Archives pour l'étiquette RWANDA

Tchad : Bientôt la réintroduction de 6 rhinocéros noirs au parc de Zakouma

Après le Rwanda, le Tchad et l’Afrique du Sud viennent de signer un protocole d’accord pour la réintroduction d’une population fondatrice du rhinocéros noir d’Afrique du Sud.la cérémonie de signature a eu lieu le dimanche 08 octobre 2017, en Afrique du Sud. l’ONG de conservation African Parks  se chargera du transport et de la réintroduction de ces pachydermes dans le Parc National de Zakouma, où l’espèce a disparu depuis 1980, annonce un communiqué officiel.

Les animaux seront transportés dans le parc national tchadien de Zakouma « l’an prochain, en mars, avril ou mai« , a précisé à l’AFP le ministre sud-africain de l’Environnement Albi Modise.

Cette décision a été annoncée à l’issue d’une rencontre à Pretoria entre les ministres de l’Environnement des deux pays. Au Tchad, le dernier rhinocéros noir a été vu en 1972, selon des documents fournis par le Tchad à l’Afrique du Sud.

Il reste environ 5.000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent africain, dont près de 1.900 en Afrique du Sud.

Le pays abrite aussi 20.000 rhinos blancs. Le braconnage pour les cornes des pachydermes à destination de l’Asie s’est considérablement amplifié ces dernières années ce qui n’est pas une bonne nouvelle…

Situé entre le désert du Sahara et les régions fertiles de forêt tropicale d’Afrique Centrale, le Parc National de Zakouma est une région sauvage soudano-sahélienne unique et un refuge pour certaines des populations d’espèces de faune les plus importantes d’Afrique Centrale et de l’Ouest. Parmi celles-ci, le lion, la girafe Kordofan et la plus grande population d’éléphants du pays qui avait été réduite de 95% en raison du braconnage généralisé entre 2002 et 2010. Au cours des sept années écoulées depuis que le Gouvernement du Tchad a délégué la gestion à African Parks, de nombreuses mesures d’application de la loi et programmes communautaires ont permis de pratiquement éliminer le braconnage et pour la première fois depuis une décennie, la population d’éléphants est en augmentation.

 

Alfred NTUMBA

 

Biodiversité : crimes fauniques dans le grand Virunga au coeur des échanges entre étudiants à Gisenyi (Rwanda)

Quelques dizaines d’étudiants congolais, rwandais, et ougandais se sont réunis à Gisenyi au Rwanda pour échanger au tour de la question des crimes contre la faune et la flore dans le paysage du grand Virunga.

Cette initiative du GVTC (Greater Virunga Transboundery Collaboration), en français, la [Collaboration transfrontalière du Grand Virunga], vise à aider ces étudiants, à comprendre, le contexte du trafic illégal des espèces protégées afin de s’impliquer dans la campagne régionale de plaidoyer contre les crimes transfrontaliers de la faune et de la flore ainsi que le commerce illégal du bois, et du charbon.

Pour le Secrétaire Exécutif de GVTC, Dr. Muamba Tshibasu,  il est très important que l’intellectuel de la région s’approprie les richesses environnementales de cette partie de l’Afrique pour s’en servir durablement d’où l’importance de cette premiere rencontre, depuis la création de GVTC, bientôt 15 ans.

A l’issue de ces travaux de réflexion d’une seule journée,  les étudiants et enseignants venus principalement  de Goma, Gisenyi et Kabale doivent accroître leurs connaissances sur les crimes transfrontaliers et régionaux liés au braconnage, à la collecte illégale du bois et au commerce illégal de charbon, et ainsi, ouvrir un dialogue entre les conservateurs, les membres du comité de renforcement de la loi, relever l’importance de la conservation pour le tourisme et s’impliquer dans les initiatives de conservation communautaire.

Rappelons que la Collaboration transfrontalière dans le paysage du grand Virunga est un mécanisme de gestion conjointe des ressources naturelles entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda. Il réuni 7 parcs nationaux géré par l’ICCN en RDC, l’UWA en Ouganda et RDB au Rwanda.

 

Environews avec Tuver Wundi

Rwanda : début de travaux de la 41ème conférence mondiale du tourisme

La ville de Kigali acceuille depuis ce lundi 28 août, la 41ième Conférence mondiale du Tourisme. Les discussions au tour de cette grande rencontre sont axées sur les stratégies pratiques à adopter pour stimuler le tourisme en tant que moteur de croissance économique et de créations d’emplois.

Pour le Président rwandais, Paul Kagame, qui a lancé les travaux de cette conférence, il est temps pour que l’Afrique définisse un model de tourisme susceptible de favoriser son essor économique.

Il a en outre annoncé plusieurs mesures prises par certains pays de l’Est de l’Afrique pour favoriser le tourisme, notamment la libre circulation entre le Rwanda, le Kenya et l’Uganda. Grâce à cet accord entre le 3 pays, le touriste pourrait, avec un seul visa parcourir librement cet espace.

Le président rwandais a encouragé également les autres pays à emboiter le pas aux pays dont le tourisme est très développé sur le continent africain.

Notons par ailleurs que  cette conférence rassemble les compagnies aériennes, les voyagistes et les agences de voyages, les experts du tourisme, les hôteliers, les investisseurs, les hauts fonctionnaires des gouvernements du monde entier, qui partagent leurs expériences, et échangent sur leurs nouveaux marchés  et produits touristiques.

Le secteur du tourisme au Rwanda a enregistré des revenus de plus de 400 millions de dollars l’année dernière, soit près de 10% d’augmentation par rapport à 2015. Le Rwanda compte d’ailleurs reproduire l’année prochaine une progression identique grâce notamment aux nouveaux sites touristiques dont le Parc National Mukura-Gishwati, et le « Village Culturel » situé dans la ville de Kigali.

 

Alfred NTUMBA

Biodiversité: le Rwanda accueille 10 rhinocéros noirs de l’Afrique du Sud

Depuis ce matin, à 3h30, le Rwanda a accueilli dix rhinocéros noirs de l’Afrique du Sud. Après leur quarente à Thaba Tholo Game Ranch en Afrique du Sud, les rhinocéros sont arrivés en bonne santé et sont maintenant en route vers le parc national d’Akagera où ils seront reintroduits.
https://mobile.twitter.com/hashtag/RwandaRhinos?src=hash

 

Selon des sources proches du Parc national d’Akagera, des dispositions sécuritaires ont été prises pour assurer la protection et la reproduction de ces animaux.

C’est la première fois que les rhinocéros sont au Rwanda depuis la dernière observation en 2007.

 

Prince Alfred NTUMBA

Rwanda : la première centrale à biomasse voit le jour à Gishoma

Près d’une année après la mise en marche de sa première centrale à gaz méthane du Lac Kivu, le Rwanda vient d’inogurer cette fois-ci la centrale thermique à biomasse de Gishoma pour renforcer sa capacité électrique.

Avec une puissance installée d’une capacité de 15 MW. L’infrastructure, dont le coût de mise en place s’est élevé à 39,2 millions $, fournira éminemment de l’énergie au réseau électrique deja existant au Rwanda. Dans le même temps, une seconde centrale à biomasse de 80 MW est en construction à Gisagara. Le coût de celui-ci est évalué à 350 millions $, elle sera achevée d’ici 2019.

Selon l’Agence Ecofin, l’entrée en service de ces deux infrastructures de production électrique augmentera de moitié la capacité électrique du pays qui s’élève actuellement à 190 MW.

Le projet de production de l’électricité à base de déchet vise notamment la revalorisation de ces derniers tout en assainissant le pays.  La centrale de Gishoma entre dans le cadre de la politique énergétique du gouvernement qui ambitionne de faire passer son taux d’électrification des 25% actuels à 70% d’ici à 2018. Pour y parvenir, il lui faudra également porter sa puissance électrique à 563 MW.

Réputé meilleur élève en matière de gouvernance en Afrique, le Rwanda à actionné son plan de développement intégral pour une émergence à l’horizon 2020.

Pri’nce Alfred NTUMBA

 

Rwanda : formation des journalistes de pays membres du Bassin du Nil

24 journalistes venant de pays membres du Bassin du Nil se sont donné rendez-vous à Kigali au Rwanda, pour une formation organisé par l’initiative du Bassin du Nil.

Séances inaugurale de la formation des journalistes des pays membres de l'Initiative du Bassin du Nil à Kigali/Photo Tuver Wundi
Séances inaugurale de la formation des journalistes des pays membres de l’Initiative du Bassin du Nil à Kigali/Photo Tuver Wundi

Durant 5 jours, les professionnels des medias vont acquérir des nouvelles techniques d’interactions dans le développement durable, et l’amélioration de contenus des émissions, papiers et magazines axés sur les questions environnementales.

Pour Tuver Wundi, journaliste congolais et participant à ces assises, l’initiative prise par les organisateurs aidera les chevalier de la plume à mettre à jour leurs connaissances et acquérir des compétences nécessaires pour mieux traiter les questions environnementales qui restent jusque-là assez techniques et incompréhensibles au grand public. « Nous attendons bénéficier des techniques nouvelles dans la production de reportages sur les questions environnementales et du développement durable, en même temps apprendre aussi des nouvelles approches d’interactions issues de réalités du terrain », a – t – il déclaré.

Outre le renforcement des capacités des participants, un accent sera mis sur l’ouverture des medias aux opportunités de mobilisation de financements, et le partage d’expériences. Cette séance qui débute avec les journalistes environnementaux, sera élargie dans les heures qui suivent aux responsables de communication des ministères en charge de l’environnement et forêts des pays membres du Bassin du Nil.

A l’issue de ces assises, un réseau des journalistes des pays membres de l’Initiative du Bassi du Nil sera créé afin de pérenniser les acquis de cette institution.

Notons par ailleurs que le Bassin du Nil couvre 3.349.000 Km2. , soit 10% du continent.. Il est partagé par 11 pays d’Afrique à savoir le Burundi, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, et la Tanzanie.
L’initiative du Bassin du Nil est un cadre ayant pour vision commune, parvenir à un développement socio – économique durable par l’utilisation équitable des bénéfices qui découlent des ressources communes en eau du bassin du Nil.
Alfred Ntumba

www.environews-rdc.org, 1er site d’informations environnementale d’Afrique Centrale.

Rwanda : Paul Kagame parmi les six lauréats du prix « champion of earth » 2016

La voix de l’engagement du Rwanda pour la protection de l’environnement depuis quelques années retentit désormais au-delà de ses mille collines. Ceci se confirme par la nomination de son président Paul KAGAME parmi les six lauréats du prix champion of earth 2016, décerné par le Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE).

Le Président rwandais, Paul KAGAME devant la tribune des Nations unies/ photo droits tierces
Le Président rwandais, Paul KAGAME devant la tribune des Nations unies/ photo droits tierces

Considéré comme un modèle en matière du développement économique, de l’éducation, de la santé et de lutte contre la pauvreté, le pays de mille collines vient de démontrer qu’il a plusieurs cordes à son arc, outre ceux qui sont connus de tous.

Ses efforts relatifs à la protection des espèces en voie d’extinction, au changement climatique, à la restauration des habitats des certaines espèces lui ont valu une reconnaissance de taille par l’Agence Onusienne chargée des questions environnementales.
«  L’environnement constitue le cœur du développement au Rwanda. En protégeant notre héritage naturel y compris les gorilles de montagne en danger de disparition ou les forêts anciennes, tout en impliquant chacun dans la conservation, nous assurons que notre développement est durable, et apporte la prospérité à tous les citoyens. Ces efforts sont un élan pour parvenir à léguer une lumière aux générations à venir», a déclaré Paul Kagame.

Nul ne peut se douter que ce petit pays d’Afrique central s’évertue à devenir un modèle en matière de la protection de l’environnement. L’interdiction des sacs plastique sur son sol, la lutte contre la déforestation illégale et la protection des gorilles sont là quelques éléments qui traduisent la ferme volonté de cet Etat, de bien conforter son leadership d’un pays respectueux de l’environnement.

Pour rappel, en octobre 2016 lors du 28 ème sommet du traité de Montréal tenu à Kigali, les représentants de 197 pays sont parvenus à un accord visant la fin progressive des hydrofluorocarbures HFC, un gaz dont l’effet de serre est 14.000 fois puissant que le CO2.

D’après les experts, l’interdiction de ce gaz présent dans nos systèmes de réfrigération permettrait d’atteindre environ 72 milliards de tonnes équivalent CO2 d’émissions évitées d’ici à 2050. Estimation perçue comme un levier rapide et à moyen terme pour lutter contre le changement climatique.
Ce que fait le Rwanda pour se distinguer, doit conduire les autres pays africains à intégrer les questions environnementales au cœur de leurs politiques. Car le Rwanda qui se démarque à ce jour ne dispose pas des nombreuses ressources comme ses voisins. Seule la volonté politique et le souci de léguer une terre vivable aux générations futures doivent être le souci quotidien des gouvernants.

Thierry-Paul KALONJI

COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

La 9ème session ordinaire du Conseil des ministres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), s’est tenue à Kigali du 28 au 29 novembre sur fond de crise multiforme que traverse cette institution née de la volonté des Chefs d’Etats d’Afrique centrale. La Comac traverse une période des vaches maigres due au non-respect du principe de contributions de ses membres, mais aussi de la fin du mandat du personnel statutaire. Continuer la lecture de COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

PFBC : c’est qu’il faut retenir de la rencontre de Kigali

Kigali, Capitale de la République du Rwanda a accueilli du 21 au 25 novembre, la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC). L’objectif principal de cette réunion était de prendre de mesures communes pour faire face à la gravité des problèmes auxquels sont confrontées les forêts du Bassin du Congo.

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