Archives par mot-clé : OMS

Santé : Vers la fin de l’épidémie à virus Ebola en RDC

1 mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola par le ministre de la santé Dr Oly Ilunga, les données épidémiologiques fournies par le Ministère de la Santé indiquent un total cumulé de 55 cas avérés de la fièvre hémorragique dans la région de l’Equateur, dont 22 à Bikoro, 29 à Iboko et 4 à Wangata dans la ville de Mbandaka, avec un total de 28 décès dont 18 à Bikoro, 7 à Iboko et 3 à Mbandaka.


Beaucoup d’efforts de riposte ont été consentis pour contenir l’épidémie dans les zones affectées par la maladie à virus Ebola. C’est dans ce cadre que le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS a effectué une deuxième visite à Itipo dans l’Equateur pour finir le travail qui reste à faire et évaluer la situation de l’épidémie dans ces zones.

‘‘Nous ne pouvons pas commencer à crier victoire, mais il y a bien des signaux positifs qui nous permettent d’être prudemment optimistes dans cette riposte’’, a indiqué le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Continuer la lecture de Santé : Vers la fin de l’épidémie à virus Ebola en RDC

Santé: 3200 doses supplémentaires de vaccins contre Ebola arrivent à Kinshasa

Un nouveau lot de 3200 doses de vaccins contre la maladie à virus Ebola fourni par l’OMS est arrivé dans la capitale congolaise récemment pour compléter les 4300 doses arrivées dernièrement pour faire un total de 7500 doses afin de lutter efficacement contre la propagation de cette épidémie est à sa neuvième phase de révélation en RDC. 

Séance de formation des agents du Ministère de Santé publique à Kinkole. (Photo, Serge Ntumba/Environews-RDC)

Outre les équipements dont 7.000 combinaisons, envoyés par l’OMS à Mbandaka, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a annoncé également  le déploiement des épidémiologistes et du personnel médical dans la capitale congolaise pour porter une main forte aux équipes qui travaillent déjà sur terrain. Indique le communiqué de l’OMS. Continuer la lecture de Santé: 3200 doses supplémentaires de vaccins contre Ebola arrivent à Kinshasa

Santé : Début de vaccination contre Ebola à Mbandaka

L’opération de vaccination contre la fièvre hémorragique à virus Ebola a été lancée par les experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), venus de Kinshasa, sous la supervision du ministre de la Santé, Oly Ilunga. Cette première vaccination en RDC a commencé avec les prestataires qui ont des contacts directs avec les malades. Pour le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Allarangar Yokoude, en ce début de l’épidémie, la vaccination reste efficace pour vite couper la chaîne de contamination.

Le directeur du Programme élargi de vaccination de la RDC, le premier à recevoir le vaccin contre Ebola à Mbandaka.

«Si on arrive à vacciner ces cibles déterminées, à savoir le personnel de santé, les contacts des cas confirmés, et les contacts de ces contacts, on a plus de chance de vaincre cette maladie» , a-t-il précisé. Continuer la lecture de Santé : Début de vaccination contre Ebola à Mbandaka

Santé : OMS, « La découverte d’un cas d’Ebola à Mbandaka est préoccupante»,

Dans un communiqué publié dans la matinée de ce jeudi 17 mai à Kinshasa, l’OMS alerte sur la découverte d’un nouveau cas d’Ebola dans la Zone de santé de Wangata à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur.

Séance de formation des agents du Ministère de Santé publique à Kinkole. (Photo, Serge Ntumba/Environews-RDC)

La découverte d’un premier cas confirmé d’Ebola en zone urbaine « est un développement préoccupant, mais nous avons maintenant de meilleurs outils que jamais pour combattre Ebola« , a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « L’OMS et nos partenaires prennent des mesures décisives pour arrêter la propagation du virus« , a-t-il déclaré.

L’OMS indique qu’elle est en train de déployer une trentaine d’experts pour mener des activités de surveillance à Mbandaka, en collaboration avec le ministère de la Santé et d’autres partenaires.

L’OMS a comptabilisé au total 44 cas (3 cas confirmés, 20 probables et 21 suspects). Jusqu’à présent, tous les cas confirmés d’Ebola avaient été signalés dans une zone rurale très difficile d’accès, dans le territoire de Bikoro, situé au nord-est de Kinshasa, à la frontière avec le Congo-Brazzaville.

Cette zone se trouve également dans la province de l’Equateur, à environ 150 km de Mbandaka.

Alfred NTUMBA

Santé : Sensibilisation des kinois sur l’hygiène des mains.

Un soin propre est un soin plus sûr, dit-on.  En marge de la Journée mondiale de l’hygiène des mains célébrée le 5 mai de chaque année. Pour cette année, le thème retenu est, «c’est entre vos mains, prévenez l’état septique lié aux soins». Le bureau de l’Organisation mondiale de la Santé en RDC a saisi cette occasion pour sensibiliser la population kinoise sur l’hygiène des mains, lors d’un atelier organisé à l’attention des journalistes à Kinshasa.

«Nous venons encourager l’engagement des médias à suivre cette journée de sensibilisation sur l’hygiène des mains. Nous profitons de rappeler le rôle des journalistes dans cette campagne de sensibilisation pour aider à ce que le lavage des mains qui est un geste fondamentale devienne une habitude pour les populations. l’importance de l’hygiène des mains n’est plus à démontrer car ce petit geste peut sauver des millions de vies. La plupart des maladies diarrhéiques endémiques dans la région sont dues au manque de ce petit geste», a déclaré le représentant de l’OMS, Dr Allarangar Yokouidé, en précisant que la population devrait s’impliquer dans cette démarche pour éviter certaines maladies.

«Pour arriver à contrôler les infections, les stratégies veulent que l’on évite la transmission des germes par ci, par là. A travers cette journée nous voulons interpeller tout un chacun sur l’importance de l’hygiène des mains . Cela stipule un lavage des mains avec de l’eau propre», à fait savoir Dr Prosper Djiguimdé de l’OMS.

Cette activité organisée à l’intention des chevaliers de la plume, a été une occasion pour l’OMS de lancer sa campagne annuelle de l’hygiène des mains  intitulée «Save lives».  Elle devra contribuer largement à la promotion des pratiques appropriées pour prévenir et contrôler des infections.

Jennifer LABARRE.

Santé : Choléra à Kinshasa, l’OMS vole au secours du gouvernement

La situation préoccupante que connait la ville de Kinshasa après les inondations mortelles qui ont secoué la capitale n’ont pas laissé indifférent les partenaires de la RDC. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), a remis ce lundi 15 janvier, au ministère de la Santé publique, un kit de 11 tonnes des médicaments et autres matériels sanitaires pour appuyer la campagne de riposte lancée par le gouvernement.

WHO-AFRO-Regional-Director,-Dr-MOETI-being-interviewed-by-local-and-international-media-at-WCO-in-Kinshasa-after-putting-back-10-tones-of-medecines-to-MoH-authorities-to-combat-cholera-in-Kinshasa

« Ce geste traduit notre contribution dans la lutte contre l’épidémie de choléra dans cette grande ville de près de 12 millions d’habitants. Le risque de propagation est très élevé suite au déficit lié à l’accès à l’eau, et  les inondations », a informé la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Moeti. Continuer la lecture de Santé : Choléra à Kinshasa, l’OMS vole au secours du gouvernement

Santé : L’OMS déclare le Gabon « pays libre de la polio »

L’Organisation mondiale de la Santé a déclaré le Gabon « pays libre de poliomyélite ». Une annonce qui fait suite à l’absence des cas declarés ou suspects dans le pays ces dernières années. Une bataille remportée grâce aux gros investissements du gouvernement sur les campagnes de vaccination.

Après cette annonce, l’OMS « a recommandé au gouvernement gabonais de prendre les mesures nécessaires pour pérenniser les acquis de la surveillance épidémiologique des paralysies flasques aigües » , méthode de référence pour détecter les cas de poliomyélite, selon un gabonais.

Lors d’une conférence de presse rapportée le 16 décembre 2017 par le journal pro-gouvernemental L’Union, la ministre de la Santé publique,  Denise Mekam’ne Edzidzie a rappelé « la responsabilité des familles qui doivent continuer de faire vacciner les enfants et éviter une résurgence de cette maladie ».

La poliomyélite, causée par un virus qui prolifère dans des conditions sanitaires précaires, détruit le système nerveux, pouvant entraîner la paralysie et la mort. Il n’existe pas de traitement curatif. Seul le vaccin permet d’éviter la maladie.

La transmission endémique du virus – qui touche principalement des enfants de moins de cinq ans – se poursuit au Pakistan, en Afghanistan et au Nigéria. Pour rappel, des centaines de milliers de cas de polio ont été détectés dans les années 1980 dans le monde. Aujourd’hui, la lutte contre ce virus est en passe d’être remportée, suite aux efforts des gouvernements et de l’OMS. En 2016,seules 37 personnes ont été infectées dans le monde, selon l’OMS .

Thierry-Paul KALONJI

Santé : 70.000 USD pour la prise en charge des patients atteints de choléra dans la Lomami

Le Bureau Pays de l’OMS en République démocratique du Congo DC et l’ONG ALIMA (Alliance pour l’Action Médicale Internationale), ont signé le mardi 21 novembre un accord de financement d’une valeur de 70 000 USD.  Il s’agit particulièrement d’un appui de l’OMS et de son partenaire de mise en œuvre, aux efforts des autorités sanitaires pour stopper l’épidémie dans la zone de santé touchée de Kanda-Kanda, plus spécifiquement dans l’aire de santé de Matamba (province de la Lomami).

Le Représentant de l’OMS en RDC (à gauche) serrant la main à un des responsables de l’ONG ALIMA après la signature, en son bureau de travail, de l’accord de partenariat pour la mise en oeuvre des activités de prévention contre le choléra dans la zone de santé de Kanda-Kanda (Province du Lomami). OMS/ Franck F. R. Mboussou

Dans un communiqué publié à ce sujet, l’ONG ALIMA va appuyer les activités de la prise en charge des cas, pour une période de 2 mois. Il va s’agir également de renforcer les activités relatives aux conditions d’hygiène individuelle et collective ainsi que celles de sensibilisation des communautés pour leur engagement effectif Continuer la lecture de Santé : 70.000 USD pour la prise en charge des patients atteints de choléra dans la Lomami

Santé : La résistance aux antimicrobiens un nouveau défi pour l’Afrique

La résistance aux antimicrobiens se révèle comme  un nouveau défi sanitaire pour l’Afrique.  Traversant des nombreux secteurs dont celui de l’environnement, cette situation ne fait qu’assombrir  le tableau sanitaire du continent, au point de devenir  un frein  pour le développement. C’est la  révélation faite lors d’un atelier d’informations aux journalistes,  organisé par le bureau régional de l’OMS à Brazzaville ce 14 novembre 2017.

C’est  en marge de la semaine mondiale sur le bon usage des antibiotiques, célébrer du 13 au 19 novembre de chaque année, que le bureau régional de l’OMS  s’est accordé  au reste de la communauté internationale pour commémorer  la semaine mondiale, afin de favoriser le bon usage des antibiotiques.

Les professionnels des médias étaient la principale cible de cette rencontre  sur la problématique des antimicrobiens.

En effet, il existe un haut niveau de résistance des bactéries aux antibiotiques à travers le monde et en Afrique.  Ceci influe sur la mortalité, la morbidité et sur le développement socio-économique.  C’est ici que  l’importance de l’hygiène et l’assainissement dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques prend tout son sens.

Pour réduire le problème de la résistance aux antimicrobiens, les experts de la santé insistent sur  la volonté politique suffisante pour adopter de nouvelles politiques contre l’usage abusif des médicaments antimicrobiens en santé humaine et animale aussi dans la production alimentaire.

« Cette nouvelle pathologie nécessite des efforts à différents niveaux notamment politique, publique et les médias. L’apport du gouvernement est très important dans l’élaboration des politiques mais celui des journalistes est plus efficace pour arriver à un changement de comportement par tous » a confié le docteur Prosper Tumusime, responsable du système des services de santé au bureau régional de l’oms.

26 journalistes de Brazzaville et Kinshasa qui ont  pris part à cette campagne, ont formulé des recommandations pour inciter les populations au  bon usage des antibiotiques en vue d’obtenir un changement de comportement par tous.

« Ce nouveau défi qui nous ai lancé contribuera à améliorer notre travail en abordant les questions liées à la résistance des antimicrobiens, RAM. Nous souhaitons qu’il y est plus de disponibilités par rapport aux ressources que ce soit documentaires ou des personnes physiques pour mieux communiquer autour de la problématique » a souhaité Patient Ligodi, journaliste d’Actualité.cd

Pour rappel,  le plan d’action mondiale poursuit 5 objectifs à savoir le renforcement des connaissances par la surveillance et la recherche, la réduction de l’incidence des infections, faire connaître et comprendre le problème de la résistance aux antimicrobiens, optimisation de l’usage des agents antimicrobiens ainsi, garantir des investissements durables pour combattre la résistance aux antimicrobiens.

 

Jennifer  LABARRE

Santé : des agents de la santé publique outillés pour lutter contre Ebola

28 agents du Ministère de santé publique de la République démocratique du Congo, ont été formés par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), sur la lutte contre les maladies infectieuses, cas de la fièvre hémorragique d’Ebola, ce mercredi 18 octobre, à Kinshasa. Cette formation de 2 jours axée essentiellement sur l’épidémie d’Ebola avait pour but de préparer un personnel capable d’assurer la riposte face aux épidémies qui récurrentes dans le pays.

Séance de formation des agents du Ministère de Santé publique à Kinkole. (Photo, Serge Ntumba/Environews-RDC)

Mieux vaut prévenir que guérir dit-on, cette initiative consiste à renforcer les capacités d’intervention des agents nationaux pour faire face aux épidémies à venir. « Il est important d’avoir une équipe susceptible de répondre au besoin, prêt à partir sur terrain en cas d’épidémie. Qu’ils soient confiants et conscients de tous les risques, et qu’ils soient à même de répondre au mieux dans les compétences qui seront demandées dans la logistique, la gestion de l’eau, de corps, l’installation ou le montage d’un centre Ebola et l’assainissement », a souligné le Coordonnateur de la formation, Jean pierre Veyrenche, Ingénieur sanitaire et logisticien de l’OMS.

Selon Jean – Pierre Veyrence, la lutte contre les épidémies doit être holistique et multidisciplinaire. « Pour réussir cette lutte, il faut que ces maladies soient vues dans leur globalité, c’est à dire qu’il faut tenir compte de différentes approches notamment, eau, hygiène, assainissement et gestion des déchets. Il faut également impliquer tous les partenaires entre autres la RÉGIDESO, la Direction de l’hygiène et les décideurs politiques. A cela il faut ajouter une volonté politique dans le but de mettre des moyens financiers suffisants pour résoudre ce problème », a-t-il fait savoir.

Au regard du besoin d’avoir un grand nombre d’agents capables de riposter contre toute sorte d’épidémies qui surgissent souvent en RDC, l’OMS entend étendre cette formation sur plusieurs villes de la République démocratique du Congo. « En 2014, Il y a eu d’autres formations similaires quand le pays a connu l’épidémie à virus  Ebola dans le secteur de Djera à Boende. Beaucoup des ressources ont été mobilisées par l’ OMS auprès de la BAD pour des formations dans les provinces. Ce qui a permis de controler la maladie en moins de 2 mois lorsqu’elle était réapparue en 2017 dans le Bas Uele ». A déclaré le Chargé de Communication de l’OMS, Eugène Kabambi.

Cette formation a permis aux participants de mieux comprendre les différentes étapes de la préparation d’une riposte contre les épidémies ravageuses. «Généralement on s’attaque souvent contre une épidémie par aventure, et cela présente un très grand risque. Il faut être préparé mentalement, avoir des matériels qu’il faut pour poser des gestes nécessaires, car le moindre risque peut met en péril la population », a indiqué Docteur Ayuma Malasi, participante à la cession de formation.

Pour ce médecin, les épidémies à haut risque de contagion comme le choléra, la fièvre hémorragique d’Ebola, sont des maladies endémiques liées à l’environnement. La lutte contre ces maladies n’est pas seulement médicale, mais elle relève aussi de l’assainissement, de l’eau, et l’hygiène.

« Si déjà on peut, par des mesures environnementales assainir nos milieux, nous pouvons limiter les risques. Et avec des gestes simples comme le lavage des mains qui constituent une forte barrière pour plusieurs maladies, l’on peut facilement prévenir la résurgence de certaines maladies. Malheureusement, il  existe des fortes probabilités d’avoir d’autres épidémies dans le futur, à cause des conditions de vies des populations locale », a-t-elle  précisé.

Soulignons qu’à la fin de cette formation, un brevet de mérite sera remis à tous les participants.

 

Jennifer LABARRE.