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USA : Scott Pruitt, le Climatosceptique de Trump jette l’éponge

Emporté par une vague de scandales retentissants, le directeur de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) démissionne. Depuis sa nomination, Scott Pruitt, un climato-sceptique, a dépensé des sommes considérables pour assurer le confort de sa fonction aux frais du contribuable. Le président américain a annoncé sur Twitter avoir accepté sa démission.

« Scott a réalisé un travail exceptionnel et je lui en serai toujours reconnaissant », écrit Donald Trump, sur Twitter comme d’habitude, sans faire mention de la série de scandales qui ont conduit le directeur de l’Agence de protection de l’environnement, arrivé avec lui en janvier 2017, à rendre son tablier. Continuer la lecture de USA : Scott Pruitt, le Climatosceptique de Trump jette l’éponge

Biodiversité : L’UE, le Canada, les USA et la Suisse s’opposent à la désaffectation partielle des Virunga et Salonga

La désaffection partielle du Parc national des Virunga et de celui de la Salonga pour une éventuelle exploitation pétrolière ne cesse de faire couler encre et salive. Après le mécontentement exprimé par société civile environnementale à ce sujet, c’est le tour de la Communauté internationale de se prononcer aussi sur ce même sujet.

Dans une correspondance adressée au premier ministre de la RDC, et dont Environews s’est procuré une copie, le quatuor (Union européenne, Canada, USA et Suisse), n’ont pas caché leur désapprobation à ce projet du gouvernement, qu’ils jugent d’incompatible avec la conservation de la biodiversité.

« Nous rappelons notre attachement au respect de l’intégrité de ces sites aux valeurs biologiques extraordinaires. L’exploitation et l’exploration pétrolière ne sont pas compatible avec le statut du patrimoine mondial ». Peut-on lire dans cette correspondance.

Les quatre missions diplomatiques en République démocratique du Congo rappellent la nécessité pour la RDC de mettre en avant plan le développement durable qu’elle poursuit dans le cadre de sa stratégie de croissance et réduction de la  pauvreté. «  Nous invitons donc l’Etat congolais à prendre toutes les mesures nécessaires afin que notre engagement commun de préservation de la biodiversité continue d’être respecté », ont-ils conclu.

Alfred NTUMBA

Climat-USA : l’homme est l’auteur du réchauffement climatique (Rapport)

Les agences fédérales du gouvernement américain ont publié vendredi dernier avec l’accord de la Maison blanche, un rapport qui établit un lien sans détour entre les changements climatiques et la pollution engendrée par les activités anthropiques. La Maison blanche n’a émis aucune objection, quant aux affirmations révélées par ce rapport.

C’est une première depuis l’arrivée à  la Maison blanche, de Donald Trump, qu’un document d’une telle envergure sur la responsabilité de l’homme dans le dérèglement climatique soit rendu public, avec l’autorisation d’un gouvernement américain reconnu pour ses positions hostiles à la lutte contre le changement climatique.

Posté sur un site spécifique et non celui de la Maison blanche, ou celui de l’Agence pour la protection de l’environnement, ce rapport  appelé Climate Science Special Report (CSSR), note que la température annuelle moyenne de l’air à la surface du globe a augmenté de 1°C entre 1901 et 2016. Et que la période actuelle est désormais la plus chaude de l’histoire de la civilisation moderne. Il prévient qu’entre 2021 et 2050, la hausse devrait atteindre 1,4 degré supplémentaire. « Il est extrêmement probable que les activités humaines, en particulier les émissions de gaz à effet de serre, sont la cause dominante du réchauffement observé depuis le milieu du XX e siècle », indique ce texte  qui fait partie de l’évaluation nationale des Etats-Unis sur le climat.

C’est en vertu d’une décision du congrès datant de 1990 que  treize agences concernées par le climat  doivent élaborer tous les quatre ans ce document d’évaluation, qui au final devra être contresigné par l’académie nationale des sciences avant d’être rendu public.

Des extraits du CSSR avaient filtré en août dans la presse, alors que plusieurs scientifiques s’inquiétaient d’un possible veto du cabinet de Trump sur sa publication, deux mois après l’annonce par le président américain de la sortie de son pays de l’accord de Paris.

Est-il possible d’espérer grâce à la publication de ce rapport, un revirement de la Maison blanche vers une reconnaissance de la part de l’homme dans le réchauffement climatique, susceptible d’infléchir la position américaine sur l’accord de Paris ? Rien n’est moins sûr pour l’instant, d’autant que l’équipe Trump n’est pas une contradiction près.

Selon le New York Times, la décision de publier le CSSR  a été prise par Gary Cohn, le directeur du conseil économique de la maison blanche. Préoccupé par le projet de réforme fiscale, sur lequel les républicains comptent faire campagne pour les législatives de novembre 2018, il aurait évité la distraction qu’aurait constitué un affrontement avec la communauté scientifique, en cas d’un veto contre ce document.

Pour sa part, Donald Trump n’était que vaguement conscient de la publication de ce rapport, affirme le quotidien.

 

Thierry-Paul KALONJI

COP23 ​:​ ​​ une COP d’actions, enjeux et perspectives pour les Etats membres

Ce lundi 06 novembre, s’ouvre à Bonn en Allemagne, la 23ème Conférence des parties sur le Climat (COP23). Cette COP, dite d’actions sera une tribune pour les pays membres de faire une évaluation sur les deux ans qui se sont écoulées après la signature de l’accord de Paris. Le ​12​ ​décembre​ ​2015​ ​restera​ ​sans​ ​nul​ ​une​ ​date​ ​historique​ ​dans​ ​la​ ​lutte​ ​contre​ ​le réchauffement​ ​climatique.​ ​Pour​ ​la​ ​première​ ​fois,​ ​plus​ ​de 180​ ​Etats​ ​membres​ ​de​ ​la convention​ ​cadre​ ​des​ ​nations​ ​unie​ ​sur​ ​le​s ​changements​ ​climatiques​ ​​ ​étaient​ ​parvenus​ ​à aplanir​ ​leurs​ ​divergences​ ​pour​ ​sauver​ ​la​ ​planète​ ​embrasée​ ​par​ ​les​ ​gaz​ ​à​ ​effet​ ​de serre​ ​produits​ ​par​ ​les​ ​activités​ ​anthropiques.​

​La​ ​satisfaction​ ​ressentie​ ​ce​ ​jour-là​ ​à Bourget, n’était​ ​pas​ ​loin​ ​de​ ​celle​ ​que​ ​ressentent​ ​les​ ​fidèles​ ​catholiques​ ​à​ ​la​ ​vue​ ​de​ ​la fumée​ ​blanche​ ​qui​ ​s’échappe​ ​de​ ​la​ ​cheminée​ ​du​ ​Vatican​ ​pendant​ ​le​ ​conclave​ ​des cardinaux.

« Nous​ ​avons​ ​un​ ​accord​ ​!!!!« ​ ​​, se​ ​sont​ ​exclamées​ ​plusieurs​ ​personnes,​ ​à​ ​l’annonce​ ​par Laurent​ ​Fabius​ ​de​ ​l’adoption​ ​de​ ​l’accord​ ​de​ ​Paris. ​ ​Ce​ ​texte,​ ​qui​ ​vise​ ​d’une​ ​part​ ​à​ ​limiter​ ​l’augmentation​ ​de​ ​la​ ​température​ ​moyenne​ ​de​ ​la planète​ ​bien​ ​en-dessous​ ​de​ ​2°C​ ​par​ ​rapport​ ​aux​ ​niveaux​​ ​​préindustriels​ ​et,​ ​d’autre​ ​part, « à​ ​poursuivre​ ​les​ ​efforts​ ​pour​ ​limiter​ ​la​ ​hausse​ ​des​ ​températures​ ​à​ ​1,5°C« ,​ ​est​ ​entré​ ​en application​ ​le​ ​4​ ​novembre​ ​2016.​ ​Ce​ ​laps​ ​de​ ​temps​ ​entre​ ​la​ ​signature​ ​et​ ​l’entrée​ ​en vigueur​ ​s’explique​ ​par​ ​la​ ​nécessité​ ​de​ ​réunir​ ​la​ ​signature​ ​de​ ​55​ ​pays​ ​responsables ​d’au​ ​moins​ ​55%​ ​des​ ​émissions​ ​de​ ​gaz​ ​à​ ​effet​ ​de​ ​serre.

Deux​ ​ans​ ​après​ ​,​ ​le​ ​moment​ ​est​ ​venu​ ​pour​ ​passer​ ​de​ ​la​ ​parole​ ​à​ ​l’action​.​ ​​C’est​ ​déjà​ ​demain que​ ​sera​ ​donné​ ​le​ ​coup​ ​d’envoi​ ​des​ ​travaux​ ​de​ ​la​ ​COP23,​ ​qui​ ​se​ ​tiendra​ ​à​ ​Bonn,​ ​en Allemagne,​ ​du​ ​6​ ​au​ ​17​ ​novembre​ ​prochains.​ ​Mais​ ​​ ​​ ​plusieurs​ ​autres​ ​objectifs​ ​seront​ ​inscrits à​ ​l’agenda​ ​de​ ​cette​ ​réunion​ ​,​ ​notamment​ ​celui​ ​de​ ​gérer​ ​la​ ​délégation​ ​américaine,​ ​après l’annonce​ ​de​ ​Donald​ ​Trump ​sur​ ​le​ ​désengagement​ ​​ ​de​ ​son​ ​pays​ ​à​ ​l’accord​ ​de​ ​Paris.

Au regard de toutes les catastrophes naturelles qui ont précédé cette 23ème Conférence des parties sur le Climat, il est plus que jamais impératif d’appliquer l’accord de Paris pour éviter à la planète une trajectoire apocalyptique. C’est pour cette raison que la COP23, sous la présidence des îles Fidji devra tenir​ ​d’un certain nombre d’enjeux.

​Faire​ ​avancer​ ​les​ ​négociations​ ​sur​ ​l’accord​ ​de​ ​Paris

L’une des tâches de cette la COP23 est bien celle de « préparer le dialogue de facilitation, qui portera sur la révision des contributions nationales à la hausse afin d’atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris« , explique le Parlement européen, qui enverra une délégation de 12​ ​députés​ ​à​ ​Bonn pour un​ ​dialogue​ ​normalement​ ​prévu​ ​pour​ ​2018.

Cette COP23 s’annonce donc comme une conférence plutôt technique, qui vise à préparer la COP24, qui sera organisée en 2018, en Katowice (Pologne). C’est à ce moment-là que l’on connaîtra les détails de la mise en oeuvre concrète de l’accord de Paris que Laurent Fabius​ ​avait​ ​décrit​ ​comme​ ​ »ambitieux​ ​et​ ​équilibré« .

​Gérer​ ​la​ ​position​ ​américaine

La nouvelle avait fait l’effet d’une bombe. Le 1er juin dernier, Donald Trump a confirmé que les États-Unis se retireraient de l’accord de Paris, considérant que le texte « désavantageait » son pays. Pour autant, la décision du président américain ne pourra entrer en application qu’à​ ​partir​ ​de​ ​2019, une​ ​délégation​ ​américaine​ ​sera​ ​donc​ ​bien​ ​présente​ ​à​ ​Bonn.

Les regards seront braqués sur les représentants de l’administration Trump, qui auront à choisir entre plusieurs stratégies, notamment, s’impliquer dans les négociations pour avantager leur pays,​ ​paralyser​ ​les​ ​discussions​ ​ou​ ​alors​ ​rester​ ​neutres​ ​et​ ​en​ ​retrait.

​Empêcher​ ​d’autres​ ​pays​ ​d’emboîter​ ​le​ ​pas​ aux USA

 Si le risque semble modéré, il n’est pas impossible que certains pays, qui redoutent les règles auxquelles ils seront soumis, puissent eux aussi se désengager de l’accord de Paris, au même titre que les États-Unis. À ce titre, une attention toute particulière sera portée au cas de la Russie, seul pays du G20, avec la Turquie, qui n’a pas ratifié le texte à l’heure actuelle.

Vladimir Poutine pourrait par exemple réitérer la stratégie mise en place en 2001, lors du retrait des États-Unis du protocole de Tokyo. Il avait ainsi profité de la situation pour obtenir de nombreuses concessions concernant les objectifs demandés à son pays avant de se réengager.

 ​Sensibiliser​ ​la​ ​planète​ ​sur ​la​ ​situation​ ​des​ ​îles​ ​pacifiques

« Les enjeux pour nous sont extrêmement importants », a déclaré le premier ministre des îles Fidji et président de la COP23, Frank Bainimarama. « Spécialement pour nos amis des îles Marshall, Tuvalu et Karibati, dont l’existence même est menacée. Mettre en œuvre l’accord de Paris est crucial mais pas suffisant pour nous sauver. Nous devons aussi convaincre le reste du monde d’aller encore plus loin« , avait-il expliqué lors du discours d’ouverture​ ​d’un​ ​rassemblement​ ​préparatoire​ ​à​ ​la​ ​COP,​ ​le​ ​16​ ​octobre​ ​dernier.

Ces territoires sont en effet en grand danger. Plusieurs experts et ONG estiment que si le réchauffement climatique n’est pas limité à 1,5 degré, les îles et littoraux pourraient être rayés​ ​de​ ​la​ ​carte. A quelques heures du début de ces grandes assises sur le climat, les défenseurs de la planète ne souhaitent rien de plus que la volonté des politiques, à concrétiser l’accord de Paris qu’ils ont eux-mêmes​ ​signé.
Thierry-Paul​ ​KALONJI

Climat : Trump serait prêt à revoir sa position sur l’accord de Paris

Les Etats-Unis promettent de rester dans l’accord de Pars à condition des termes plus favorables puissent être trouvés à son égard. Affirmation faite par Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump. Une annonce qui relance les espoirs d’un assouplissement de la position de Washington, tout en semant la confusion sur la position précise des USA concernant le dossier du climat.

Le président américain, Donald Trump saluant son homologue turc Erdogan.

C’est depuis le 17 septembre que New-York accueille des chefs d’Etat et de gouvernements en marge de l’Assemblée générale des Nations-unies. Cette session annuelle ordinaire se singularise par la présence pour la première fois du président américain D. Trump, dont le discours sur plusieurs sujets notamment celui du climat est très attendu.

Après l’échec enregistré par les dirigeants de G20 qui, lors de leur dernier sommet ont tenté de convaincre Trump de ne pas sortir de l’accord de Paris, les 194 pays signataires de cet accord seront soumis au même exercice pendant ces jours à New-York.

C’est le président Français qui sera le premier a donné le ton. Emmanuel s’est entretenu en tête à tête avec son homologue américain pour tenter de le persuader de ne pas se retirer de l’accord. Il a notamment mis en avant plan lors de cet entretien avec Trump, les créations d’emplois que peuvent apporter les énergies renouvelables.

A cette illustration, Trump a répondu qu’il acceptera de négocier si les accords changent. Tout en se disant ouvert au dialogue, E. Macron a redit à son interlocuteur qu’une remise en cause des émissions de gaz à effet de serre était exclue.

A ce stade, la position exacte du pays de l’oncle SAM face au climat en général et à l’accord de Paris en particulier semble confuse. Une confusion nourrit par des déclarations contradictoires de la maison blanche. D’un côté elle annonce son retrait de l’accord de Paris et de l’autre son maintien à condition que l’accord soit renégocié. Une condition jusque-là loin d’être remplie aucun pays signataire n’est favorable à cette proposition.

Du moins, l’on a remarqué une certaine désescalade dans les propos de l’administration américaine dans le dossier climat. Les ouragans qui se sont déferlés ces derniers jours avec une fureur sans pareil ont-ils envoyé un message fort à la maison blanche ?
Plus que quelques heures nous séparent du très attendu discours du président américain du haut de tribune des nations-unies.

Dissipera–t-il les nuages qui entourent son intention claire de se retirer de l’accord ou d’y rester si une renégociation lui était favorable ?
La réponse, c’est dans quelques heures.
Thierry-Paul KALONJI

USA : un climatosceptique nommé à la tête de l’Agence de l’environnement

Tout est communication pour Donald Trump, le nouveau Président des Etats unis d’Amérique. Ceux qui pensaient que Trump avait évolué sur la question du changement climatique peuvent encore retenir leur souffle.

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Après avoir rencontré en début de semaine Al Gore, l’ex vice-président de Bill Clinton et farouche militant de l’environnement, le Président élu des USA vient de nommer ce mercredi 07 décembre, Scott Pruitt à la tête de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA).

Le ministre républicain de la justice de l’Oklahoma, Etat qui tire 50 % de ses richesses de l’exploitation pétrolière, a été en effet l’un des architectes de la bataille juridique menée ces dernières années par le Grand Old Party dans le but de stopper les réformes engagées par Barack Obama pour lutter contre le réchauffement climatique.

A 48 ans, il est devenu en quelques années le bras armé des compagnies pétrolières pour tenter d’infléchir la politique de l’administration Obama visant à réguler l’extraction énergétique. Scott Pruitt a ainsi réussi à lancer des procédures judiciaires contre le plan climat de la Maison Blanche dans vingt-huit Etats. Une cour fédérale doit prochainement se prononcer sur le sujet, avant que le cas ne soit éventuellement tranché par la Cour suprême des Etats-Unis.

Les dernières déclarations de Pruitt dans la National Review, laissent deviner quelle pourra être son action à la tête de l’EPA. « Les scientifiques continuent d’être en désaccord sur le degré et l’étendue du réchauffement climatique et sur son lien avec l’action humaine, écrivait-il. Ce débat devrait être encouragé dans les salles de classe, les forums publics et au Congrès. On ne doit pas faire le silence sur ce sujet en menaçant de poursuites. La dissidence n’est pas un crime ». Avait – il insisté.

Des propos que le milliardaire avait toutefois relativisés, il y a quelques jours, lors d’une interview accordée au New York Times. Il avait reconnu qu’il pouvait y avoir un lien entre l’activité humaine et le réchauffement climatique. Néanmoins, le milliardaire n’est jamais revenu sur l’engagement pris pendant sa campagne d’annuler l’accord de Paris sur le climat, signé pourtant par les Etats-Unis dans le cadre de la COP21.

Le choix de Scott Pruitt est une demi-surprise dans la mesure où les convictions de Donald Trump sur le sujet sont sans ambiguïté. Pendant la campagne, il n’a pas hésité à affirmer que le réchauffement climatique était un canular entretenu par la Chine pour affaiblir l’économie américaine.

Bien que le choix de Trump soit porté sur le climatoseptique Scott Pruitt, il revient aux élus d’entériner sa candidature. Tout de suite après sa nomination à la tête de l’APA, les langues n’ont pas tardé à se délient. Le sénateur du Vermont Bernie Sanders, s’est également alarmé : « Au moment où le changement climatique représente une grande menace pour la planète tout entière, il est triste et dangereux que M. Trump nomme M. Pruitt à la tête de l’EPA. » M. Sanders, qui siège à la commission qui devra confirmer ce choix, a annoncé qu’il s’y opposerait.
Alfred Ntumba, avec le Monde.fr