Archives par mot-clé : tourisme

Tourisme : l’accueil des touristes au cœur des discussions à Kinshasa

Les meilleures pratiques dans la stratégie « accueil des touristes » dans la Réserve de Faune de Lomako Yokokala et en RDC, ont fait l’objet d’un forum qui a réuni ce jeudi 29 et vendredi 30 mars, à Kinshasa, les parties prenantes impliquées dans le secteur du tourisme et de la conservation de la République démocratique du Congo. Cet atelier s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le gouvernement et l’OMT (Organisation mondiale de Tourisme).

Si pour les touristes nationaux, les conditions de déplacement ne sont pas aussi compliquées, mais pour les touristes étrangers, il y’a de vrais problèmes notamment les procédures longues et peu claires pour l’obtention des visas. Mais surtout, les tracasseries administratives qui ne permettent pas d’accueillir des touristes et assurer leur circulation libre et sécurisée sur le territoire national. Continuer la lecture de Tourisme : l’accueil des touristes au cœur des discussions à Kinshasa

Tourisme : les Virunga intéresse de plus en plus les touristes

Après trois projets de viabilité exécutés dans le Parc National des Virunga, les résultats obtenus à ce jour sont très encourageants. C’est ce qu’a affirmé le directeur provincial de l’ICCN, Emmanuel de Merode dans une interview accordée à Environews RDC. Le chef  de l’Alliance Virunga affirme que le  tourisme dans les Virunga connait un succès fulgurant. De quoi assouvir son optimisme.

«Le tourisme est passé de zéro dollar en 2013, à 4 millions de dollars en 2017. C’est un secteur de l’économie qui grandi extrêmement vite en RDC. On pense avoir une croissance qui va au-delà de 40% de revenus chaque année », a précisé Monsieur de Merode. Continuer la lecture de Tourisme : les Virunga intéresse de plus en plus les touristes

Brazzaville : début de la Conférence des ministres de l’Environnement et de Finances de la CEEAC et de la Communauté d’Afrique de l’Est

La Ministre du tourisme et de l’environnement de la République du Congo a procédé au lancement des travaux du segment technique de la Conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des Finances de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale), et de la Communauté de l’Afrique de l’Est sur l’accélération de l’opérationnalisation climat du Bassin du Congo, du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, le Fonds pour l’Economie verte en Afrique centrale ainsi que sur la position commune de la sous-région face à la COP23. Ces travaux lancés ce mardi 3 octobre 2017 à Brazzaville, sont en prélude du segment de haut niveau qui se tiendra le Jeudi 05 octobre dans la capitale congolaise.

Cérémonie d’ouverture de la conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des Finances à Brazzaville ( Photos-Alfred NTUMBA/Environews)

Le segment technique des experts doit permettre d’identifier les actions concrètes à engager pour opérationnaliser les différents outils mis en place en faveur des actions et solutions qui concilient la lutte contre les changements climatiques et le développement économique durable des pays.

« Les résultats des travaux des experts doivent aboutir à l’adoption de la déclaration des ministres de l’Environnement et des Finances de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est. Nous attendons des experts, un document ayant été partagé par tous, pour que nous arrivions à un consensus, afin de nous présenter à la COP23 avec des propos qui vont dans le même sens », a précisé la ministre du tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault.

Pour la CEEAC, la Commission Climat du Bassin du Congo est un outil, et un modèle pour illustrer le lien entre la protection de l’environnement et le développement économique, l’intégration régionale et l’amélioration des conditions de vies des communautés.

« Opérationnaliser de ce fonds vise à lui donner les moyens de mobiliser des ressources pour financer les projets sectoriels en vue de rendre visible, le discours axé sur le changement climatique. Nous devons aller vite, nos population attendent, nous devons passer aux actions ». A souligné Honoré Tabuna, Représentant du Secrétaire général de la CEEAC.

L’opérationnalisation du Fonds bleu devrait cependant, entrainer celles des autres outils mis en place depuis quelques années aussi bien en Afrique centrale qu’en Afrique de l’Est. Pour la première fois, les experts de 16 pays africains réunis à Brazzaville vont tenter de s’accorder sur les différents points, étant donné que les réalités dans ces deux sous-régions ne sont pas les mêmes.

« Nous avons au niveau du Bassin du Congo ce que nous voulons, Il faut bien qu’on écoute les amis d’Afrique de l’Est, ce qu’ils veulent pour voir comment on peut arrimer cela. Au niveau de la COMIFAC, nous avons pu mobiliser 100 mètres carrés pour les expositions à Bonn, nous allons mettre ça à la disposition des pays de la sous-région, pour qu’ensemble, on sorte un programme cohérent de nos actions concertées pour la COP 23 ». A déclaré le Secrétaire général adjoint de la COMIFAC (Commission des forêts d’Afrique centrale), Gervais-Ludovic Itsoua.

Une initiative louée à sa juste valeur par les participants. « C’est une initiative géniale qui à la fois se situe dans le prolongement de la mission qui a été confiée au Président Sassou Nguesso. Si nous sommes unis autour d’un même idéal, et que nous avons la même façon de défendre des dossiers qui nous sont spécifiques, nous allons récolter des succès importants au moment des négociations sur le climat », a informé le point focal Changement climatique du Cameroun, Valentin Wagnoun.

Lors de ces travaux, il sera aussi question de la validation du plan d’action de la Commission climat pour le Bassin du Congo, la validation de la feuille de route 2017-2018 pour le Fonds bleu Climat et la validation des projets et programmes sectoriels pour le développement et la promotion de l’économie bleu.

 

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA

Rwanda : début de travaux de la 41ème conférence mondiale du tourisme

La ville de Kigali acceuille depuis ce lundi 28 août, la 41ième Conférence mondiale du Tourisme. Les discussions au tour de cette grande rencontre sont axées sur les stratégies pratiques à adopter pour stimuler le tourisme en tant que moteur de croissance économique et de créations d’emplois.

Pour le Président rwandais, Paul Kagame, qui a lancé les travaux de cette conférence, il est temps pour que l’Afrique définisse un model de tourisme susceptible de favoriser son essor économique.

Il a en outre annoncé plusieurs mesures prises par certains pays de l’Est de l’Afrique pour favoriser le tourisme, notamment la libre circulation entre le Rwanda, le Kenya et l’Uganda. Grâce à cet accord entre le 3 pays, le touriste pourrait, avec un seul visa parcourir librement cet espace.

Le président rwandais a encouragé également les autres pays à emboiter le pas aux pays dont le tourisme est très développé sur le continent africain.

Notons par ailleurs que  cette conférence rassemble les compagnies aériennes, les voyagistes et les agences de voyages, les experts du tourisme, les hôteliers, les investisseurs, les hauts fonctionnaires des gouvernements du monde entier, qui partagent leurs expériences, et échangent sur leurs nouveaux marchés  et produits touristiques.

Le secteur du tourisme au Rwanda a enregistré des revenus de plus de 400 millions de dollars l’année dernière, soit près de 10% d’augmentation par rapport à 2015. Le Rwanda compte d’ailleurs reproduire l’année prochaine une progression identique grâce notamment aux nouveaux sites touristiques dont le Parc National Mukura-Gishwati, et le « Village Culturel » situé dans la ville de Kigali.

 

Alfred NTUMBA