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Santé : des Scientifiques alertent sur l’exposition prolongée devant les écrans

Au moment où les écrans font  subir au quotidien  leur lois à travers le monde,  la lumière bleue qu’ils émettent à haute dose est quant à elle une fois de plus pointé du doigt par des chercheurs américains à l’issue de leur étude, dont les résultats ont été rendu public  dans la revue Scientific Reports.

C’est une étude qui retentit comme un énième avertissement sur  les conséquences d’une exposition prolongée devant les écrans.  Si hier on savait déjà qu’elle pouvait être responsable de la perturbation  du sommeil, aujourd’hui, ces chercheurs vont jusqu’à démontrer comment cette  pratique peut avoir des  répercussions irréversibles pour la vue.

Selon eux, en regardant un écran de télévision, un ordinateur ou une tablette, la lumière émise active les photorécepteurs. Un réseau de cellules très dense dans l’œil, mais aussi très sensible.

Ainsi, cette lumière bleue interagit avec les photorécepteurs et active une molécule, le rétinal devient aussitôt toxique. Dès deux heures et demie passées devant un écran, la molécule finit par tuer le photorécepteur, en endommageant la membrane de la cellule.

En outre ,  l’utilisation des écrans dans le noir, une autre bombe à retardement signale   cette étude, car  à terme la vision est parcellaire  puisque dans l’obscurité  il y a moins de photorécepteurs. La  réaction chimique est plus forte et destructrice et   Il y a risque que des tâches irréversibles puissent apparaître dans le champ de vision après 60 ans.  Ceci, du fait que dans le noir, les pupilles sont dilatées.

Cependant, les chercheurs ont proposé tout de même une solution.  Il s’agit d’une molécule protectrice, pour empêcher le jeu dangereux entre le rétinal et la lumière bleue. Cette molécule pourrait être appliquée sous la forme de goutte avec comme objectif de protéger les enfants  par ce que leur  cristallin ne filtre pas la lumière bleue. Mais ils alertent au demeurant que limiter l’exposition des plus jeunes devant les écrans reste la meilleure solution.

 

Thierry-Paul KALONJI

Conservation : 8 rhinocéros noirs meurent pendant leur transfert entre plusieurs parcs au Kenya

Un transfert de rhinocéros noirs entre plusieurs parcs naturels au Kenya s’est soldé par une tragédie : 8 animaux sont morts, entraînant ainsi  l’arrêt immédiat de l’opération, a rapporté science et avenir.fr.

Appartenant à la famille de Diceros bicornis, une sous-espèce en grand danger d’extinction,  ces  rhinocéros meurent  après avoir été déplacés dans une nouvelle réserve du sud du Kenya, a annoncé  le gouvernement kényan.

Informé, le  ministre du Tourisme et de la Faune, Najib BALALA, a ordonné au Service kényan de la faune (KWS) de « suspendre immédiatement les transferts en cours de rhinocéros noirs, après la mort de huit d’entre eux« , ont indiqué ses services dans un communiqué. Le KWS n’a pour sa part pas officiellement commenté la mort de ces rhinocéros. Ces huit animaux décédés faisaient partie d’un groupe de 11 rhinocéros noirs qui avaient été déplacés en juin 2018 des parcs nationaux de Nairobi et Nakuru vers celui du Tsavo-Est.

Le déplacement vers un nouvel habitat d’animaux menacés, qui doivent être endormis le temps du voyage, n’est pas sans risque. Mais la mort d’animaux durant ce type d’opérations est rare. Entre 2005 et 2017, 149 rhinocéros avaient été déplacés de cette manière au Kenya et seulement huit étaient décédés, selon le ministère du Tourisme.

Face à cette situation quasi-inhabituelle, les recherches préliminaires  suggèrent que les huit rhinocéros noirs pourraient être décédés d’un  empoisonnement au sel« , après avoir bu dans leur nouvel environnement une eau différente de celle à laquelle ils étaient accoutumés, a indiqué le ministère.

Une enquête complète a été ordonnée et ses résultats devraient être connus au cours de ce mois de  juillet 2018. « Une sanction disciplinaire sera assurément prise si les conclusions pointent vers une négligence ou une conduite non professionnelle de la part de membres du KWS« , a ajouté le ministère. Paula KAHUMBU, la directrice de Wildlife Direct, une organisation de protection des animaux, a appelé les autorités à prendre leurs responsabilités et à expliquer ce qui s’était passé. « Des rhinocéros sont morts, nous devons le dire ouvertement quand ça arrive et pas une semaine ou un mois plus tard« , a-t-elle déclaré. « Quelque chose n’a pas marché et nous voulons savoir quoi »

Selon l’organisation Save the Rhinos,  on dénombre à ce jour  moins de 5.500 rhinocéros noirs dans le monde, vivant tous en Afrique, dont 750 vivent au Kenya

Thierry-Paul KALONJI

Climat : Les îles du pacifique sont les premières en ligne de mire du réchauffement climatique

Les iles du pacifique pourraient subir des conséquences très désastreuses que tout autre pays du monde, affirme un rapport de la Banque mondiale publié ce jeudi 7 septembre sur les effets du réchauffement climatique.


C’est à l’occasion du Forum des îles Pacifique, qui se tient aux Samoa que l’institution du Breton Wood a rendu public cette information. Les résultats de recherches menées pour établir ce rapport confirment ce que disent depuis longtemps les dirigeants de ces minuscules îles de l’océan le plus vaste de la planète.

La plus grande menace est la montée des eaux qui poussera cette région à avoir des immenses besoins en matière d’aide internationale. Dans l’optimisme d’une montée de 40 centimètres d’ici 2100, les îles auraient besoin d’investissements massifs pour se doter de digues capables de protéger leurs côtes. Avec une montée de 126 centimètres à la même date, hypothèse plus pessimiste, des zones entières seraient englouties sur les îles Marshall. Tuvalu et Kiribati pourraient devoir évacuer l’intégralité de leur population. « La communauté internationale devra peser le pour et le contre, entre d’importants investissements initiaux pour la construction quand le désastre aura frappé », résume ce rapport.

L’érosion côtière, la contamination des terres agricoles et de l’eau potable par le sel, ainsi qu’une pluviométrie imprévisible sont déjà des effets visibles des changements climatiques sur ces îles.
Les tempêtes de catégorie 5, comme celles qui sévissent en ce moment les Antilles dans l’Atlantique, risquent de devenir plus fréquents.

En 2015, le cyclone Pam a détruit l’équivalent de 64 % du PIB de l’archipel du Vanuatu.
Thierry-Paul KALONJI

Pollution : Les arbres peuvent dégrader la qualité de l’air

Pour lutter contre la pollution qui strangule les villes, depuis toujours les voix s’accordent pour préconiser le reboisement afin de purifier l’air. Aujourd’hui, cette réalité semble être prise à contre pieds par les résultats d’une étude allemande publiée la semaine dernière qui révèle que planter des arbres en ville serait nocif pour la santé.


Au-delà du rôle de purifiant de l’air qu’on reconnait aux arbres, ceux –ci peuvent s’avérer aussi pernicieux du fait qu’ils sont capables d’affecter la qualité de l’atmosphère en été, en aggravant considérablement la pollution de l’air pendant les vagues de chaleur. En cause : les composés organiques volatils (COV) diffusés en permanence par les plantes et arbres.

Les organismes végétaux diffusent des centaines de types de COV dans l’atmosphère. Plus la chaleur augmente, plus ils en produisent. Simultanément, les activités humaines émettent des polluants, comme les oxydes d’Azote. Quand la concentration de ces deux types d’émission est élevée, les chercheurs remarquent que les COV peuvent subir des réactions chimiques conduisant à la formation d’ozones et de particules fines.

Berlin comme référence

Les composés organiques les plus réactifs sont les isoprènes, qui sont à eux seuls toxiques lorsqu’ils sont concentrés en grande quantité. Ce sont les principaux contributeurs dans la formation de l’ozone au niveau du sol, expliquent-ils.

Avec ses 35% de terrain végétalisé (forêts, territoires agricoles et parcs), l’Allemagne est l’une des métropoles les plus vertes d’Europe. Pour éclairer leur lanterne, les chercheurs ont réalisé un modèle de base sur l’année 2006 au cours de laquelle une canicule s’est abattue sur la capitale allemande, avec des températures moyennes maximales supérieures à 30°C, le record étant de 36°C. Ils ont ensuite comparé ces relevés à ceux de 2014, année considérée comme normale.

Conclusion : les particules émises par la végétation urbaine augmentent de 6 % à 20 % la formation de l’ozone. Les chiffres ont grimpé jusqu’à 60 % lorsque les températures étaient les plus élevées.
Pas question de scier les arbres pour autant !

Au demeurant, les auteurs de l’étude soulignent qu’il n’est pas question de scier tous les arbres. Ils soulignent au contraire la nécessité d’une réduction radicale de la pollution d’origine humaine pour accompagner les campagnes de plantation de plantation en ville.

Ils rappellent par ailleurs que les effets sur la santé humaine sont bien moindres que les particules fines carbonées.

Thierry-Paul KALONJI

Biodiversité : la Chine va interdire le commerce de l’ivoire d’ici la fin de l’année

Ce vendredi 31 mars marquerait un tournant important dans la lutte contre le braconnage des éléphants d’Afrique. Le Gouvernement Chinois a annoncé la fermeture d’une vingtaine d’usines dédiées à l’ivoire. Un pas important pour le pays de MAO qui souhaite interdire totalement le commerce des défenses de ces plus gros animaux de la terre. Continuer la lecture de Biodiversité : la Chine va interdire le commerce de l’ivoire d’ici la fin de l’année

Journee mondiale des forêts : Grâce aux ressources forestières, les ODD peuvent être atteints

Le 21 mars de chaque année la planète entière célèbre la journée internationale des forêts. Une célébration qui vaut tout son pesant d’or, au regard de la pression que l’homme exerce chaque jour sur les forêts. L’agriculture, l’aménagement des territoires, les bois énergies sont là quelques besoins qui poussent l’homme à détruire les forêts.

En cette année, le thème de la célébration est : « les forêts et l’énergie », un thème qui tombe à point nommé, au moment où les efforts de toute la planète se liguent pour tourner le dos aux énergies polluantes ou fossiles en faveur des énergies propres.

Les sources d’énergies forestières telles que la biomasse, les bois et le charbon sont des ressources bien connues pour l’énergie.

En Afrique subsaharienne, les bois de chauffe et le charbon de bois renferment 80% de la consommation d’énergie. Grâce aux efforts fournis chaque jour pour améliorer et rendre durable les énergies forestières, il existe en ce jour des nouvelles formes d’énergies forestières qui se veulent durables.

En dépit différents services environnementaux qu’elles rendent entre autres, la purification de l’eau, les médicaments, la protection contre les intempéries et la protection du sol contre les érosions, les forêts ont encore beaucoup à offrir à la planète pour couvrir leur besoin en énergie.

La bioénergie par exemple dérivée de matériaux biologiques tels que le bois, si durablement gérée, elle peut être considérée comme renouvelable car des nouveaux arbres ou d’autres plantes peuvent être convertis en énergie. Son avantage net en terme de changement climatique et l’atténuation dépend de l’équilibre entre le dioxyde de carbone capturé pendant la croissance des plantes et celui libéré lors de la production, le traitement, le transport et la combustion du carburant.

En Finlande par exemple, il se dresse une usine de bio raffinerie qui produit du diésel renouvelable à partir des résidus de pâte de papier fabriqué avec la résine de bois. Ce carburant qui peut être utilisé dans des voitures, autobus ou les voitures sans modifications, réduit considérablement les émissions de gaz carbonique dans l’atmosphère.

Actuellement, les preuves qu’une énergie sobre en carbone grâce aux ressources forestières sont plus nombreuses que les nombres de doigts d’une main.

Cette journée des forêts célébrée ce jour, vise à interpeller les décideurs politiques et les investisseurs que les forêts sont une source majeur de la production de nourriture de biodiversité de l’emploi et de l’énergie, capable d’aider la planète à atteindre les Objectifs de Développement Durable d’ici à 2030.
Thierry-Paul KALONJI