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Tchad : Signature d’un partenariat pour le développement durable du lac Tchad

La Directrice Pays du PNUD, Carol Flore-Smereczniak et le Secrétaire Exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad, Sanusi Imran  Abdullahi, on signé ce vendredi 06 octobre 2017, à N’djamena, un protocole d’accord pour la mise en œuvre du projet « Amélioration de la gestion du Lac Tchad à travers la résilience aux changements climatiques et la réduction de la pression sur les écosystèmes par la mise en œuvre du Plan Action Stratégique (PAS) ».

Poignet de mains entre la Directrice pays du PNUD et le Secrétaire exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad. ( photo Jean-Damascene Hakuzimana)

Pour la Directrice Pays du PNUD , ce projet est une des réponses appropriées qu’apporte son institution pour soutenir les efforts des Etats membres du Bassin du Lac Tchad dans la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques et la protection de ses écosystèmes fragiles : « Ce projet vise à assurer un développement socio-économique durable du Lac Tchad qui subit durant ces dernières années, de graves dégradations imputables aux pressions anthropiques exacerbées par les changements climatiques », a-t-elle précisé.

Il s’agit d’un projet multipartenaire auquel contribuera le Fonds pour l’environnement Mondial (FEM) à travers le PNUD comme Agence d’exécution. Il découle d’un long processus d’Analyse Diagnostique Transfrontalière (ADT) dans le bassin du lac Tchad ayant abouti à l’élaboration d’un Programme d’Action Stratégique (PAS) qui couvre la période 2014-2021 et qui a bénéficié du soutien du PNUD tant sur le plan technique que financier.

Le Secrétaire Exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad, Sanusi IMRAN ABDULLAHI a déclaré que cet accord marque un tournant décisif dans le cadre des efforts collectifs visant à renforcer la résilience des communautés du Lac Tchad face aux effets des changements climatiques : « Ce projet assurera un impact significatif dans la revitalisation des activités économiques et le développement durable de notre région ».

L’exécution de ce projet va permettre de mettre en œuvre des politiques concertées de réformes juridiques et institutionnelles, le développement des approches de gestion, d’investissement et d’actions pilotes pour améliorer la qualité et quantité de l’eau, protéger la biodiversité et rendre durable les moyens d’existence.

Le projet est en parfaite adéquation avec le nouveau cadre programmatique du PNUD pour la période 2017-2021 dans son pilier I : croissance inclusive et développement durable– et le pilier III- résilience environnementale et réduction des risques de catastrophes, lui-même arrimé à l’axe 4 du Plan National de Développement du Tchad 2017-2021 : Amélioration de la qualité de vie des tchadiens à travers « un environnement sain avec des ressources naturelles préservées ».

Avec Jean-Damascene Hakuzimana

Energie : la RDC veut électrifier les zones rurales grâce aux mini et microcentrales hydroélectriques

D’ici 2021, la République démocratique du Congo entend desservir 20.000 ménages dans les zones rurales, grâce au développement de mini et microcentrales hydroélectriques autonomes disséminées sur l’ensemble du territoire national. Le projet a été lancé ce lundi 03 juillet, à Kinshasa. Continuer la lecture de Energie : la RDC veut électrifier les zones rurales grâce aux mini et microcentrales hydroélectriques

Mois de l’environnement : le PNUD veut susciter l’engagement des kinois à la préservation de l’environnement

Rapprocher l’homme de la nature, est le thème de ce mois de l’environnement en marge duquel le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), a organisé une journée de réflexion sur la préservation de l’environnement, ce mardi 20 juin au Jardin Botanique de Kinshasa.

Cette activité se joint aux côtés​ d’autres actions déjà organisées en marge de la Journée mondiale de l’environnement célébrée le 5 juin de chaque année pour sensibiliser les populations et permettre à chaque personne de prendre conscience et s’engager pour la protection de la nature. 

 » Il est important de protéger l’environnement et la gestion des aires protégées pour permettre un développement durable. Nous profitons de cette occasion pour rappeler à chacun de nous, les bienfaits des aires protégées qui sont aussi des lieux de réflexion, de tourisme, et de la recherche scientifique « , a souligné le Représentant du Directeur général de l’iccn, Paul Nlemvo.

A cet effet, le Responsable du secteur de l’environnement du PNUD, Idesbald Chinamula, a lancé un appel pour que chaque personne s’engage dans cette noble cause, « la protection de l’environnement ».

« Les questions de l’environnement sont aujourd’hui au cœur de tout développement. Il est important d’insérer cela dans la planification des activités du gouvernement pour aider les populations à court, moyen et long terme, à vivre dans un environnement sain. L’environnement est une affaire de tous et ceci nécessite aussi l’engagement de tous. J’en appel aux médias, aux politiques, et autres acteurs à travailler ensemble pour mener à bien cette lutte. Tout le monde a un rôle à jouer pour protéger la nature », a t-il précisé.

Après ce bref cérémonial, une visite guidée dans le Jardin a permis aux invités, notamment les étudiants, les journalistes et chercheurs à comprendre le rôle de la nature dans la vie des êtres vivants. Les invités à cette journée de réflexion ont  formulé quelques recommandations. 

« C’est bien de rapprocher l’homme de l’environnement. Mais il est important que ce dernier comprenne le pourquoi.   Ce contact direct avec la nature nous a permis de comprendre l’importance de la protéger  et de  s’engager durablement », a déclaré Yaga Nzege Christian, étudiant en sciences de la biologie de l’Université de Kinshasa.

 

Jennifer LABARRE

JME : la RDC consacre le mois de juin 2017 à l’environnement

En marge de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement, la République démocratique du Congo par l’entremise du Ministre de l’environnement et du développement durable, vient de décréter le mois de juin 2017, « mois de l’environnement ». Amy Ambatobe l’a déclaré ce lundi 05 juin, lors d’une conférence organisée à l’Ecole régionale post universitaire d’aménagement et gestion intégré des forêts et territoire tropicaux (ERAIFT).

De gauche à droite, Maman Sidikou, Représentant du SG de l’ONU, Amy Ambatobe, Ministre congolais de l’environnement et Priya Gajraj, Directeur Pays du PNUD-RDC

« Nous avons une responsabilité historique de léguer à notre descendance un environnement sain pouvant leur permettre de s’épanouir convenablement. Pour donner un cachet spécial à cette célébration, mon Ministère décrète ce mois de juin (mois de l’environnement) », a-t-il déclaré.

A en croire le Directeur de cabinet du Ministre de l’Environnement, plusieurs activités sont prévues pour célébrer l’environnement durant ce mois juin, notamment l’organisation d’un Salon de l’environnement.

Pour le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC, Maman Sidikou, le thème retenu pour célébrer cette journée stimule la conscience environnementale mondiale et encourage l’action politique. « Je suis convaincu que le changement vers le développement durable pour la planète et pour l’homme est possible et s’opère grâce à des actions courageuses et inspirantes. Que l’on agisse localement pour résoudre un problème au sein de sa communauté ou que l’on poursuive une grande idée à l’échelle national, nos action inciterons d’autres personnes à nous suivre », a-t-il déclaré.

Maman Sidikou a par ailleurs exhorté tous les gouvernements du monde entier à maintenir le cap et rester déterminés pour mettre en ouvre l’Accord de Paris. « L’objectif de développement durable 13 incite à prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changement climatiques et leurs répercussions. Dans cette perspective, les Nations unies réitèrent leur engagement à l’Accord de Paris dont la RDC est signataire. Les nations unies réaffirme leur soutien à mener les efforts face au défi indéniable que représentent les changements climatiques », a-t-il précisé.

Notons que la dégradation de l’environnement et les effets de changements climatiques se font de plus en plus ressentir en Afrique en général et RDC en particulier. Ceci impose aux nations de repenser la question des causes de ces changements, et promouvoir des alternatives adéquates pour une planète vivable.

 

Alfred NTUMBA