunuté : L’Ong Gashe recherche 4 animateurs pour ses projets

Le Groupe d’Action pour Sauver l’Homme et Son Environnement (GASHE) :
Le GASHE est une organisation non gouvernementale de développement de droits congolais qui a son siège à Mbandaka et qui a pour mission d’accompagner les communautés locales et peuples autochtones dans la gestion durable des ressources naturelles en vue de l’amélioration de leurs conditions de vie.

Le GASHE est la structure Point Focal du Réseau Ressources Naturelles (RRN) pour la Province de l’Equateur, plate-forme nationale de monitoring, plaidoyer et action communautaire, qui a comme vision une gestion rationnelle et durable des ressources naturelles afin d’accroître leur contribution au développement économique, social et culturel des communautés locales et peuples autochtones, tout en préservant les écosystèmes et la biodiversité au profit des générations futures.

RESPONSABILITES DU POSTE :
Les animateurs communautaires exerceront leurs activités dans la perspective générale de suivre au moins une entreprise agroindustrielle et/ou une concession d’exploitation industrielle du bois à travers les communautés riveraines qui seront capables de faire le monitoring de ces concessions. L’ animateur communautaire sera placé sous la supervision du Chargé de Projet MCD dans le respect de la vision, mission et d’autres politiques de GASHE relatives à un accompagnement et un appui efficients des communautés locales et peuples autochtones dans le respect des exigences de GASHE et du partenaire RFN. Il aura les responsabilités suivantes :
contribution à la mise en œuvre des activités de suivi forestier ou agricole des illégalités par les communautés locales et peuples autochtones selon les résultats et objectifs visés par le projet, en collaboration avec les Observateurs communautaires et le chargé de projet sous la supervision de la Coordination du GASHE ;
Veiller à la bonne exécution des activités sur le terrain à travers le monitoring permanent des activités des observateurs communautaires ;

Faire le rapportage sur les activités et l’atteinte des résultats au vu des objectifs du projet ;
Exécuter toute autre tâche utile à la bonne mise en œuvre des activités et à l’atteinte des objectifs du projet ;

TÂCHES PRINCIPALES :
Bien gérer l’utilisation des ressources matérielles, financières et humaines pour la mise en œuvre des activités du projet ;
Assurer la mise en œuvre effective et le suivi des activités sur le terrain via des missions de suivi/évaluation régulières sur le terrain ;
Contribuer en étroite collaboration avec les observateurs communautaires au rapportage des illégalités agricoles et/ou forestières, ainsi qu’au renforcement des capacités des observateurs communautaires (formation initiale et continue);

S’assurer que les infractions rapportées par les communautés sont réellement transmises à la Banque des données géo- référencée ;
S’assurer que les communautés maitrisent l’utilisation des appareils et la méthodologie de suivi des illégalités, ainsi que l’utilisation des données collectées pour les activités de plaidoyer ;

S’assurer de la dissémination des illégalités observées , de leur transmission à la base des données ,auprès des acteurs étatiques et des organisations de la Société civile en vue de la répression et de la favorisation des concertations à large échelle pour la diminution des dites illégalités (activités de plaidoyer) et contribuer à une meilleure représentation des communautés locales et peuples autochtones dans les processus décisionnels qui les concernent aux niveaux local, provincial et national;
Assurer le suivi et la bonne gestion des équipements du projet ;
Représentation du projet et des intérêts des communautés.

Élaborer des plans de travail conjoints et tenir des réunions périodiques de revue avec les observateurs communautaires ;
Accompagner les communautés dans l’élaboration de stratégie de plaidoyer visant à une meilleure reconnaissance et sécurisation de leur espace et ressources de leur milieu de vie traditionnelle;
Entretenir des relations permanentes et développer des initiatives de collaboration pertinentes avec les autorités locales, les services spécialisés de l’État (Services de l’Environnement et autres services et institutions pertinentes comme le cadastre et le foncier ), ainsi que les organisations de la société civile impliquées, le secteur privé et les représentants des communautés forestières locales et autochtones afin que les objectifs du projet soient bien compris et soutenus ;
Assurer la synergie entre le projet, les partenaires et les autres acteurs de son rayon d’action ;

Général
Informer le chargé de projet et la coordination GASHE de l’avancée du programme et de toute information utile concernant le programme ;
Collecter toutes les informations et documents nécessaires à la mise en œuvre des activités;
Elaborer des rapports après chaque descente sur le terrain et autres activités ;
Assurer la visibilité et la recevabilité du projet et de ses partenaires auprès des parties prenantes locales, en particulier les communautés et les administrations concernées.
Exécuter toute autre tâche utile à la bonne marche des activités et à l’atteinte des objectifs du projet.

PROFIL RECHERCHÉ:
Diplômé(e) d’une formation supérieure pertinente (Licence en Droit, Foresterie, Sociologie, Développement, Agronomie, Environnement…….) ;
Compétences avérées dans la rédaction et écriture de rapports techniques et financiers ;
Compétences avérées dans la gestion d’équipe et en ressources humaines ;
Compétences avérées en documentation de projet (études, documents audiovisuels, etc) ;
Maitrise des outils informatiques ;
Maitrise des enjeux sur l’exploitation forestière, les concessions agricoles, les ressources naturelles, les changements climatiques et la défense de l’environnement ;
Trois ans minimum d’expérience de travail avec les communautés locales et autochtones dans un rôle similaire ;
Connaissance de la zone forestière congolaise et des enjeux liés à l’exploitation et la gouvernance forestières ;
Entièrement responsable, capable de s’organiser, de hiérarchiser les objectifs liés au poste et de travailler sous pression ;
Très bonnes qualités relationnelles et volonté de développer des relations constructives avec les bénéficiaires du projet, les acteurs étatiques et les autres membres du personnel de l’organisation et de son partenaire RFN;
Aptitudes pédagogiques avérées ; Maitrise du français et du lingala;
Bonnes capacités d’analyse et de rédaction ;
Permis de conduire valide et aptitude à la conduite des motos ;
Connaissance souhaitable du milieu des ONG.
CONDITIONS DE TRAVAIL :
Poste d’une année renouvelable, basé dans les zones de mise en œuvre du projet : Territoires de Bongandanga (Province de la Mongala) et/ou Territoire de Basankusu, Territoire de BIKORO ou de Ingende (Province de l’Equateur).
DUREE DU CONTRAT :
Le premier contrat court jusqu’à Décembre 2019 avec une période d’essai de trois mois
GESTION HIERARCHIQUE : Les observateurs communautaires des villages riverains des sites du projet. INTERACTIONS: administration locale, communautés locales, collègues de GASHE, chargé de projet , chargé de projet adjoint , consultants et partenaires divers
PS : GASHE est un employeur appliquant les principes d’égalité des chances et les candidatures féminines sont encouragées
POUR POSTULER :
Envoyez un cv (+ copies des diplômes et autres attestations utiles), une lettre de motivation à adresser au Coordonnateur du GASHE et deux personnes de référence avant le 07/Février / 2019 à l’une des adresses ci-dessous :
recrutemengashemcd@gmail.com en indiquant : GASHE-ONGD/PMCD/2019/01 et votre nom comme objet de votre email
GASHE, 35 AV. du Congo n° 35, Ville de Mbandaka, Province de l’Equateur, RDC

Forêt : Gestion et exploitation des forêts communautaires expliquées aux autorités politico-administratives de l’Equateur

L’ONG GASHE (Groupe d’Action pour Sauver l’Homme et son Environnement), a procédé au lancement de son atelier de renforcement des capacités des agents de l’administration provinciale et des Entités Territoriales Décentralisées (ETD) de la province de l’Equateur, sur la gestion et l’exploitation des concessions forestières des communautés locales, ce lundi à Mbandaka.

Pendant 5 jours, près de trente personnes venues de l’administration publique provinciale et des ETD seront dotées des connaissances suffisantes sur le processus de création, mise en œuvre et de gestion des forêts des communautés locales conformément aux prescrits de l’Arrêté 025/CAB/MIN/ECN-DD/CJ/00/RBM/2016 du 09/02/2016 portant dispositions spécifiques relatives à la gestion et à l’exploitation de la concession forestière des Communautés locales.

Pour le coordonnateur de GASHE, Julien Mathe, cet atelier de développement des capacités trouve son fondement dans plusieurs activités menées par le projet Forêt Communautaire en RDC depuis l’année passée. « Etant donné que certaines communautés ont déjà reçues leurs arrêtés et d’autres attendent les leurs, il est logique et important de développer les capacités des acteurs étatiques au niveau de la Province et au niveau local sur la gestion et l’exploitation des CFCL, ce qui reste un grand défis à relever pour que la foresterie communautaire puisse réellement contribuer à la gestion durable des forêts et à l’amélioration des conditions de vie des populations qui vont gérer leurs forets », a-t-il indiqué. Continuer la lecture de Forêt : Gestion et exploitation des forêts communautaires expliquées aux autorités politico-administratives de l’Equateur

 Santé : Une aide alimentaire de l’Oxfam aux victimes d’ebola

L’Ong britannique OXFAM a procédé à la distribution des produits alimentaires tel que, le riz, des haricots et de la farine à Plus de 4.525 personnes touchées par l’épidémie d’Ebola dans la province de l’équateur. Cette première phase de distribution a eu lieu à Mbandaka et s’étendront au sein des communautés rurales. 

Séance de formation des agents du Ministère de Santé publique à Kinkole. (Photo, Serge Ntumba/Environews-RDC)

« Il est nécessaire de nourrir les familles qui ont été en contact direct avec les personnes touchées par les virus Ebola. Grace aux efforts conjoints du gouvernement et des organismes humanitaires et partenaires locaux la propagation d’Ebola s’est ralenti ces dernières semaines », a déclaré José Barahona, le directeur pays d’OXFAM en RDC.

Avec un total, de 57 cas de fièvre hémorragique détectés dans la sous région, dont 38 confirmés, 14 probables et 5 suspects, ce dimanche, 5 nouveaux cas suspects ont été rapportés à Bikoro et 6 échantillons se sont révélés négatifs. Continuer la lecture de  Santé : Une aide alimentaire de l’Oxfam aux victimes d’ebola

Santé : Vers la fin de l’épidémie à virus Ebola en RDC

1 mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola par le ministre de la santé Dr Oly Ilunga, les données épidémiologiques fournies par le Ministère de la Santé indiquent un total cumulé de 55 cas avérés de la fièvre hémorragique dans la région de l’Equateur, dont 22 à Bikoro, 29 à Iboko et 4 à Wangata dans la ville de Mbandaka, avec un total de 28 décès dont 18 à Bikoro, 7 à Iboko et 3 à Mbandaka.


Beaucoup d’efforts de riposte ont été consentis pour contenir l’épidémie dans les zones affectées par la maladie à virus Ebola. C’est dans ce cadre que le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS a effectué une deuxième visite à Itipo dans l’Equateur pour finir le travail qui reste à faire et évaluer la situation de l’épidémie dans ces zones.

‘‘Nous ne pouvons pas commencer à crier victoire, mais il y a bien des signaux positifs qui nous permettent d’être prudemment optimistes dans cette riposte’’, a indiqué le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Continuer la lecture de Santé : Vers la fin de l’épidémie à virus Ebola en RDC

Santé: 3200 doses supplémentaires de vaccins contre Ebola arrivent à Kinshasa

Un nouveau lot de 3200 doses de vaccins contre la maladie à virus Ebola fourni par l’OMS est arrivé dans la capitale congolaise récemment pour compléter les 4300 doses arrivées dernièrement pour faire un total de 7500 doses afin de lutter efficacement contre la propagation de cette épidémie est à sa neuvième phase de révélation en RDC. 

Séance de formation des agents du Ministère de Santé publique à Kinkole. (Photo, Serge Ntumba/Environews-RDC)

Outre les équipements dont 7.000 combinaisons, envoyés par l’OMS à Mbandaka, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a annoncé également  le déploiement des épidémiologistes et du personnel médical dans la capitale congolaise pour porter une main forte aux équipes qui travaillent déjà sur terrain. Indique le communiqué de l’OMS. Continuer la lecture de Santé: 3200 doses supplémentaires de vaccins contre Ebola arrivent à Kinshasa

Santé : Début de vaccination contre Ebola à Mbandaka

L’opération de vaccination contre la fièvre hémorragique à virus Ebola a été lancée par les experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), venus de Kinshasa, sous la supervision du ministre de la Santé, Oly Ilunga. Cette première vaccination en RDC a commencé avec les prestataires qui ont des contacts directs avec les malades. Pour le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Allarangar Yokoude, en ce début de l’épidémie, la vaccination reste efficace pour vite couper la chaîne de contamination.

Le directeur du Programme élargi de vaccination de la RDC, le premier à recevoir le vaccin contre Ebola à Mbandaka.

«Si on arrive à vacciner ces cibles déterminées, à savoir le personnel de santé, les contacts des cas confirmés, et les contacts de ces contacts, on a plus de chance de vaincre cette maladie» , a-t-il précisé. Continuer la lecture de Santé : Début de vaccination contre Ebola à Mbandaka

Santé : OMS, « La découverte d’un cas d’Ebola à Mbandaka est préoccupante»,

Dans un communiqué publié dans la matinée de ce jeudi 17 mai à Kinshasa, l’OMS alerte sur la découverte d’un nouveau cas d’Ebola dans la Zone de santé de Wangata à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur.

Séance de formation des agents du Ministère de Santé publique à Kinkole. (Photo, Serge Ntumba/Environews-RDC)

La découverte d’un premier cas confirmé d’Ebola en zone urbaine « est un développement préoccupant, mais nous avons maintenant de meilleurs outils que jamais pour combattre Ebola« , a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « L’OMS et nos partenaires prennent des mesures décisives pour arrêter la propagation du virus« , a-t-il déclaré.

L’OMS indique qu’elle est en train de déployer une trentaine d’experts pour mener des activités de surveillance à Mbandaka, en collaboration avec le ministère de la Santé et d’autres partenaires.

L’OMS a comptabilisé au total 44 cas (3 cas confirmés, 20 probables et 21 suspects). Jusqu’à présent, tous les cas confirmés d’Ebola avaient été signalés dans une zone rurale très difficile d’accès, dans le territoire de Bikoro, situé au nord-est de Kinshasa, à la frontière avec le Congo-Brazzaville.

Cette zone se trouve également dans la province de l’Equateur, à environ 150 km de Mbandaka.

Alfred NTUMBA

Forêt : des scientifiques visitent les tourbières récemment découvertes en RDC

 Greenpeace Afrique organise du  27 au 29 octobre, une  expédition au village Lokolama, situé à près de 45 kilomètres de Mbandaka, Chef-lieu de l’ancienne province de l’Equateur. Les scientifiques, les autorités nationales, accompagnés de médias nationaux et internationaux  se rendrons dans les tourbières des forêts du Bassin du Congo  pour comprendre leur importance dans la lutte contre les effets des  changements climatiques.

Au cours de cette expédition, les scientifiques qui ont récemment découvert ces tourbières, vont continuer leur recherche et  mesurer la profondeur ainsi que le potentiel que ces gigantesques espaces renferment.

Selon les organisateurs, l’objectif de cette expédition est de montrer l’existence des tourbières dans les forêts intactes de la République Démocratique du Congo. Il s’agit surtout de montrer l’importance de ces tourbières dans la régulation du climat grâce leur grande capacité de stockage du dioxyde de carbone.

Les scientifiques auront donc l’opportunité d’expliquer aux journalistes et aux représentants du secteur forestier, l’importance de protéger les forêts du bassin du Congo et de conserver les zones de tourbières, précise le communiqué.

Après l’expédition, une journée d’échanges sera organisée sur le navire Esperanza avec les décideurs politiques, les scientifiques et les médias, afin de montrer les résultats de cette expédition et de discuter des solutions de conservation à mettre en oeuvre avec les communautés. Ensuite, certains participants vont raconter cette découverte cruciale dans la lutte contre le changement climatique à la COP23 à Bonn, à partir du 6 novembre, informent les organisateurs.

Cette expédition dans les tourbières s’inscrit dans cadre de la campagne “Donne une chance aux forêts du bassin du Congo” initiée par Greenpeace Afrique du 13 octobre au 10  novembre 2017 au Cameroun, en RDC et au Congo-Brazzavillle. Elle est appuyée par la présence du navire Esperanza, le plus grand navire de la flotte de Greenpeace, dans les eaux de la RDC depuis le 24 octobre 2017.

 

Alfred NTUMBA

 

Biodiversité : deux commerçants interpelés à Mbadaka pour détention illégale d’un crocodile

Deux commerçants ont été interpelés à Mbandaka, le vendredi 04 août 2017, par les éléments de la Police nationale congolaise (PNC) en collaboration avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Il leur est reproché, la détention illégale d’un crocodile vivant (Faux-gavial d’Afrique). Le dossier se trouve actuellement au niveau du Parquet de Grande Instance de Mbandaka.

L’origine de ce crocodile, sa taille et le lieu de sa capture n’ont pas été révélés. Les présumés commerçants seront jugés conformément à l’Arrêté interministériel n° 03/CAB/MIN/ECN-EF/2006 et n°099/CAB/MIN/FINANCES/2006 du 13 juin 2006 portant fixation des taux des droits, taxes et redevances à percevoir, en matière de faune et de flore, à l’initiative du Ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature, Eaux et Forêts, et la Loi n° 82-002 du 28 mai 1982 portant réglementation de la chasse. Affirment des sources judiciaires.

Pour rappel, le Crocodile du Nil de moins de 1,50m (Crocodile niloticus), et le Crocodile à museau étroit ou faux Gavial de moins de 1,50m (Crocodulus cataphractus), sont intégralement protégés.

Tandis que, le Crocodile à nuque cuirassée de plus de 0,50 m de longueur (Osteolaemus tetraspis), le Crocodiles du Nil de plus de 1,50m (Crocodiles niloticus), et le Crocodile à museau étroit ou faux gavial de plus de 1,50m (Crocodiles cataphractus), sont partiellement protégés.

NB : Il faut noter que le niveau de protection de ces espèces dépend de leur taille (ainsi en cas de doute il faut les mesurer). Mais dans tous les cas, elles sont protégées soit totalement, soit partiellement.
Alfred NTUMBA