Archives par mot-clé : WCS

Conservation : Alejandro Santo Domingo, le nouveau président du Conseil d’Administration de WCS

C’est un financier et philanthrope américano-colombien, qui a pris la présidence du conseil d’administration de la Wildlife Conservation Society (WCS). âgé de 41 ans et diplômé du Harvard College, Alejandro Sano Domingo est directeur général de Quadrant Capital Advisors, Inc. à New York.

Alejandro Santo Domingo, nouveau président du conseil d’administration de WCS.WCS,

Il possède une vaste expérience dans les stratégies commerciales pour les opérations à but non lucratif et à but lucratif. Il est membre du conseil d’administration d’Anheuser-Busch Inbev (ABI); Président du conseil d’administration de Bavaria S.A. en Colombie; et président du conseil d’administration de Valorem, société qui gère un portefeuille diversifié d’actifs industriels et médiatiques en Amérique latine.

«Je suis honoré d’avoir été élu président par les administrateurs de la WCS», a déclaré M. Santo Domingo. «La biodiversité mondiale fait face à des menaces sous tous les angles. Les zones de nature sauvage disparaissent et les espèces de la faune et de la flore sont menacées de disparaître comme jamais auparavant. L’équipe de WCS ne ménage pas ses efforts dans cette lutte urgente visant à préserver la nature pour la faune et l’humanité ». Continuer la lecture de Conservation : Alejandro Santo Domingo, le nouveau président du Conseil d’Administration de WCS

Biodiversité : Richard Tshombe, « la conservation en RDC traverse une crise »

« La conservation e en République démocratique du Congo traverse une crise», c’est le constat fait par le directeur pays de WCS (Wildlife Conservation Society), Richard Tshombe Key. Dans une interview accordée à Environews RDC en marge de la célébration de la journée mondiale de la vie sauvage, le 03 mars 2017, Richard Tshombe déplore la dégradation du patrimoine naturel du pays.

Richard Tshombe Key, directeur national de WCS.

« Pour ne prendre qu’un seul cas, celui de l’Ituri, la population des éléphants comme celle des Okapis a diminué de 50 à 70%. La situation est critique. Si on n’agit pas maintenant, on va arriver à un point où cette faune ne pourra plus se reconstituer », s’est-il inquiété. Continuer la lecture de Biodiversité : Richard Tshombe, « la conservation en RDC traverse une crise »

Conservation : 6 lauréats primés pour avoir rédigé des meilleurs poèmes sur la faune sauvage

Six élèves ont été primés pour avoir rédigé chacun un poème sur la faune sauvage. La remise de prix aux gagnants a eu lieu à Kinshasa, ce samedi 03 mars 2018. Le concours organisé pour célébrer la journée mondiale de vie sauvage par WCS (Wildlife Conservation Society) en collaboration  avec l’ONG Concerv Congo et l’ICCN, avait pour objectif de responsabiliser les élèves et les faire participer aux efforts de la conservation.

« Nous avons été impressionnés par les idées qu’ils ont proposé à travers leurs poèmes. Nous sommes contents parce que c’était un rendez-vous du donner et du recevoir. Nous ne sommes pas venus déverser notre savoir, mais nous avons beaucoup appris d’eux », a déclaré le Directeur de WCS, Richard Tchombe Key Ruumb. Continuer la lecture de Conservation : 6 lauréats primés pour avoir rédigé des meilleurs poèmes sur la faune sauvage

Kinshasa: WCS sensibilise les écoliers sur l’importance de l’arbre

La Wildlife Conservation Society (WCS), en collaboration avec l’Association CONSERV CONGO ont sensibilisés des élèves de quelques écoles  de la Commune de Selembao sur l’importance de l’arbre dans la vie quotidienne des humains ainsi que dans la lutte contre le changement climatique.

Les élèves se préparant à planter les arbres à Kinshasa (Photo, Serge Ntumba)

Cette action qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée  nationale de l’arbre était une occasion pour ces organisations environnementales  d’inculquer dans les têtes de leurs interlocuteurs, des valeurs sûres dans leur manière de  concevoir l’environnement. « Nous avons voulu à travers cette journée, responsabilisé l’enfant sur la protection de l’environnement. Ce geste de planter un arbre traduit un message fort et nous disons derrière un arbre se cache une forêt et sans forêt nous ne pourrons vivre », a déclaré le directeur de WCS, Richard Tshombe. Continuer la lecture de Kinshasa: WCS sensibilise les écoliers sur l’importance de l’arbre

Conservation : Campagne de sensibilisation contre la consommation abusive de viande de brousse à Kinshasa

La Wildlife Conservation Society (WCS) va bientôt procéder au lancement de la campagne de sensibilisation de la population de Kinshasa et de Brazzaville, contre la consommation abusive de viande de brousse. Le Directeur pays de cette institution, Richard Key Tshombe, l’a révélé ce mardi 24 octobre, lors d’une interview accordée à Environews RDC, en marge de la 17ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC) qui se tient à Douala au Cameroun.


A l’en croire, la première étape de cette campagne va consister à cartographier d’abord tous les flux de viande de brousse venant de l’intérieur du pays pour Kinshasa. « On va cartographier d’abord, tous les sites où le trafic de viande de brousse se fait. Notamment, les restaurants et les marchés pour déterminer les espèces qui y sont les plus vendues. En plus nous allons déterminer les acteurs, et les itinéraires afin de trouver la meilleure façon de lancer une campagne de sensibilisation pour changer les comportements des kinois ». A précisé Richard Tchombe. « Les gens se livrent à des pratiques qui ont un impact négatif sur la biodiversité par manque d’information. C’est que nous voulons c’est démontrer qu’il est possible de faire autre chose et subvenir aux besoins de la consommation ».

Des alternatives à cette problématique existent, et ont été testées en arrière-pays, où elles ont démontrés leur efficacité. Cependant, il y’a déficit d’information sur celles-ci, a affirmé le Directeur de WCS. « Il y’a de la viande de brousse qui vient de Kisangani, Mbandaka (dans le Parc de la Salonga), Monkoto et Bandundu pour alimenter Kinshasa qui reste la grande inconnue. Il y’a lieu de modifier l’amplitude. A Bukavu par exemple, nous avons un projet qui vulgarise l’élevage de cobayes. A titre personnel, je fais la culture de champignons. Il est possible de répliquer ces expériences à Kinshasa. Et nous allons procéder par des démonstrations », a-t-il déclaré.

Rappelons que le projet qui sera exécuté en RDC par la Wildlife Conservation Society s’inscrit dans le cadre d’un programme global financé à hauteur de 45 millions d’euros par la Commission européenne, pour une durée de 7 ans. Ce programme a été lancé à Rome le 10 octobre dernier. L’initiative vise à réduire la chasse non durable de la faune sauvage, à protéger la biodiversité et à améliorer la sécurité alimentaire. Il sera exécuté en Afrique, Caraïbes et Pacifique. Le partenariat aidera les pays à passer de la viande de brousse à des sources alternatives de protéines animales.

Depuis Douala, Alfred NTUMBA

RCA : WCS déplore l’impact des conflits sur les grands mammifères

Dans un communiqué publié ce lundi 10 juillet, la Wildlife Conservation Society (WCS) déplore la disparition de la grande faune en République Centrafricaine (RCA) déstabilisée par les conflit depuis 2013.

Des braconniers lourdement armés, en particulier depuis les pays voisins du Tchad et du Soudan, avec l’appui de braconniers originaires de la zone », sont à l’origine de « ce déclin systématique, peut-on lire dans ce communiqué.

La situation de conflits généralisés  a favorisé le braconnage des éléphants et autres autres grands mammifères du pays. « Toutes les espèces de grands mammifères affichent des populations en fort déclin en comparaison des données collectées en 2005 et 2010« , indique le communiqué de l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS) et du programme Écofaune+ de l’Union européenne qui ont réalisé en mars-avril un recensement aérien dans les réserves et parcs du nord du pays, avec l’appui du gouvernement centrafricain.

« Aucun éléphant, ni trace de présence, n’ont été observés durant le recensement« , déplorent les organisations, qui rappellent que 35.093 éléphants avaient été recensés en 1977, contre 68 seulement en 2010.

Au cours des trois dernières années, plusieurs groupes armés ont entrepris un ratissage systématique pour chasser le gibier et expédier, la viande vers le nord ou vers Bangui.

Les écologistes dénoncent l’exploitation illégale de ressources naturelles par des groupes armés (centrafricains ou étrangers) dans les zones protégées et la responsabilités des éleveurs transhumants dans le « trafic illégal transfrontalier de ressources naturelles ».

 

Alfred NTUMBA

 

Conservation : un cadre de l’ICCN kidnappé le vendredi meurt entre les mains de ses ravisseurs

Le Conservateur Anselme Matabaro, Chef de Site adjoint chargé de recherche et biomonitoring de la Réserve d’Itombwe (Sud-Kivu), est décédé de suite de tortures lui infligées par ses ravisseurs. Le français Benoît Thuaire, expert de WCS qui a été enlevé au même moment que lui, reste détenu par les miliciens.

L’information a été confirmée par le Directeur Général de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), Cosma Wilungula.  » Il y avait une équipe d’agents iccn et partenaires. Certains ont été relâchés,le conservateur Anselme de la Réserve a été tué et le partenaire Benoit de nationalité Française est resté détenu« , a-t-il précisé.

Cette équipe composée des agents de l’ICCN et des experts de World Conservation Society (WCS) et de WWF, est tombé dans une embuscade leur tendue le vendredi, 05 mai dans le territoire de Walungu, précisément à Mujangala

La délégation partie en mission de service dans le but de visiter les activités réalisées par les partenaires de la RNI, avait quitté Mwenga à partir de 8h46 minutes. En cours de route ils ont rencontrés les coupeurs de route qui ont arrêtés les véhicules, tabassés et pillés et kidnappés tous les membres de l’équipage pour une destination inconnue.

Chemin faisant, les ravisseurs abandonnaient les personnes fatiguées et blaissée, notamment le Docteur Léonard Mubalama et le chauffeur de WWF, Baudoin Amuli qui avait reçu une balle à la main.

Une enquête est en cours pour retrouver les disparus.

 

Jennifer LABARRE

RDC – Congo Brazza : validation de la formulation RAMSAR et de la stratégie de gestion du paysage transfrontalier Lac Telé – Lac Tumba

Le paysage transfrontalier Lac Telé, Lac Tumba sera bientôt inscrit comme zone humide d’importance internationale transfrontalière. C’est ce qui ressort de l’atelier de validation du rapport sur les enquêtes biologiques effectuées sur ce Paysage, organisé à Kinshasa par les Gouvernements de la République du Congo et de la République Démocratique du Congo avec l’appui financier du Fonds mondial pour la nature (WWF-RDC) de la Société conservation de la vie sauvage (WCS-RC).

Présentations des résultats d'enquête biologique menée dans le paysage Lac Tumba-Lac Télé,à Kinshasa / RDC
Présentation de résultats d’enquête biologique menée dans le paysage Lac Tumba-Lac Télé,à Kinshasa / RDC

« Les gouvernements de deux pays ont signé en Aout 2010 un accord de coopération qui a créé la binational Lac Telé-Lac Tumba pour la gestion rationnelle et durable des ressources de ce paysage. Nous voulons alors à travers cet atelier créer un site transfrontalier qui réunit la zone Nguiri-Tumba-Mai ndombe en RDC et Telé-Likouala-aux herbes en RC, pour en faire un seul site qui soit la plus grande zone humide d’importance internationale transfrontalière au monde», a souligné le Conseiller Technique Principal du Lac Telé, Félin Twagirashyaka.

Lors de cet atelier, les résultats des enquêtes biologiques initiées par (WCS), ont été présenté conjointement par les experts de deux pays. Ces enquêtes ont démontré que certaines espèces menacées d’extinction dans ce paysage ont franchi la zone rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

A en croire Guyguy Mangoni, l’un des experts à la base de ces enquêtes, les menaces qui pèse sur les espèces dans ces sites transfrontaliers ont été accentué par leur surexploitation, la destruction d’habitats naturels et le réchauffement climatique.
« Nous avons présenté l’état de la connaissance des ressources partagées par les deux pays. Il ressort de cette étude que le paysage regorge effectivement d’importantes ressources biologiques tant fauniques que floristiques. Mais, il est constaté que ces ressources sont menacées. Nous avons formulés des recommandations majeures et actions à mener dans le futur pour assurer leur gestion durable », a commenté le Consultant en zone humide de la République du Congo, Gilbert Madouka.

Après la validation de la formulation RAMSAR pour l’inscription du paysage Lac Tumba – Lac Telé, l’accent a été mis sur la validation de la stratégie 2017-2026 à mettre en place pour une gestion commune des ressources entre les deux pays. « C’est depuis 2004, que le WWF et la WCS travaillent ensemble pour promouvoir la gestion durable des ressources naturelles surtout celle de l’eau douce dans ce paysage. Pour une gestion rationnelle et durable. Nous avions eu pour mission de produire un document de gestion transfrontalier qui engage les deux Congo, aujourd’hui nous pouvons dire que les résultats ont été atteint car nous avons au tour de la table toutes les parties prenantes qui ont analysé et validé ce document  », a précisé le Chef de Programme Faune à WWF-RDC, Alfred Yoko.

En effet, la mise en œuvre de cette stratégie requiert un cadre juridique et institutionnel susceptible de favoriser l’intégration et le développement de ce paysage. A ce sujet il faut saluer l’engagement de deux pays dans l’harmonisation de leurs textes juridiques. Cependant, beaucoup reste à faire à préciser le Député national, Jules Lowuya.

Notons par ailleurs que les participants ont adopté pour une demande co-signée par les deux gouvernements pour solliciter l’inscription d’un site Ramsar transfrontière auprès du Secrétariat de la Convention de Ramsar.

C’est quoi un site RAMSAR ?

La Convention de Ramsar, officiellement Convention relative aux zones humides d’importance internationales particulièrement comme habitats des oiseaux d’eaux, aussi couramment appelée Convention sur les zones humides, est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides, qui vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd’hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leurs valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Pour être considéré comme site Ramsar, les zones humides devront répondre aux 9 critères de choix préalablement établis par la Convention.

Jennifer Labarre