Archives par mot-clé : santé

Santé : 52 millions d’euros de l’UE pour lutter contre Ebola et la malnutrition en RDC

L’engagement supplémentaire de l’Union européenne pour les projets santé en 2020 en République démocratique du Congo est de l’ordre de 52 millions d’euros. Cet engagement vient s’ajouter aux 175 millions d’euros déjà disponibles. Ce nouvel engagement devra aider dans la riposte contre Ebola, en soutien au système de santé de base (42 Millions) et pour la lutte contre l’insécurité alimentaire (10 Millions). L’annonce a été faite ce lundi 24 février par l’Ambassadeur de l’UE en RDC, lors d’une rencontre avec le ministre congolais de la Santé publique, Eteni Longondo.

Jean-Marc Chataigner a affirmé qu’il s’agit de l’accomplissement de l’annonce faite en décembre 2019, par son institution. « Ce financement permettra de répondre aux besoins urgents et de continuer à soutenir la population congolaise, notamment pour améliorer la sécurité alimentaire et l’accès à des services de santé de qualité », a-t-il précisé.

La majeure partie du financement, à savoir 42 millions d’euros, permettra aux personnes vivant dans des zones touchées par le virus Ebola d’accéder à des soins de santé gratuits et de qualité, y compris ceux contre la malnutrition. Continuer la lecture de Santé : 52 millions d’euros de l’UE pour lutter contre Ebola et la malnutrition en RDC

Santé : Planification familiale, la 4ème conférence nationale annoncée pour décembre

Le Comité Technique multisectoriel permanent pour la Planification familiale (CTMP) ensemble avec le Programme National de Santé de la  reproduction (PNSR), le Fonds des nations-unies pour la population (UNFPA), et l’USAID ont annoncé ce jeudi 10 octobre à Kinshasa, la tenue en  décembre prochain de la 4ème conférence nationale pour le repositionnement de la planification familiale. Ayant pour thème l’émergence de la RDC en 2030 : place et rôle de la planification familiale, cette conférence  permettra aux membres du CTMP d’échanger avec tous leurs partenaires engagés dans la politique de planification familiale en RDC.

Pour qu’un pays tire des dividendes démographiques, il est important que celui-ci n’ait pas beaucoup de personnes à charge trop nombreuse. Et il aussi impérieux que le taux de personnes économiquement actives soient important. Pour y arriver, il faudrait aider les femmes à maîtriser leur natalité en décidant du moment et du nombre d’enfants qu’elles désirent avoir. Cette maîtrise de la démographie passe par l’offre de service de la planification familiale.

Le taux de prévalence sur la planification familiale en RDC se chiffre à ce jour au tour de 18%, ce qui n’est pas loin de l’objectif de 20 % que s’est assigné le pays pour 2020.  Malgré ce satisfecit, les obstacles sont multiples  notamment le manque des ressource financières, le manque du personnel qualifié et l’hostilité de certaines femmes et confessions religieuses aux méthodes de contraception.

« Cette conférence offrira une opportunité pour mobiliser des ressources additionnelles domestiques et internationales en faveur de la planification familiale. Et aussi contribuer au service de planification familiale auprès de groupes cibles qui sont les jeunes et les adolescents », a déclaré Jacqueline Bapura, coordinatrice du CTMP.

Signalons qu’en RDC la mortalité maternelle est alimentée à plus de 20% par les grossesses non désirées et les avortements criminels pratiqués  auprès de jeunes. Une situation évitable par l’adoption d’une planification familiale. Continuer la lecture de Santé : Planification familiale, la 4ème conférence nationale annoncée pour décembre

Santé : Attention, la dipyrone tue !

La molécule de la Noramidopyrine connue sous l’appellation de « dypirone, Novalgine» tue. L’alerte a été lancée par le Conseil National de l’Ordre de Pharmaciens. Dans une correspondance adressée à l’attention de tous les pharmaciens congolais, ce jeudi  06 à Kinshasa, cette organisation interdit toute production (fabrication),  distribution et administration de cette molécule, et de deux autres à savoir, Alpha beta Arteéther et Nimésulide.

« Noramidopyrine (Dipyrone), peut entrainer une agranulocytose potentiellement mortelle et ce plusieurs mois après la prise », affirme cette organisation. « Alpha Beta Arteéther en solution huileuse intramusculaire présente une faible biodisponibilité, d’où le risque  de développement d’une  résistance aux dérivés de l’artémisinine, ce qui constituerait un problème majeur dans les zones impaludées ».

Conformément à la note circulaire du Secrétaire général à la Santé publique n° MS1251 /P/YRS/2018 à l’intention  des professionnels de santé de la RDC, l’Ordre des Pharmaciens informe que la molécule de Nimésulide connue sous les noms de ZAPAIN, MARSUPIN, NESUPAIN doivent être purement et simplement retirés du marché pour raison d’hepatotoxicité grave non dose dépendant.

Alfred NTUMBA

Santé : Seulement 1/10 du budget général de la RDC consacré à la santé

Comment lutter contre la résurgence des épidémies et des maladies endémiques qui dictent leur loi funeste aux populations congolaises dans certaines parties du pays? La représentation nationale octroie le dixième du budget national au secteur de la santé.

Ainsi en a décidé l’Assemblée nationale en adoptant fin Novembre, dans les mêmes termes que le Sénat, la loi de finances pour l’exercice 2019 qui s’élève à 10 352,3 milliards de francs congolais. Ce, après examen des allocations budgétaires par nature, axe et programme ; tenant compte de l’évolution de l’exécution des dépenses de l’Etat de 2013 au 30 Juin 2017 et des priorités des politiques publiques définies par le gouvernement.

L’absence d’une couverture universelle des soins de santé de la population et l’insuffisance des crédits destinés à la lutte contre la tuberculose, trouve du répondant avec une hausse des allocations équivalant à près de 10% du budget général. Continuer la lecture de Santé : Seulement 1/10 du budget général de la RDC consacré à la santé

Libreville : Ouverture de la troisième conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique

Plus de 23% des décès par an en Afrique, sont imputables à des facteurs de risques évitables liés à la détérioration de l’environnement avec des effets particuliers sur des couches les plus pauvres et les plus vulnérables, notamment les femmes, les enfants les populations rurales et les personnes vivant avec Handicap. C’est en vue d’identifier les menaces environnementales émergentes pour la santé des populations et de convenir d’un plan d’action stratégique pour la Région, que s’est ouverte à Libreville la troisième Conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique.

Ils sont au total près de 300 délégués , parmi lesquels des ministres de la santé des ministres de l’environnement et des finances, ainsi que des représentants d’organisations politiques et économiques régionales issus de 54 pays d’Afrique, qui prennent part depuis le 06 novembre à la conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique.

« S’attaquer aux liens entre l’environnement et la santé humaine peut fournir une plateforme commune et induire un effet multiplicateur pour soutenir les progrès vers l’atteinte d’un grand nombre d’objectifs du développement durable et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, d’une manière qui soit plus efficace en termes de coût et plus bénéfique », a déclaré Juliette Biao Koudenoukpo, directrice régionale Afrique de ONU Environnement. Continuer la lecture de Libreville : Ouverture de la troisième conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique

Santé : Une évaluation révèle des avancées dans la lutte contre la polio en RDC

Le Ministère de la Santé publique de la République démocratique du Congo a organisé un atelier d’évaluations des campagnes de riposte contre la poliomyélite lancées récemment dans 16 de 26 provinces de la RDC. Les assises organisées à Kinshasa du 30 au 31 octobre 2018 ont révélé des avancées significatives dans la lutte contre cette épidémie, et de défis à relever pour mettre fin à cette épidémie.

Séance d’évaluation des campagne contre la polio, à Kinshasa octobre 2018.

Selon le coordonnateur de GPEI (Global Polio Eradication Initiative), Docteur Ndoutabe Modjirom, les résultats du monitorage indépendant mené d’avril à octobre 2018, dans les provinces ciblées par la riposte sont encourageants.

«Les activités ont été menées à bien dans les 16 provinces, dans toutes les zones de santé où on a mis en œuvre les activités de vaccination, sauf dans le Nord-Kivu et l’Ituri où il sévit l’épidémie de virus Ebola », a-t-il informé. « Le Ministère de la santé publique a fait de cette lutte contre la polio une urgence de santé publique à portée nationale. Mais aussi l’engagement des gouverneurs des provinces, et le fort partenariat au tour du Ministère de la Santé ».   Continuer la lecture de Santé : Une évaluation révèle des avancées dans la lutte contre la polio en RDC

Santé : les risques d’AVC sous 10 facteurs modifiables

Le monde  célèbre le 29 octobre de chaque année  la journée mondiale  de l’accident vasculaire cérébral (AVC). Pour cette année l’accent était plus mis sur la prise en charge, les traitements et les manières de diminuer les risques de cette maladie considérée comme la  quatrième cause de mortalité mondiale.

A en croire les spécialistes, des études montrent que 90% des risques d’AVC dépendent des dix facteurs de risque modifiables dont : l’hypertension artérielle, le tabagisme, l’obésité, le manque d’activité physique, l’alimentation défavorable à la santé, un taux de cholestérol trop élevé, des stress, des dépressions, les troubles du rythme cardiaque, Le diabète et la consommation d’alcool excessive soit  plus  de 14 verres par semaine chez les femmes et 21 chez les hommes.

6,2 millions de personnes meurent d’AVC chaque année, soit 6 personnes par 60 secondes.   85% des AVC sont dits « ischémiques » (la circulation sanguine vers ou dans le cerveau est interrompue par un vaisseau sanguin bouché) et 15% sont « hémorragiques » (la rupture d’un vaisseau sanguin qui  provoque une hémorragie dans le cerveau). Continuer la lecture de Santé : les risques d’AVC sous 10 facteurs modifiables

Santé : Les microplastiques dans l’organisme humain se transforment en poison

Une étude de l’Agence fédérale pour l’environnement et l’Université médicale de Vienne, a révélé la présence de microplastiques dans les selles humaines. Cette nouvelle fait suite à l’annonce par le gouvernement britannique de l’interdiction des pailles , des cotons-tiges et des agitateurs afin de réduire la pollution plastique croissante sur son sol.

A en croire ces scientifiques, la plupart des participants ayant consommés des aliments et des boissons emballés dans le plastique ou contenus dans des bouteilles en « polyéthylène téréphtalate » ou PET consommaient du poison.

«Certaines indications donnent à penser que les microplastiques peuvent endommager le tractus gastro-intestinal en favorisant les réactions inflammatoires ou en absorbant des substances nocives. Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer les dangers potentiels des microplastiques pour l’homme », a déclaré Philipp Schwabl, le premier auteur travaillant à la Division de gastroentérologie et d’hépatologie de l’Université de Médecine de Vienne. Continuer la lecture de Santé : Les microplastiques dans l’organisme humain se transforment en poison

SANTE : La 10ième épidémie d’Ebola à Béni considérée comme la 4ième plus importante du pays

Après celles survenues à Yumbuku (318 cas), Kikwit (315 cas), Mweka (264 cas), la dixième épidémie d’Ebola qui sévit à Béni est la quatrième plus importante épidémie que connait la RDC, ont annoncé l’OMS et le ministère de la santé lors d’une conférence de presse.

« Nous avons notés 400 alertes dans la semaine du 8 au 14 octobre dont 175 ont été validées. Cela signifie que l’engagement de la communauté augmente. Et cet engagement sera un pilier sur lequel l’équipe de la riposte va s’appuyer afin de maîtriser l’épidémie de la maladie à virus Ebola », Ont soulignés les deux parties. Continuer la lecture de SANTE : La 10ième épidémie d’Ebola à Béni considérée comme la 4ième plus importante du pays

Santé : Près de 10 millions de personnes mourront des cancers en 2018

C’est une révélation qui fait froid dans le dos. Un homme sur cinq et une femme sur six dans le monde développeront un cancer au cours de leur vie. Un homme sur huit et une femme sur onze en mourront, selon les estimations publiées par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence travaillant pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

cancer

Partant de Globocan, la base de données accessible au public, les chercheurs du CIRC et de l’American Cancer Society ont analysé les chiffres pour 35 types de cancers provenant de 185 pays. Les estimations avancées pour 2018 – ce que les spécialistes appellent la « charge mondiale du cancer » – sont de 18,1 millions de nouveaux cas découverts et 9,6 millions de décès dus à cette maladie.

Le CIRC évoque une « augmentation rapide » de cette charge, mais les comparaisons avec la précédente étude alimentée par les données de Globocan, réalisée en 2012, sont rendues très difficiles par un changement de méthodologie. Certains cancers voient leur incidence diminuer, tel le cancer du poumon chez les hommes en Europe du Nord et en Amérique du Nord, ou le cancer du col utérin partout sauf en Afrique subsaharienne. Toutefois, la plupart des pays connaissent une hausse en valeur absolue du nombre de cas diagnostiqués et à traiter. Continuer la lecture de Santé : Près de 10 millions de personnes mourront des cancers en 2018