Archives par mot-clé : Trump

USA : Le mur de Trump contre le Mexique, une menace pour la biodiversité

« La survie de plus de 1.000 espèces animales serait sérieusement menacée si le mur voulu par le président Donald Trump est construit tout le long de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique », avertit une publication scientifique de la revue BioScience.

Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)

Une soixantaine d’espèces présentes dans cette région frontalière sont déjà listées comme étant en danger critique d’extinction ou vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature.

 2.700 chercheurs américains ont signé une lettre afin d’alerter sur les dangers que poserait un mur continu entre les États-Unis et le Mexique sur la biodiversité. Continuer la lecture de USA : Le mur de Trump contre le Mexique, une menace pour la biodiversité

USA : Scott Pruitt, le Climatosceptique de Trump jette l’éponge

Emporté par une vague de scandales retentissants, le directeur de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) démissionne. Depuis sa nomination, Scott Pruitt, un climato-sceptique, a dépensé des sommes considérables pour assurer le confort de sa fonction aux frais du contribuable. Le président américain a annoncé sur Twitter avoir accepté sa démission.

« Scott a réalisé un travail exceptionnel et je lui en serai toujours reconnaissant », écrit Donald Trump, sur Twitter comme d’habitude, sans faire mention de la série de scandales qui ont conduit le directeur de l’Agence de protection de l’environnement, arrivé avec lui en janvier 2017, à rendre son tablier. Continuer la lecture de USA : Scott Pruitt, le Climatosceptique de Trump jette l’éponge

Climat : Trump serait prêt à revoir sa position sur l’accord de Paris

Les Etats-Unis promettent de rester dans l’accord de Pars à condition des termes plus favorables puissent être trouvés à son égard. Affirmation faite par Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump. Une annonce qui relance les espoirs d’un assouplissement de la position de Washington, tout en semant la confusion sur la position précise des USA concernant le dossier du climat.

Le président américain, Donald Trump saluant son homologue turc Erdogan.

C’est depuis le 17 septembre que New-York accueille des chefs d’Etat et de gouvernements en marge de l’Assemblée générale des Nations-unies. Cette session annuelle ordinaire se singularise par la présence pour la première fois du président américain D. Trump, dont le discours sur plusieurs sujets notamment celui du climat est très attendu.

Après l’échec enregistré par les dirigeants de G20 qui, lors de leur dernier sommet ont tenté de convaincre Trump de ne pas sortir de l’accord de Paris, les 194 pays signataires de cet accord seront soumis au même exercice pendant ces jours à New-York.

C’est le président Français qui sera le premier a donné le ton. Emmanuel s’est entretenu en tête à tête avec son homologue américain pour tenter de le persuader de ne pas se retirer de l’accord. Il a notamment mis en avant plan lors de cet entretien avec Trump, les créations d’emplois que peuvent apporter les énergies renouvelables.

A cette illustration, Trump a répondu qu’il acceptera de négocier si les accords changent. Tout en se disant ouvert au dialogue, E. Macron a redit à son interlocuteur qu’une remise en cause des émissions de gaz à effet de serre était exclue.

A ce stade, la position exacte du pays de l’oncle SAM face au climat en général et à l’accord de Paris en particulier semble confuse. Une confusion nourrit par des déclarations contradictoires de la maison blanche. D’un côté elle annonce son retrait de l’accord de Paris et de l’autre son maintien à condition que l’accord soit renégocié. Une condition jusque-là loin d’être remplie aucun pays signataire n’est favorable à cette proposition.

Du moins, l’on a remarqué une certaine désescalade dans les propos de l’administration américaine dans le dossier climat. Les ouragans qui se sont déferlés ces derniers jours avec une fureur sans pareil ont-ils envoyé un message fort à la maison blanche ?
Plus que quelques heures nous séparent du très attendu discours du président américain du haut de tribune des nations-unies.

Dissipera–t-il les nuages qui entourent son intention claire de se retirer de l’accord ou d’y rester si une renégociation lui était favorable ?
La réponse, c’est dans quelques heures.
Thierry-Paul KALONJI

Climat : Donald Trump veut censurer une étude scientifique sur les changements climatiques

L’hostilité viscérale du président américain contre le changement climatique semble loin de faiblir. Par contre, elle va crescendo au fur et à mesure que les preuves accablant l’homme d’être responsable de ce dérèglement climatique ne font que se multiplier. Donald Trump a récemment voulu censurer une étude sur l’impact environnemental de l’exploitation du charbon.

Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)

Une décision qui a révolté les scientifiques d’une quinzaine d’université d’Etat et d’agences gouvernementales qui ont communiqué l’essentiel de leurs travaux et recherches au New York Times.

Une des premières constations du document, dont les recherches sont remontées jusqu’aux années 80, c’est que les USA contribuent actuellement aux changements climatiques et que ses effets sont perceptibles dans tout le pays.

Une affirmation qui jette le pavé dans la marre pour Donald Trump , quand il faut imaginer sa position et celle de sa majorité parlementaire qui a toujours estimé que la contribution humaine aux changements climatiques est incertaine.

Ce rapport qui dérange le président des USA, se passe pour un affront contre celui-ci, d’autant plus clair que ses auteurs expliquent, données à l’appui que « des nombreuses preuves démontrent que les activités humaines, en particulier les émissions de gaz à effet de serre, sont principalement responsables des récents changements climatiques observés ».

A en croire ce rapport, les températures moyennes pourraient augmenter jusqu’à 0,35 °C, en fonction des émissions des gaz à effet de serre. Les scientifiques concluent que le réchauffement climatique observé sur le territoire américain est sans précèdent comparé aux 400 dernières années.

Pour Donald Trump, la décision de censurer ce rapport se justifie dans le but de passer en revue cette étude qui coûterait à l’Etat 100.000 dollars. Cependant la revue Nature qui a dévoilé cette censure, émet des doutes quant au fait qu’il s’agisse d’une décision financière alors que l’étude a déjà dépensé une bonne partie de son budget.

Les médias pour leur part estiment que les résultats de ce document qui attend l’approbation du gouvernement pour publication, ne nuisent à l’industrie du charbon, dont D. Trump désire se servir pour créer de l’emploi. La grande crainte est se voir d’autres études annulées de la sorte.
Thierry-Paul KALONJI

Climat : Albert Kabasele qualifie d’aveugle le comportement de Trump 

Le retrait des Etats unis de l’accord de Paris sonne comme un glas aux oreilles des écologistes. Après la prise de position officielle de Donald Trump, ce jeudi 02 juin, les réactions n’ont pas tardé de fuser de tous les coins du monde pour condamner la décision du président américain. Le négociateur congolais, Albert Kabasele Yenga Yenga, se dit très déçu de l’annonce par Trump, du retrait des USA de l’Accord de Paris.

Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)

« En tant que négociateur de l’Accord de Paris, je regrette beaucoup le comportement aveugle de Trump qui place les Etats unis d’Amérique sur la roue de la régression de l’histoire », a-t-il déclaré.

Pour ce spécialiste du climat, la prise de position de Trump foule aux pieds tout le travail abattu par les différents négociateurs du monde entier pour mettre d’accord près de 195 pays réunis à Paris en novembre 2015.

Le négociateur congolais se résume en disant : « Mieux vaut les USA à l’extérieur qu’à l’intérieur de cet accord ». Car, dit-il, ils pouvaient se convertir facilement en une force de pesanteur pour la bonne application de l’Accord de Paris sur le climat.

Le retrait des USA de l’accord de Paris suscite certes des inquiétudes. Si pour certains experts la décision de Washington cache le syndrome du tout va très bien, pour d’autres, elle ne changera en rien l’engagement pris par les pays signataires de cet accord. « Je ne vois pas des pays comme le Brésil et l’Inde qui sont souvent frappés par le canicule, se retirer de cet accord salutaire. Même cas avec la Chine, mais aussi les autres pays menacés par la désertification. Je lance ici, un appel à l’unité à toutes les parties en vue de sauver notre planète », a insinué Albert Kabasele.

Onde de choc sur la RDC

La décision de Donald Trump de retirer les Etats unis de l’accord de Paris aura un impact sur les pays les moins avancés dont la République démocratique du Congo assure la présidence. Cette décision devra être suivie de coupes drastiques des allocations financières et aides dédiées au secteur de l’environnement, comme l’avait déjà annoncé Washington. « Les différents fonds mis en place aujourd’hui pour financer la résilience et l’adaptation, notamment la REDD, le Fonds vert Climat, le Fonds Cafi, devront en principe subir un choc, car ils reçoivent des financement des USA », s’est inquiété M. Kabasele.

Le négociateur congolais a lancé l’appel au gouvernement de la RDC, de s’activer pour ratifier l’accord de Paris. « Il est plus qu’urgent que notre gouvernement ratifie cet accord pour bénéficier de différents financements disponibles. Aujourd’hui les effets néfastes des changements climatiques ne sont plus à démontrer. L’érosion côtière à Muanda, les inondations à Boma, les températures excessives dans les grandes villes, tout ceci nécessite l’engagement de notre gouvernement à lutter efficacement contre ces effets », a-t-il précisé.

Notons par ailleurs que le président américain se dit confiant quant à la suite des évènements. Pour lui, les intérêts des américains sont plus précieux que cet accord qui selon lui renferme plusieurs restrictions susceptibles d’enfreindre le développement économique des Etats unis.

Alfred NTUMBA

Climat : Trump, « les USA vont sortir de l’accord de Paris »

Le président Trump a annoncé jeudi après-midi qu’il retirait les États-Unis de l’accord de Paris. Le Président américain a tenu sa promesse de campagne. Cette prise de décision risque de rompre des alliances mondiales et de décevoir les écologistes, affirme Washington post.
Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)
Donald Trump a déclaré qu’il chercherait à négocier un nouvel accord climatique qui, à son avis, serait «juste» pour les intérêts de l’Amérique. « Afin de remplir mon devoir solennel de protéger l’Amérique et ses citoyens, les États-Unis se retireront de l’accord climatique de Paris, mais commenceront les négociations pour réintégrer l’accord de Paris ou une transaction entièrement nouvelle selon des termes justes pour les États-Unis. Les entreprises, ses travailleurs, son peuple, ses contribuables « , a-t-il déclaré. »Nous sortons« , a-t-il ajouté, « mais nous allons commencer à négocier et nous verrons si nous pouvons faire un accord équitable. Si nous pouvons, c’est génial. Si nous ne pouvons pas, ça va bien. « Le Président américain a soutenu tout de même que l’accord de Paris est une  «punition» contre les États-Unis. Cet accord a institué des «restrictions énergétiques onéreuses» qui entraveraient la croissance économique, en particulier dans les industries manufacturières.

Le président a affirmé que le respect des normes d’émission de gaz à effet de serre de l’accord coûterait aux États-Unis près de 3 billions de dollars en produit intérieur brut perdu et 6,5 millions d’emplois industriels.

Alfred NTUMBA

Climat : des célébrités montent au créneau pour tacler Trump

A quelques minutes de l’annonce tant attendue de Donald Trump concernant la position des USA sur l’Accord de Paris, des stars américaines et autres célébrités veulent faire entendre leurs voies pour contrer si pas influencer la décision du président américain.

Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)

 

Un retrait de l’accord de Paris placerait cependant – et durablement – les Etats-Unis dans une position inconfortable sur la scène internationale. Et ça de nombreuses célébrités l’ont bien compris et tentent de faire passer le message. Militant écologiste, Leonardo DiCaprio, via son compte Twitter, s’adresse directement au principal intéressé : « Monsieur Trump, j’espère que vous ferez le choix moral aujourd’hui pour protéger nos futures générations« , a-t-il écrit.

D’autres acteurs se sont également exprimés sur le réseau social. « Si vous tenez à nos enfants peut-être devriez-vous reconsidérer votre choix. Barron (fils du président, ndlr) saura vous remercier quand il vous verra« , écrit le comédien Don Cheadle (Iron Man).

De son côté, Ben Stiller, de passage à Cannes, pour la 70e édition du Festival de Cannes, la semaine dernière, a lui aussi eu son mot à dire : « Quel énorme pas en arrière nous réalisons. Nous devrions mener le monde sur cette voie« .

Mark Ruffalo, très engagé dans la dernière campagne américaine contre Donald Trump, n’est pas tendre dans ses mots :  » Alors si c’est vrai, il aura la mort de toutes les nations dans ses bras. Les gens tiendront pour reponsable les États-Unis dans ce qu’il auront perdu« .

Plus politique, le fondateur-milliardaire de Virgin, Richard Branson, a posté une photo de lui dans un cortège avec pour légende un constat: « Indépendamment de ce que font les gouvernements, l’élan mondial stimulé par les accords de Paris augmente« .

Au fond, qu’importe la décision de Donald Trump, le maire de New York, Bill de Blasio, a déclaré avoir la ferme intention « de signer une ordonnance de maintien de l’engagement de New York City envers l’Accord de Paris ».

 

Alfred NTUMBA

Climat : Xi Jinping s’engage à défendre l’accord de Paris aux côtés de Macron

Le Président Chinois Xi jinping s’est engagé aux côtés de son homologue français, Emmanuel Macron, à défendre l’Accord de Paris obtenu en décembre 2015.  Le numéro un chinois l’a fait savoir au nouveau président français lors d’une conversation téléphonique, ce mardi 9 mai. 

Xi Jinping, le Président chinois. (Photo droits tierces)

Un message de soutien qui arrive au moment où les Etats-Unis s’apprêtent à se retirer de cet accord. Une réunion des conseillers de l’administration Trump prévue ce 9 mai pour décider du retrait ou non du pays de l’oncle Sam de l’Accord de Paris sur le climat a été reportée en raison d’un problème de calendrier a annoncé la Maison blanche, qui n’a pas fourni de nouvelle date.

Cette réunion devait trancher le débat interne au sein de l’administration portant sur le fait de savoir si le président devrait tenir sa promesse de campagne de sortir les Etats-Unis de l’Accord historique obtenu à Paris en 2015.

Pendant la campagne électorale, Trump avait qualifié le changement climatique de canular perpétré par la Chine. Il avait promis d’annuler l’Accord une fois élu Président.

La communauté internationale s’était engagée en décembre 2015 à Paris pour agir afin de limiter la hausse de la température moyenne bien en deçà de + 2°C, un seuil déjà synonyme de bouleversements à grande échelle, et si possible à + 1,5°C par rapport à l’ère industrielle.

A ce jour, sur le 195 pays signataires, 194 plus l’Union Européenne l’ont déjà ratifié, soit 83 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Parmi les grands émetteurs, seule la Russie n’a pas encore ratifié ce traité.

Donald Trump, a promis d’annoncer sa décision avant le sommet du G7 prévu en Italie les 25 et 26 mai de l’année en cours.

En attendant, tout le monde retient son souffle car un éventuel retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris risquerait de porter un sérieux revers à l’atteinte des objectifs que s’est assigné ce texte , au regard de la place qu’ils occupent sur l’échelle de pollution.
Thierry-Paul KALONJI

USA : Trump réduit de 31% le budget dédié à l’environnement

Donald Trump a proposé jeudi, dans son premier budget, une baisse drastique des ressources allouées à la diplomatie et au climat pour compenser une hausse spectaculaire de dépenses de défense.

Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)

Le Président américain table aussi sur une réduction spectaculaire de 31% des fonds alloués à l’Agence de protection de l’environnement (EPA), en pointe dans la lutte contre le changement climatique.

Le magnat de l’immobilier propose d’amputer le budget de cette agence de 2,6 milliards de dollars, en particulier en supprimant quelque 3.200 postes, soit environ un cinquième du total.

Il suggère par ailleurs de mettre fin à la participation américaine au Fonds vert de l’ONU pour le climat (Green Climate Fund).

Depuis son arrivée au pouvoir le 20 janvier, Donald Trump, qui a par le passé mis en doute la réalité du changement climatique, martèle sa volonté de supprimer nombre de règlementations fédérales sur l’environnement qu’il juge inutiles, affirmant qu’elles sont un obstacle aux créations d’emplois.

La hausse de 54 milliards de dollars prévue pour la défense (près de 10%) et les dépenses allouées à la sécurisation de la frontière avec le Mexique s’accompagneront d’une tubaisse marquée des ressources de la plupart des autres ministères et agences fédérales.

Le budget prévoit également une baisse de 28% des ressources du département d’Etat, en charge de la diplomatie de la première puissance mondiale.

À en croire les observateurs, ce budget n’a que très peu de chance d’être adopté en l’état par le Congrès. Décliné en chiffres, le programme du nouveau Président des Etats-Unis se résume en un slogan: «l’Amérique d’abord».

Avec AFP

CLIMAT : quand le Pape François prend le contre pied de TRUMP

Deux ans après la publication de son l’encyclique écologique intitulée Laudato si, dans lequel il exhortait les responsables mondiaux à agir vite pour sauver la planète qu’il qualifie de maison commune, menacée par le réchauffement climatique et le consumérisme, le souverain pontife critique les prises de position du président Américain sur l’écologie.

C’est dans un message qui sera lu ce 19 février à la rencontre des mouvements populaires de Modesto (Californie), que le pape François rappelle que la crise écologique est réelle, prenant directement le contre pieds de D.Trump pour qui le réchauffement climatique est un « canular ».

«  Il est vrai que la science n’est pas la seule forme de savoir et qu’elle n’est pas toujours neutre », reconnait le pape, qui rappelle que « bien des fois, elle cache des vues idéologiques ou des intérêts économiques ».

Par ailleurs, il insiste que nous savons tous ce qui arrive quand on rejette la science et méconnait la voie de la nature.
Comme dans Laudato si où il invitait à la réforme des modes de vie de sociétés de consommation, et corroborait l’opportunité de réclamer la politique de dés investissements des énergies fossiles, dans ce message qui sera lu demain le souverain pontife interpelle à ne pas tomber dans le déni car il y a une urgence. Le temps est court dit-il, avant d’appeler à défendre la création, mentionnant les peuples natifs, alors qu’un projet controversé d’oléoduc soutenu par l’administration Trump menace des terres indiennes dans le Dakota.

Rappelons qu’en 2015, l’encyclique écologique du pape François avait quelque peu contribué à la signature de l’accord de Paris sur le climat. Après sa publication par le Vatican, elle a été saluée par beaucoup de dirigeants à travers le monde qui ont approuvé la révolution éthique et économique que prônait le pape dans cette encyclique tant attendu. Reste à savoir si cette énième voix du souverain pontife sera audible à Trump , pour le pousser à un rétropédalage de sa politique sur le climat.

Thierry-Paul KALONJI