Archives par mot-clé : Pollution

Pollution : AFRIGRES sensibilise sur les méfaits des produits chimiques sur la santé et l’environnement  

L’Ong African Green Society (AFRIGRES) en collaboration avec IPEN, a sensibilisé ce jeudi 30 août les acteurs publics, privés, la société civile et les étudiants sur l’impact négatif des produits chimiques dans l’industrie électronique sur la santé et l’environnement.

Cette rencontre visait surtout les personnes qui travaillent dans les institutions publiques mais également privée afin qu’elles soient informées du danger que présentent les produits chimiques exposés par les industries qui fabrique les semi-conducteurs, les écrans LCD, et autres appareils téléphoniques.

Selon le coordonnateur de cet ONG, Papy Mola,  ces produits chimiques polluent l’environnement par voie de conséquence ils polluent les eaux, les sols et mettent en péril les écosystèmes. « C’est une première activité que nous avons organisé en ce sens. Nous luttons pour que la pollution soit bannie de notre pays  et que les industrielles puissent arrêter de polluer notre terre et notre sol », a-t-il déclaré. Continuer la lecture de Pollution : AFRIGRES sensibilise sur les méfaits des produits chimiques sur la santé et l’environnement  

Pollution : un projet de nettoyage des déchets du Pacifique nord prêt à voir le jour

Le projet The Ocean cleanup  s’apprête à lancer  le 8 septembre  prochain dans la baie de San Francisco à plus 1 800 kilomètres, son premier barrage flottant pour capturer le plastique des mers.  Une initiative qui  vise à éradiquer le septième contient de déchets dans le Pacifique nord.

Conçu en 2012 par le jeune Néerlandais Boyan Slat, alors âgé de 17 ans, ce projet avait  fait sensation lors de sa première annonce  au cours d’une TED Talk.  A l’origine, ce projet devrait éliminer la majorité des déchets en utilisant les courants marins pour conduire le plastique vers une sorte de piège flottant, un barrage d’une centaine  de kilomètres le long amarré dans les fonds marins qui gravitera autour du plastique.

Âgé aujourd’hui de 24 ans, Boyan Slat a vu son projet très vite devenir viral. Après un financement de 2 millions de dollars, le jeune homme a monté une association qui a su séduire les chantres de la Silicone valley et investisseurs. Désormais doté d’un budget de 20 millions de dollars et employant une centaine de scientifique, The Ocean Cleanup a changé de stratégie.

Finalement, ce sont une trentaine de barrières en forme de U, d’une longueur se situant entre 600 mètres et 2 kilomètres, qui seront déployées en mer. Au lieu des fonds marins, les barrières seront rattachées à une ancre flottante qui devrait suivre les courants marins et encercler le septième continent, un vortex estimé à 7 millions de tonnes d’ordures, qui se déplace sous eaux du Pacifique nord, entre Hawaï et la Californie. C’est le premier de ces barrages surnommé system 001 qui sera déployé le 8 septembre.

Boyan Slat et son équipe espèrent éradiquer 50% du vortex en cinq ans et 90 % du plastique des océans d’ici 2040.

Thierry-Paul KALONJI

Environnement : Chaque année, le monde consomme près de 5.000 milliards de sacs en plastique, selon l’ONU

Environ 5.000 milliards de sacs en plastique sont consommés chaque année dans le monde, soit presque 10 millions par minute, révèle un rapport de l’ONU publié à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement.

Des déchets plastiques sur une plage. (Crédit photo, WWF).

Selon ce rapport,  « si le mode de consommation actuel et les pratiques de gestion des déchets  se poursuivent, on comptera près de 12 milliards de tonnes de déchets plastiques dans les décharges et  l’environnement à l’horizon 2050 ». Continuer la lecture de Environnement : Chaque année, le monde consomme près de 5.000 milliards de sacs en plastique, selon l’ONU

Kinshasa : les activés humaines au cœur de la pollution des rivières

Les rivières et d’autres cours d’eaux sont devenus des véritables dépotoirs d’immondices à Kinshasa. Les eaux de la capitale congolaise, sont confrontées à une multitude de menaces provoquées  principalement par les activités de l’homme.

« Les polluants viennent principalement des ménages, mais également des industries. Les eaux usées et les déchets de nos usines ou les déchets ménagers sont directement et indirectement canalisés dans les rivières. C’est-à-dire qu’à partir de l’usine, les eaux usées sont directement dirigées vers les rivières, soit les usines déversent leurs déchets dans les caniveaux et ceux-ci les ramènent vers les rivières », a déclaré Steve Bondo Emmanuel.

 A l’en croire, près de 80 % des populations habitants le long des rivières déversent directement ou indirectement leurs déchets sanitaires dans les rivières. Ces eaux contaminées sont responsable des situations précaires. Continuer la lecture de Kinshasa : les activés humaines au cœur de la pollution des rivières

Santé : 9 personnes sur 10 respirent un air pollué dans le monde, selon l’OMS

Les niveaux de pollution de l’air restent dangereusement élevés dans de nombreuses parties du monde. Dans un communiqué parvenu à la rédaction d’Environews, les nouvelles données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) montrent que 9 personnes sur 10 respirent un air contenant des niveaux élevés de polluants. Les dernières estimations révèlent que 7 millions de personnes meurent chaque année à cause de la pollution de l’air ambiant et à cause de la pollution de l’air à l’intérieur des habitations. Avec ces chiffres alarmant, les pays sont néanmoins de plus en plus nombreux à agir.

« La pollution de l’air est une menace pour nous tous, mais les populations les plus pauvres et les plus marginalisées sont les premières à en souffrir. On ne peut pas accepter que plus de 3 milliards de personnes surtout des femmes et des enfants continuent à respirer tous les jours des fumées mortelles émises par des fourneaux et des combustibles polluants à l’intérieur de leurs habitations. Si nous n’agissons pas très vite, le développement durable restera une chimère », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Continuer la lecture de Santé : 9 personnes sur 10 respirent un air pollué dans le monde, selon l’OMS

Abidjan – Convention de Bamako : « L’Afrique n’est pas la poubelle du monde »

« L’Afrique n’est pas la poubelle du monde », tel est le message lancé au reste du monde par les parties à la Convention de Bamako. Réunis depuis ce mardi 30 janvier, à d’Abidjan, capitale de la Cote d’ivoire, les délégués des 25 Etats ayant ratifié ladite convention devront faire le point sur l’état d’avancement de la Convention et explorer les pistes de solutions à l’épineux problème de gestion de déchets produits par les africains et ceux considérés comme transfrontières en provenance d’autres continents, notamment l’Europe.

Photo de famille prise lors de la 2è édition de la conférence des partie à ma Convention de Bamako à Abidjan. (crédit photo, Raoul SIEMENI – Receiac).

« La Vision pour une Afrique sans pollution doit nous interpeller tous. Etats et dirigeants du secteur privé et la société civile, afin que nous puissions mettre en œuvre de manière transparente et des actions commune pour lutter contre toute sorte de pollution », a déclaré la présidente sortante de cette Convention, Aida Keita M’bo. Continuer la lecture de Abidjan – Convention de Bamako : « L’Afrique n’est pas la poubelle du monde »

Ressources naturelles : l’Algérie veut relancer l’exploration du gaz de schiste Suspendue

Après des manifestations d’habitants et de défenseurs de l’environnement, l’Alger veut renouer avec l’exploration de gaz du schiste. C’est le premier ministre Algérien Ahmed OUYAHIA qui l’a annoncé en demandant  au groupe pétrolier public Sonatrach de reprendre l’exploitation.

crédit photo/ Le Monde

 

C’est en fin 2015 que des manifestations d’opposants à l’exploration et exploitation du gaz de schiste avaient embrasé In Salah, localité du Sahara située à 1 500 km au sud d’Alger, où la Sonatrach avait effectué avec succès son premier forage exploratoire en fin 2014.

La fracturation hydraulique effectuée pour extraire ce gaz inquiétait les habitants qui craignaient les conséquences sur l’environnement.

Cette méthode d’exploration qui consiste à créer des fissures et à y infiltrer de grandes quantités de produits chimiques pour permettre l’extraction de gaz capturé dans la roche, est très critiquée. Dans un rapport publié en 2016, l’Agence de protection de l’environnement avait conclu que cette méthode d’extraction peut avoir un effet négatif sur la disponibilité et la qualité des ressources en eau.

Cette nouvelle exploitation du gaz de schiste constitue un atout majeur pour l’Algérie qui compte compenser la baisse des prix des hydrocarbures classiques, principale ressource du budget de l’Etat.

C’est ainsi que grands exploitants de gaz de schiste comme la France et les Etats-Unis ont interdit cette méthode.

Rappelons que les ressources de gaz de schiste que regorge l’Algérie constituent la quatrième réserve mondiale.

 

Thierry-Paul KALONJI

Ressources naturelles : le renouvellement du contrat de Perenco suscite des inquiétudes

 

Les organisations de la société civile de la RDC, réunies au sein de la Synergie pour la gouvernance des ressources naturelles du Kongo Centrale, SGRN, ont écrit un mémo déplorant la demande de renouvellement du contrat de l’entreprise Perenco en off-shore, dans le territoire de Muanda.

La protestation de la SGNR relève du fait que le nombre de Barils du pétrole produit par l’entreprise PERENCO est resté statique jusqu’à diminuer il y’a des décennies malgré l’augmentation de nombre de puits. La SGRN se demande pourquoi  PERENCO qui se plaint du fait qu’elle travaillerait à perte voudrait renouveler son contrat en RDC?

Pour ces organisations de la société civile, le gouvernement congolais devrait lancer un appel d’offre  auprès d’autres entreprises pétrolières à travers le monde afin de trouver celles qui respectent l’environnement.

Ce mémo met également l’accent sur le caractère sacro-saint de PERENCO surtout concernant ses propriétaires réels.

Rappelons que plusieurs rapports d’étude sur l’exploitation pétrolière à Muanda renseignent qu’il y a plus de méfaits que le développement souhaité  dans ce terroir.

La pollution des eaux liée à cette exploitation met en péril la vie des populations tant humaine qu’animal.

Jennifer Labarre

Biodiversité : Les océans, une ressource à protéger pour la survie de l’homme

Célébré le 8 juin de chaque année, la journée internationale de l’océan se révèle cette fois comme une garantie de la survie de l’homme au regard des effets néfastes des changements climatiques. Le thème retenu cette année est : Nos océans, notre avenir.

Relation homme et océan

Les océans couvrent les deux-tiers de la surface de la terre et sont le fondement même de la vie sur notre planète. En plus d’être les plus grands générateurs de l’oxygène que nous respirons, ils absorbent une grande quantité des émissions de dioxyde de carbone, fournissent nourriture et nutriments et contrôlent nos climats. C’est aussi le Pilier du commerce international.

les océans jouent un rôle important dans l’économie mondiale ainsi que l’économie locale des pays dont les sources de revenu dépendent du tourisme, de la pêche et d’autres ressources marines.

Malheureusement, les pressions humaines, dont la surexploitation, la pêche illégale non déclarée et non réglementée, la pêche destructive, les pratiques d’aquaculture non durables, la pollution marine, la destruction de l’habitat, les espèces exotiques, les changements climatiques et l’acidification des eaux, ont des conséquences néfastes sur les océans et les mers de notre planète, et de ce fait, sur le terre entière.

Selon un intervenant reçu à la radio voa Afrique, à travers l’émission Washington forum, il pense qu’il faut éviter les erreurs d’autres fois et appliquer des mesures adéquates pour bien gérer les océans parce qu’il n’y a pas une planète B.

<< On a fait des erreurs sur la terre, il ne faut pas qu’on les répètes sur la mer et les océans. A ce stade il faut qu’il y ait des actions précises notamment une éducation collectives des gens sur la océans >> a déclaré l’invité de la radio.

A en croire le secrétaire général des nations unies évoque que la paix et la sécurité à travers le monde sont aussi des facteurs indispensables pour le développement durable et pour assurer que tous puissent accéder aux bienfaits et aux bénéfices des océans
« Il ne saurait y avoir de sécurité sans développement ou de développement sans sécurité. » a-t-il déclaré.

En effet, cette journée permet de rappeler l’importance des océans dans notre vie quotidienne, qui est les véritables poumons de notre planète, ils fournissent la plupart de l’oxygène que nous respirons, sensibiliser le public sur l’impact des actions humaines sur les océans et développer un mouvement mondial en faveur des océans, mobiliser et unir les populations du monde sur un projet de gestion durable des océans de notre planète car ils constituent une source importante de nourriture et de médicaments, ainsi qu’un élément essentiel de la biosphère.

Jennifer Labarre

Soudan : l’éxode rural accélère la pollution de la terre et de l’eau

Le Ministre de l’environnement, du développement physique et des ressources naturelles, de la République du Soudan, a souligné l’importance de formuler des mesures nationales pour lutter contre la pollution de la terre, de l’eau et de l’air, ajoutant que le défi consiste à intégrer les politiques environnementales dans les politiques générales de l’Etat en vue de préserver et protéger l’environnement dans le pays.
Université de Karthoum / photo droits tierces
Université de Karthoum / photo droits tierces
Hassan Abdul-Gadir Hilalhas, a souligné l’importance de cette question lors d’un atelier sur les mesures environnementales nationales pour la lutte contre pollution de la terre, l’eau et l’air organisé par le ministère de l’Environnement et l’Université de Khartoum.  » Toutes les conventions internationales sur l’environnement stipulent la nécessité de préserver l’environnement et les ressources naturelles. Il est plus urgents que soit mis en place dans les différents secteurs, des mesures appropriées pour prévenir la pollution sous toutes ses formes. Cela devrait passer également par l’intégration de ces mesures dans les politiques éducatives, de développement et économiques« , a-t-il proposé.
Selon le Ministre en charge de l’environnement, le taux de pollution en nette augmentation remarqué ce dernier temps au Soudan, serait accéléré par l’exode rural et la consommation plus accrue des ressources naturelles.
Ces mesures environnementales nationales sensées freiner la pollution  dans le pays, ferront l’objet du débat pour son intégration dans le projet de loi sur l’environnement en gestation par la législature.
Alfred NTUMBA