Archives par mot-clé : UE

Biodiversité : L’Union européenne a investi 175 millions d’euros dans la conservation en RDC

Le 09 mai de chaque année, l’Union européenne célèbre la journée de l’Europe. À Kinshasa, le thème retenu par la Délégation de l’UE en RDC est : « La biodiversité et la forêt congolaise ».  Une façon pour la délégation de mettre en valeur son engagement pour les forêts congolaises et l’immense biodiversité qu’elle regorge.

Au cours de cette célébration, le chargé des affaires a.i. de l’Union européenne, Guillaume Chartrain a révélé que son institution a déjà investi 175 millions d’euros dans la conservation de la biodiversité et de forêts congolaises.

« Nous avons été actifs aux cotés des écogardes dans la lutte contre le braconnage et le déboisement. Nous avons soutenu les aires protégées sur prêts de 130.000 km2 », a-t-il indiqué. Continuer la lecture de Biodiversité : L’Union européenne a investi 175 millions d’euros dans la conservation en RDC

Europe : bientôt un texte interdisant les objets en plastique à usage unique

Dès 2021, les objets en plastique à usage unique seront interdits sur le territoire européen. Une décision consécutive à une directive européenne  validée par l’Union européenne. Bien que son chemin législatif soit encore loin d’être fini, cette directive  devrait néanmoins entrer en vigueur à l’horizon 2021.

Adieu cotons-tiges, pailles, et touillettes à café jetables… Ces produits en plastique à usage unique, qui envahissent les océans, seront dans l’avenir interdits dans l’Union européenne (UE), grâce à un accord intervenu dans la nuit. Le texte de la directive avait été dévoilé en mai 2018, d’après une proposition initiale de la Commission européenne. Il a finalement été validé dans la nuit du 18 au 19 décembre 2018, après plusieurs heures d’ultimes négociations entre les négociateurs du Parlement européen, les États membres et de la Commission. Il vise à interdire une dizaine de catégories de produits à usage unique, qui représentent à eux seuls 70% des déchets échoués dans les océans et sur les plages.

Il doit toutefois encore recevoir l’assentiment officiel des deux institutions, Parlement et Conseil de l’UE, un parcours législatif que l’UE espère conclure au printemps 2019, pour une entrée en vigueur du texte à l’horizon 2021. Restera encore à transcrire le texte dans la législation nationale de chaque État de l’Union.

« Les Européens sont conscients que les déchets plastiques constituent un énorme problème et l’UE dans son ensemble a fait preuve d’un véritable courage en s’y attaquant, faisant d’elle le leader mondial de la lutte contre les déchets plastiques marins », s’est félicité le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, cité dans un communiqué.

La Commission européenne présente sa directive comme « l’instrument juridique le plus ambitieux au monde en matière de déchets marins ». « Mesuré en poids, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans du monde d’ici 2050 si nous continuons à rejeter du plastique dans la mer au rythme actuel. Nous ne pouvons pas laisser cela se produire », a averti pour sa part  Elisabeth Köstinger, ministre autrichienne du Développement durable, dont le pays préside actuellement l’UE. Continuer la lecture de Europe : bientôt un texte interdisant les objets en plastique à usage unique

Forêts : Projet FORETS, le satisfecit de l’Union européenne et du CIFOR

Après dix-huit mois d’exécution du projet FORETS (Formation, Recherche, et environnement dans la Tshopo), les résultats sont satisfaisants et concrets. Cette information a été livrée à la presse par le Directeur du Centre de recherche forestière internationale (CIFOR), Robert Nasi. Au cours d’une conférence de presse organisée à Kinshasa, ce jeudi 22 novembre, le Directeur général du CIFOR n’a pas caché sa joie de voir ce projet apporter de résultats escomptés à mi-parcours.

« Le projet a démarré en 2017, mais nous avons passé les 18 mois à mener des recherches approfondies pour bien comprendre et apprendre des décisions fondées sur des preuves. C’est maintenant avec une grande satisfaction que nous commençons à voir la concrétisation de notre dur travail », a-t-il fait savoir.

Ce projet basé sur une approche intégrée vise à développer les filières économiques devant permettre de réaliser les plus de bénéfices économiques en vue d’améliorer la qualité de vie des communautés tout en préservant la riche biodiversité de la Reserve de biosphère de Yangambi. Continuer la lecture de Forêts : Projet FORETS, le satisfecit de l’Union européenne et du CIFOR

Conservation : Joseph Kabila incinère plus d’une tonne d’ivoire d’éléphant à Kinshasa

Le Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a procédé à l’incinération symbolique de plus d’une tonne d’ivoire d’éléphant, et plus d’une tonne d’écailles de pangolin. La cérémonie d’incinération a été organisée ce dimanche 30 septembre, au Parc animalier de la N’sele, situé dans les encablures de là ville province de Kinshasa.

Incinération symbolique de l’ivoire dans le Parc national de la Garamba, le mercredi 13 juin 2018, pour célébrer les 80 ans d’existences du parc.

« Aujourd’hui la RDC confirme et réaffirme sa détermination dans la lutte contre la criminalité environnementale. Nous avons voulu démontrer par cet acte que désormais les marchés de l’ivoire, de perroquets, et d’écailles de pangolin doivent être supprimés totalement », a indiqué le directeur général de l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature), Cosma Wilungula.  

Pour le DG de l’ICCN, cette incinération est un  message fort en direction des braconniers et contrebandes à travers le monde entier. Au moins 15 tonnes de pointes d’ivoires ont été saisies, issues du braconnage et du commerce illicite des espèces animales protégées en RDC. « 15 tonnes d’ivoire ça fait au moins 5 mille éléphants abattus. Nous avons voulu faire voir que ça sert à rien de continuer à tuer les okapis, les éléphants, les pangolins parce qu’ils n’ont pas de prix, leur valeur est zéro », a-t-il précisé. Continuer la lecture de Conservation : Joseph Kabila incinère plus d’une tonne d’ivoire d’éléphant à Kinshasa

Forêt : le Congo Brazzaville accueille le 11ème forum sur la gouvernance forestière

Le 11ème Forum sur la gouvernance forestière (FGF) se tiendra  du 30 au 31 octobre prochain à Brazzaville, capitale congolaise. C’est la première édition, qui sera organisée dans le cadre du projet CV4C financé par l’Union européenne.

Ce forum régional qui sera organisé en collaboration avec le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo( PFBC), aura comme différents thèmes: le processus législatifs en matière forestière dans le Bassin du Congo, le REDD+ zéro déforestation , l’Agrobusiness, les synergies entre FLEGT, REDD+ et la gouvernance de l’utilisation des terres. Continuer la lecture de Forêt : le Congo Brazzaville accueille le 11ème forum sur la gouvernance forestière

Biodiversité : L’UE, le Canada, les USA et la Suisse s’opposent à la désaffectation partielle des Virunga et Salonga

La désaffection partielle du Parc national des Virunga et de celui de la Salonga pour une éventuelle exploitation pétrolière ne cesse de faire couler encre et salive. Après le mécontentement exprimé par société civile environnementale à ce sujet, c’est le tour de la Communauté internationale de se prononcer aussi sur ce même sujet.

Dans une correspondance adressée au premier ministre de la RDC, et dont Environews s’est procuré une copie, le quatuor (Union européenne, Canada, USA et Suisse), n’ont pas caché leur désapprobation à ce projet du gouvernement, qu’ils jugent d’incompatible avec la conservation de la biodiversité.

« Nous rappelons notre attachement au respect de l’intégrité de ces sites aux valeurs biologiques extraordinaires. L’exploitation et l’exploration pétrolière ne sont pas compatible avec le statut du patrimoine mondial ». Peut-on lire dans cette correspondance.

Les quatre missions diplomatiques en République démocratique du Congo rappellent la nécessité pour la RDC de mettre en avant plan le développement durable qu’elle poursuit dans le cadre de sa stratégie de croissance et réduction de la  pauvreté. «  Nous invitons donc l’Etat congolais à prendre toutes les mesures nécessaires afin que notre engagement commun de préservation de la biodiversité continue d’être respecté », ont-ils conclu.

Alfred NTUMBA

Forêt : Clôture de la première phase du Projet Formation Recherches et Environnement dans la Tshopo (FORETS)

Le CIFOR (Centre de Recherche Forestière Internationale),  a présenté à Kinshasa,  les résultats d’une série d’études sur les filières de développement et conservation dans le paysage de la Réserve de biosphère de Yangambi réalisées dans le cadre du projet FORETS ( Formation, Recherche et Environnement dans la Tshopo).

Au total, près de dix études ont été menées pendant cette période. Les analyses faites dans les filières agricoles et agroforestières, les secteurs de l’énergie et du bois, ont été complétées par des analyses approfondies du panorama institutionnel et la réduction d’un plan de développement des capacités des agents de certains partenaires clés basés à Yangambi, comme l’INERA, l’IFA et la MAB-UNESCO. Continuer la lecture de Forêt : Clôture de la première phase du Projet Formation Recherches et Environnement dans la Tshopo (FORETS)

Biodiversité : 3,3 millions d’euros pour la conservation, le développement et le désenclavement de Bili-Uélé

Quelques jours après la signature de la convention de subvention, l’AWF (African Wildlife Foundation) vient de lancer son projet de conservation à Bili-Uélé, dans la partie nord de la République démocratique du Congo. Ce projet de 50 mois dont le coût global est de 3,3 millions d’euros, soit 3 millions d’euros de subvention de l’UE et 300 mille euros représentant la contrepartie d’AWF, vise à assurer un avenir durable pour le complexe d’aires protégées de Bili-Uélé, ses populations et sa biodiversité.

Le projet va s’attaquer prioritairement à l’aménagement participatif du territoire et la gouvernance des ressources. Cette activité aidera l’ONG à identifier et planifier les activités économiques à développer avec les communautés locales. « Dès le début, ce sont des communautés qui sont impliquées dans la prise de décision pour leur future. Ce n’est pas à nous de leur dire quoi faire, mais on peut apporter notre expertise pour les aider », a précisé Jeff Dupain, vice-président d’AWF pour la zone Afrique centrale et Afrique de l’Ouest.

A en croire ce cadre de l’AWF, l’activité de planification d’utilisation des terres est une étape importante dans l’implémentation de ce projet car, elle permettra dans la suite, d’implanter de manière  pérenne, les différents micro-projets économiques, écologiques et sociales.

Au regard de besoins sur terrain, et du défi à relever pour la meilleure gouvernance de ce domaine de chasse, la protection des espèces,ainsi que l’amélioration des conditions de vie des communautés locales au tour de ce complexe, AWF compte revoir à la hausse sa contribution financière à ce projet. « Après la visite on s’est rendu compte que le besoin est beaucoup plus consistant. Je rentre à Nairobi pour trouver des partenaires publics et privés pour augmenter notre contribution », a déclaré le Directeur général de cette organisation, Thom Ogilvie-Graham en séjour en RDC.

Le premier contact avec les communautés locales  a  révélé le besoin d’un investissement conséquent dans le domaine de l’agriculture durable, la pêche, mais aussi dans la formalisation des activités minières artisanales, considérées comme l’un des piliers du développement économique de ce contré.

« L’activité minière artisanale c’est une expertise spécifique dont on a besoin. En ce moment même à Kinshasa nous sommes entrains d’échanger avec les experts qui vont nous accompagner dans les réflexions pour trouver des solutions potentielles », a indiqué M.  Dupain, qui pour lui, aucun développement n’est possible sans le désenclavement de cette région. « Toutes ces activités visent à désenclaver cette zone ».

Toutefois, l’ONG ne sous-estime pas non plus les menaces que représente cette zone considérée comme la porte d’entrée des braconniers. Elle entend cependant, développer la coordination avec les autres acteurs importants dans cette région pour faire face à   l’insécurité.

« C’est important de n’est pas sous-estimer le problème et les risques. Sans doute il y’a de risques pour notre staff comme il en est aussi pour les autres acteurs. On essaie de prendre de mesures pour les atténuer », a  précisé  le directeur général  d’AWF.

Quel partenariat pour quel résultat ?

L’ONG African Wildlife Foundation a signé un accord de cogestion avec l’INCCN (Institut congolais pour la Conservation de la Nature). Elle s’est engagée à accompagner cette institution congolaise dans la mise œuvre de la stratégie de conservation communautaire, en vue de promouvoir une conservation qui profite aux communautés riveraines. « Avec l’expertise que l’on a en RDC et ailleurs, nous accompagnons l’ICCN à trouver des solutions durables dans cette stratégie. Comment impliquer les communautés dans une meilleure gestion en faisant aussi le développement durable au tour de l’aire protégée ». A déclaré Jeff Dupain.  L’AWF apporte également son expertise à l’ICCN dans le zonage pour une exploitation durable des ressources.

Présente dans 16 pays d’Afrique avec plus de 40 projets, African Wildlife Foundation recherche à pérenniser le future de la faune sauvage et les terres sauvages en Afrique. Pour ce faire, elle identifie les populations prioritaires de grands mammifères et s’investie dans la conservation de ces espèces.

A Bili-Uélé, l’ONG est beaucoup plus intéressée par la population d’éléphants de foret et la sous-espèce des chimpanzés de l’Est. Rappelons que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme des Écosystèmes des Forêts d’Afrique Centrale (ECOFAC VI), lancé l’an dernier à Douala au Cameroun.

Alfred NTUMBA

Conservation : l’Union européenne étend son intervention à Bili-Uélé

3 millions d’euros, c’est le montant que l’Union européenne  vient d’allouer  au Domaine de chasse de Bili – Uélé dans la partie  nord de la RDC.  La signature de la convention de subvention entre la délégation  de l’UE et l’Ong AWF ( African Wildlife Foundation), a  eu lieu à Kinshasa, le mardi, 16 janvier.

Ces financements s’inscrivent  dans le cadre du programme ECOFAC VI,  lancé l’année  dernière à  Douala  au Cameroun.  Ils sont destinés à renforcer la gestion  de cette aire  protégée et promouvoir le développement  durable des activités agricoles en vue d’assurer le développement  économique  des communautés  riveraines.  Continuer la lecture de Conservation : l’Union européenne étend son intervention à Bili-Uélé

Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC

C’est en présence des hommes d’affaire issus de différent secteurs et autres partenaires engagés dans la protection de l’environnement, que le chef de la délégation de l’Union européenne en RDC, Bart Ouvry,  a l’occasion de la réunion du cercle économique européenne, égrené les actions entreprises en faveur de la conservation de la nature et le succès obtenu pour attirer plus de touristes en République démocratique du Congo.Cette réunion tenue le 29 novembre à Kinshasa était entièrement axée sur la protection de l’environnement. La présence des différents intervenants suffisait pour comprendre combien cette rencontre était une tribune importante pour l’Union européenne qui est un acteur très engagé en faveur de l’environnement et de la conservation de la nature en RDC , de peindre le tableau de ses différentes réalisations.

En RDC, plus de 60 millions de personnes vivent dans ou à proximité des forêts. Une bonne gestion des parcs et autres aires protégées doit mettre l’homme au centre. Raison pour laquelle il est important Continuer la lecture de Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC