Archives par mot-clé : Wwf

Forêts : 27 experts formés sur les négociations des clauses sociales et cahiers de charges

C’est sur une note satisfaisante que s’est clôturé ce jeudi 15 novembre à Kinshasa, l’atelier de formation des experts de la société civile sur la facilitation et le suivi des accords des clauses sociales en République démocratique du Congo. Organisé par le Fonds mondial pour la nature (WWF), à travers son programme gouvernance forestière financé par l’Agence Norvégienne de coopération, 27 experts délégués des ONGs partenaires ont été outillés sur les méthodes et techniques qui leur permettront de bien remplir leur mission sur terrain dans le cadre des négociations des clauses sociales et des cahiers de charge.

«  L’objectif a été atteint par le fait que sur base d’une évaluation partielle, on a constaté qu’il y a parmi les participants des gens qui se sont bien appliqués. Surtout au niveau de la manipulation de l’outil dans les smart phones et au niveau de la pratique du suivi et de la négociation, nous espérons que cette fois-ci avec le nombre des formés qui a augmenté et aussi le nombre de concessions qui est considérable, nous aurons des résultats escomptés .Nous sommes convaincus qu’ils vont nous produire un travail remarquable », s’est félicité Jean Marie Bolika, coordonnateur du programme gouvernance forestière chez WWF.

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Agriculture : Vulgarisation de 11 principes nationaux de production durable d’huile de palme en RDC

Le GO pour la vulgarisation de onze principes nationaux de production durable d’huile de palme en RDC a été donné par le Secrétaire général à l’Agriculture, Evariste Bushabu, ce 12 novembre à Kinshasa. Ces principes nationaux épinglés par le Ministère de l’Agriculture avec l’aide de WWF, sont considérés comme essentiels pour relancer la filière huile de palme en République démocratique du Congo.

Il s’agit entre autres de la conformité à la politique agricole et au plan d’aménagement du territoire afin d’atteindre l’objectif du taux zéro déforestation à l’horizon 2025 ; la promotion des intérêts, les opportunités et les moyens de subsistance des petits producteurs d’huile de palme ; l’investissement dans le secteur qui s’aligne dans un partenariat gagnant-gagnant entre les entreprises publiques et privées ; la culture du palmier à huile devra prioriser les anciennes plantations abandonnées ou inactives, les zones savanicoles et les paysannats dans les bassin de production ; …

Il y’a quelques dizaines d’années, la RDC était le deuxième pays exportateur de l’huile de palme au monde, après la Malaisie. Aujourd’hui, le pays importe près de cinquante mille tonnes de l’huile de palme chaque année. Une situation qui fait fuir les capitaux nécessaires dont le pays a besoin pour se développer. Continuer la lecture de Agriculture : Vulgarisation de 11 principes nationaux de production durable d’huile de palme en RDC

Forêts : Formation des experts de la société civile en suivi des clauses sociales

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a  procédé au lancement  d’un atelier de formation des experts de la société civile sur la facilitation et le suivi des accords des clauses sociales en République démocratique du Congo, ce vendredi 09 novembre à Kinshasa.  Une formation qui s’inscrit dans le cadre de la révision des stratégies nationales de WWF qui a pris une orientation particulière d’appuyer la société civile en renforçant ses capacités à mettre en œuvre des actions pour le développement socio-économique, et celles liées à la conservation de la biodiversité en RDC.

Au de-là de leurs multiples fonctions écologiques de production, de régulation et de soutien aux cycles vitaux, les forêts de la RDC jouent également un rôle socio-économique essentiel pour une partie importante des populations, car elles fournissent des moyens de subsistance à plus de 40 millions de personnes. Une gestion durable de celle-ci se veut un impératif, incontournable afin de permettre un climat social paisible entre les communautés locales et les entreprises qui exploitent ces forêts.

« Nous sommes convaincu qu’une exploitation durable en RDC est possible, et peut contribuer au développement socio-économique du pays, mais aussi à  celle des communautés locales et des peuples autochtones qui vivent dans les périphéries des concessions forestières », a déclaré Bruno Perodeau, responsable  du programme conservation  au WWF-RDC. Continuer la lecture de Forêts : Formation des experts de la société civile en suivi des clauses sociales

Opportunité : WWF lance une Subventions de reboisement

Le programme de subventions de reboisement de l’EFN vise à aider les communautés à recouvrer leur intégrité écologique et à améliorer le bien-être humain dans les paysages déboisés et dégradés grâce à la restauration des forêts.

EFN recherche des organisations qui utiliseront cette opportunité d’atelier pour connecter des corridors, créer des zones tampons, améliorer les terres dégradées, restaurer les bassins versants et élargir la couverture forestière tout en permettant aux parties prenantes locales de se connecter à la nature et de devenir partie intégrante d’un programme de conservation plus vaste.

Voir ci-dessous pour les directives de subvention ou  cliquez ici  pour une version imprimable.

PAYS ÉLIGIBLES

Les organisations locales des domaines prioritaires suivants du WWF et des États-Unis sont éligibles:

  • Amazone et Andes tropicales (Bolivie, Colombie, Equateur, Guyane française, Guyana, Pérou, Suriname)
  • Bornéo et Sumatra (Indonésie)
  • Afrique côtière orientale (Kenya, Mozambique)
  • Bassin du Congo (Cameroun, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Gabon, République du Congo)
  • Himalaya oriental (Bhoutan, Népal)
  • Grand Mékong (Cambodge, Laos, Myanmar, Vietnam)
  • Madagascar
  • Malaisie
  • Récif mésoaméricain (Belize, Guatemala, Honduras)
  • Namibie

Ouganda

CRITÈRE D’ÉLIGIBILITÉ

Pour être admissible à une subvention de reboisement, un organisme doit répondre aux critères suivants:

  • Votre organisation doit être légalement enregistrée dans un pays éligible.
  • Votre organisation doit avoir un compte bancaire.
  • Votre organisation doit mener des activités de reboisement / restauration dans un domaine prioritaire du WWF aux États-Unis.
  • Votre organisation doit soumettre tous les documents requis avant la date limite de candidature ci-dessous.
  • Votre organisation doit terminer toutes les activités de subvention (y compris la plantation) avant le 31 août 2019.
  • Le projet proposé doit inclure un apprentissage actif, une composante de compétences pratiques ou une activité d’apprentissage sur le terrain qui renforce les compétences et les connaissances des acteurs locaux dans le cadre des activités du projet.

La priorité est donnée aux organisations locales qui:

  • mener des activités rentables de plantation d’arbres indigènes.
  • se concentrer sur la faune sauvage et les espèces prioritaires du WWF (y compris les tigres, les éléphants de forêt et les paresseux).
  • n’ont pas encore profité de cette opportunité.

DATES LIMITES D’INSCRIPTION

Tous les candidats doivent avoir terminé leur candidature avant le 1er décembre 2018. La formation et la plantation proposées doivent avoir lieu au moins 45 jours après la date limite de candidature pour permettre à l’EFN de disposer du temps nécessaire pour examiner, sélectionner et traiter la subvention.

PROCESSUS DE DEMANDE

EFN exige que tous les candidats remplissent une demande en ligne et fournissent une proposition claire et convaincante qui doit inclure:

  • Un résumé des travaux de l’organisation à ce jour et des principales réalisations
  • Un aperçu de la nécessité du projet de reboisement, y compris une description du site de reboisement avec des photos, des objectifs de conservation et d’autres objectifs connexes du projet
  • Une explication de la manière dont ce projet de reboisement s’intègre dans d’autres projets de conservation de la région, en particulier des projets du WWF.
  • Une description détaillée de l’activité de reboisement proposée comprenant: le nombre prévu d’arbres à planter et les hectares à restaurer, les espèces d’arbres sélectionnées et la raison (indiquez le nom latin et l’adaptabilité climatique des espèces sélectionnées), comment les projections climatiques sont prises en compte dans la recherche, participation des parties prenantes, plans d’intendance et d’entretien à long terme des arbres et gains de conservation attendus
  • Une description détaillée du programme de formation – décrivez comment il renforce les compétences et les connaissances des parties prenantes locales pour faire progresser la conservation
  • Une chronologie de projet
  • Résultats attendus, y compris: attentes à court terme (6 mois – 1 an) et à long terme (1 an et plus)
  • Méthode d’évaluation – décrivez comment vous mesurerez les résultats attendus (c.-à-d. Sondages, suivi, taux de survie des arbres plantés)
  • Un CV pour le formateur principal et une brève biographie pour les autres formateurs
  • Un budget de projet détaillé (n’excédant pas 15 000 USD) – Les frais administratifs (y compris les frais de personnel) liés à la formation proposée ne peuvent dépasser 15% du budget total.

Veuillez  CLIQUER ICI pour compléter une demande.

POUR PLUS D’INFORMATIONS

Pour plus d’informations sur les subventions de reboisement et d’autres opportunités via EFN, envoyez un courrier électronique à efn@wwfus.org .

Le groupe Facebook EFN est également une excellente ressource pour en savoir plus sur la disponibilité des subventions et les autres actualités du programme. Le groupe Facebook EFN est également une excellente ressource pour en savoir plus sur la disponibilité des subventions et les autres actualités du programme.

La redaction

Biodiversité : Le WWF inscrit la disparition accélérée des animaux sauvage dans l’édition planète vivante

La dernière édition Planète vivante de WWF publiée cette année, s’est penchée sur la disparition accélérée des animaux sauvages, la dégradation des terres et habitats de ces animaux, la surexploitation, la présence des espèces invasives sur leur millier de vie, la pollution ainsi que  le réchauffement climatique, le tout considéré comme des menaces qui pèsent sur les vivants sauvages.

Un troupeau d’éléphants dans le parc d’Upemba en RDC.

Dans ce dernier rapport scientifique, le WWF a relevé un constat alarmant dont 16.700 populations d’espèces sauvages seraient en voie de disparition, un taux représentant 4.005 des mammifères, d’oiseaux, des poissons, des reptiles et d’amphibiens. Ces observations de WWF s’inscrivent dans la veine de l’étude publiée dans la revue Proceedings of the Nationale Academy of Sciences (PNAS) qui avait fait un grand bruit en concluant un recul massif des animaux vertébrés sur la Terre   à l’été 2017.

Publiés tous les deux ans, les relevés des populations et des espèces disparues comme détaillés dans ce rapport sont fait à travers plusieurs points d’évaluation à travers le monde.

Selon les estimations de cette dernière l’édition; l’artificialisation des sols, la déforestation au profit des cultures industrielles, la surexploitation des terres, le braconnage et le trafic des animaux sont ciblés comme les causes premières du déclin de la population sauvage, des activités pouvant entrainer une  baisse générale de 58 % des populations sauvages par rapport à 1970.

« Le trafic d’ivoire cause la mort de 20.000 à 30.000 éléphants chaque année ; soit 100 par jour environ. Or, il reste environ 465.000 éléphants dans le monde en comptant les populations d’Asie et d’Afrique, soit l’équivalent d’une ville comme Lyon », s’est plaint  le directeur général du WWF France Pascal Canfin. Continuer la lecture de Biodiversité : Le WWF inscrit la disparition accélérée des animaux sauvage dans l’édition planète vivante

Forêt : Mise en place du Conseil consultatif provincial des forêts de Mai-Ndombe

Le ministre de l’Environnement de la province de Mai-Ndombe Boniface Ntwa a procédé à la mise en place du Conseil consultatif provincial des forêts de cette province, ce mardi 18 septembre, à Inongo, chef-lieu de ladite province issue du démembrement de l’ancienne Bandundu. Cet organe technique a pour objectif d’aider le gouvernement provincial dans la prise de décision sur des questions de gestion des forêts.

Photo de famille prise lors de la cérémonie de mise en place du Conseil Consultatif provincial des forêts de Mai-Ndombe, (crédit photo, Bibish Nguwa).

« Le regard est tourné vers vous [Ndlr, membres du Conseil consultatif provincial], pour pouvoir multiplier des recherches dans le domaine de forêt. Lorsqu’il sera demandé au gouverneur de prendre un arrêté, son premier regard sera sur cet organe. Mon souhait est de voir cet organe grandir et avoir des experts », a-t-il déclaré.

Composé des délégués de la société civile, du secteur privé, des communautés locales et des peuples autochtones, cette structure multi acteurs devra donner des avis sur tout projet de classement ou de déclassement des forêts, mais aussi sur toute question forestière qui lui sera soumise par le gouverneur. Continuer la lecture de Forêt : Mise en place du Conseil consultatif provincial des forêts de Mai-Ndombe

Conservation : le biomonitoring, un outil futur pour les inventaires des aires protégées

L’atelier de biomonitoring et recherche sur le parc national de la Salonga organisé à Kinshasa, par le Fonds mondial pour la nature et ses partenaires engagés dans la conservation  s’est clôturé sur une note positive.  L’appréciation par les participants  de la qualité de  résultats  des travaux réalisés pour l’élaboration de l’inventaire des espèces,  et des différentes résolutions susceptibles de pérenniser ce  nouveau système de gestion de ce parc ont permis à  cette rencontre d’atteindre les objectifs qu’elle s’est assignée.

C’est avec une idée un peu précise sur la diversité et le  nombre d’espèces que regorgent le parc national de la Salonga que les participants à cet atelier de biomonitoring et de recherche  de la Salonga ont pu tirer comme bénéfice. Pendant deux jours des  échanges  allant de la présentation de résultats des travaux d’inventaire réalisés de 2004 à 2018  à la proposition du programme de biomonitoring à long terme axé sur le suivi de la faune  en passant par la proposition   de deux scenarios relatifs à la gestion du parc,  ont constitué l’un de temps forts de ces assises.

A l’issue de ces échanges, les participants ont unanimement admiré  non seulement l’importance du biomonitoring mais aussi celle  des nouvelles technologies  notamment avec l’utilisation des caméras piège. Les partenaires techniques et financiers de la Salonga ont par la même occasion  pu réfléchir ensemble  sur ce plan de biomonitoring,  les stratégies de recherche ainsi que de l’engagement de tous les acteurs pour contribuer à la réalisation et à la mise en œuvre dudit plan. Continuer la lecture de Conservation : le biomonitoring, un outil futur pour les inventaires des aires protégées

Conservation : WWF présente les résultats de biomonitoring du parc national de la Salonga

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) en collaboration  avec ses  partenaires  impliqués dans la conservation ont organisé  à Kinshasa, un atelier de  biomonitoring et recherche sur le parc national de la Salonga.  Ces assises qui s’étendent sur deux jours,  servent de cadre pour examiner  un travail de recherche et d’inventaire qui a été  effectué depuis ces deux dernières années.

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Conservation : arrestation du célèbre braconnier du Parc National de la Salonga

Le célèbre braconnier du Parc national de la Salonga, a été arrêté aux alentours de Monkoto, dans le village de Bongale 1 situé au cœur même de ce parc. Nzembe Ifemo alias Teddy, récidiviste et longtemps recherché pour braconnage dans le PNS (Parc National de la Salonga), est tombé dans les mains des éléments de la Police nationale depuis le 03 août dernier. Indique une communication dont ENVIRONEWS RDC s’est procuré une copie.

Muni d’un fusil à calibre 12, le présumé braconnier a été arrêté au moment où il s’apprêtait à traverser en pirogue, la rivière Momboyo. Il est actuellement sous mandat d’arrêt provisoire, et son dossier est en instruction au Parquet de Grande Instance de Boende.

Monsieur Nzembe est poursuivi pour détention d’une espèce intégralement protégée. Il est également soupçonné d’être l’auteur physique du meurtre d’un homme à Monkoto. Sa victime avait été trouvé morte après l’avoir dénoncé pour braconnage, indique cette communication.   Continuer la lecture de Conservation : arrestation du célèbre braconnier du Parc National de la Salonga

Environnement : Amy Ambatobe officialise le groupe genre et environnement au sein de son ministère

L’arrêté Ministériel portant création, organisation et fonctionnement du Groupe Genre et Environnement au sein du Ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et du Développement Durable a été signé par Amy Ambatobe en début de ce mois d’août 2018.

Une photo illustrative prise lors d’un atelier organisé à Kinshasa par le WWF.

Cet arrêté représente un instrument de plus parmi tant d’autres en vue de l’intégration effective de la dimension genre dans les programmes de l’environnement et forêts. Le Fonds mondial pour la Nature (WWF) qui a joué un rôle prépondérant dans l’aboutissement de cet arrêté, avec un appui financier de l’USAID à travers son programme CAFEC, s’en félicite.

«Ceci est le résultat des efforts concertés de toutes les parties prenantes, respectueuses des valeurs humaines dans le secteur de la conservation de la nature. La lutte ne devrait pas se terminer en aussi bon chemin. Ainsi, je nous encourage à plus de détermination et de travail dans cette lutte afin de construire un monde où les hommes et les femmes sont égaux, dans notre noble domaine de conservation de la nature et ses ressources », a indiqué Marguerite Nzuzi, Chargé du Genre au sein du WWF-RDC. Continuer la lecture de Environnement : Amy Ambatobe officialise le groupe genre et environnement au sein de son ministère