Archives de catégorie : Actualités

Forêt : Le Fonds forestier national annonce la fin de la récréation dans les ports de Kinshasa

La direction générale du FFN (Fonds Forestier National) a annoncé la fin de la récréation dans les ports de Kinshasa. Ceci, après une visite surprise au port de Bosekota ou le Directeur général de cet établissement public a été désagréablement surpris par la manière dont les choses se passent. 

Des scieurs en plein travail dans un port de Kinkole.

« Nous venons de faire une visite surprise dans ce port de Bosekota pour comprendre comment fonctionne la taxation. Le cubage pour le Fonds forestier c’est 5 dollars le m3. Malheureusement ce n’est pas ce que les gens paient ici. Ils paient cinq mille francs congolais. Nous voulons réaffirmer la fin de la recréation dans tous les ports de Kinshasa », a indiqué Honnoré Mulumba, directeur général du FFN.

Le FFN entend mobiliser plus de moyens pour soutenir et financer les projets qui s’inscrivent dans le cadre du programme du Chef de l’Etat, « Jardins scolaires, un milliard d’arbres à l’horizon 2023 ». 

« Tout ce que nous faisons s’inscrit dans la vision du chef de l’Etat. Nous avons défendu ce programme, et après notre défense nous avons obtenu deux milliards cinq cents millions de francs congolais. Nous allons vraiment travailler sur le reboisement pour accompagner ce programme du chef de l’Etat », a-t-il ajouté.

Notons par ailleurs que les activités frauduleuses et la cacophonie qui règnent dans les différents ports de Kinshasa, avait poussé l’ancien ministre de l’Environnement Claude Nyamugabo à prendre de mesures interdisant notamment le sciage du bois d’œuvre dans les ports et les îlots le long du fleuve. Une mesure qui devra faire l’objet d’un suivi rigoureux afin d’imposer une stricte application.

Alfred. NTUMBA

Forêt : Le Fonds forestier national met en garde les détracteurs qui veulent saper son image

Le Fonds Forestier National (FFN) a apporté son démenti aux accusations gratuites contre Honoré Mulumba Kalala, directeur général de cet établissement public. Dans un communiqué publié ce lundi 03 mai, le FFN demande au public et à ses agents de ne pas se laisser manipuler par les pêcheurs en eau trouble.  

« Le Fonds forestier national met en garde les auteurs et les commanditaires de cette initiative malveillante et leur promet des poursuites judiciaires », peut-on lire dans ce communiqué.

Le FFN rassure cependant le public qu’il reste le pilier national du reboisement en République démocratique du Congo. Il ne cesse de financer les différents projets accompagnateurs du programme du Chef de l’Etat, dénommé Jardin scolaire, 1 milliards d’arbres à l’horizon 2023.

Pour le Fonds forestier national, ce programme prioritaire du chef de l’Etat est en cours d’exécution au niveau de Kinshasa et dans les provinces.

« C’est d’ailleurs dans ce cadre que des projets pilotes ont été financés par le FFN à Masisi au Nord Kivu, et à Kabare dans le Sud Kivu », précise ce communiqué.  « Ces projets ont bénéficié de plusieurs milliers de plantules mises en terre sur huit hectares ».  

Notons par ailleurs que ce démenti fait suite à un article publié par un média en ligne accusant le directeur général du Fonds forestier national d’une gestion opaque des ressources de la structure.

« A travers cet article, un tableau non traçable dans aucun livre comptable du FFN, compare les rémunérations des membres de cabinet du DG aux frais de fonctionnement chimérique alloués aux antennes provinciale », renchérit ce communiqué.

Selon ce communiqué, le cabinet du directeur général est composé de neuf membres et de quatre agents commis aux services de protocole, sécurité et hygiène sanitaire Covid-19.

Fanny MENGA

Environnement : Benjamin Toirambe victime des intox dans les réseaux sociaux

Le Secrétaire Général à l’Environnement et Développement durable porte à la connaissance du public que des messages mensongers circulent dans les réseaux sociaux via Twitter et YouTube. Ces intox datent du 30 avril dernier. Elles font état de la corruption manquée d’une somme de 100.000 $ américains qu’il aurait tenté de remettre à la Vice-Premier Ministre de l’Environnement et Développement Durable comme pot-de-vin.

Benjamin Toirambe, Secrétaire général à l’Environnement et Développement durable. (photo, Diams Diamonika – Envuronews)

A en croire le communiqué du secrétariat général à l’Environnement, ce mensonge grossier a été vite démenti formellement, par le cabinet de la Vice premier ministre de l’Environnement. « Ces fausses allégations ne visaient tout simplement qu’à semer la confusion et à entamer l’élan de changement qui s’impose au sein du Ministère de l’Environnement Développement Durable », précise-t-il. 

Le Secrétaire général à l’Environnement remercie vivement la Vice-Premier Ministre pour ce démenti formel et instantané face aux accusations gratuites et fantaisistes, œuvres des réfractaires au changement. Peut-on lire dans ce communiqué.

« Le Secrétaire général à l’Environnement et Développement durable met en garde tous les auteurs matériels et intellectuels de ces allégations mensongères contre sa personne et les autorités de son Ministère », précise ce communiqué. 

Il tient par ailleurs à informer le public qu’il se réserve le droit de saisir les instances judiciaires compétentes contre les auteurs de ces propos diffamatoires visant sa personne et tendant à bloquer l’élan de collaboration institutionnelle prôné au sein du Ministère par la hiérarchie.

Fanny MENGA

Conservation : L’Ong Mbou-Mon-Tour parmi les 38 nominés du prix Ashden 2021

C’est un prix qui récompense les efforts des personnes physiques et morales qui apportent des solutions innovantes dans la lutte contre le changement climatique.  Pour cette année, une Ong congolaise est sur la liste des nominés devant recevoir ce prix. Il s’agit de Mbou-Mon-Tour, une organisation basée dans le territoire de Bolobo, dans l’ancienne province de Bandundu. Elle sera recomposée pour son initiative de conservation communautaire des Bonobos, une espèce de grands singes endémique à la RDC. Son engagement à concilier la protection des forêts, des savanes et des animaux tout en promouvant le développement des communautés, sont autant des critères qui ont prévalu à son choix pour le prix Ashden de l’ année 2021. 

Ce prix doit son nom à une organisation caritative britannique, Ashden qui soutient des solutions climatiques transformatrices depuis 20 ans. Depuis 2001, Ashden a récompensé plus de 236 organisations révolutionnaires.

« Cette année, nous avons un incroyable éventail d’initiatives à choisir, et la sélection sera difficile.  Nous avons hâte de présenter leurs innovations exceptionnelles au monde. Grâce à ses prix, à son réseautage et à son soutien continus, Ashden mettra en lumière et soutiendra les projets dans le domaine du climat et de l’énergie partout dans le monde y compris des entreprises, des organisations à but non lucratif et du secteur public qui proposent des solutions climatiques éprouvées et prêtes à évoluer », a rassuré Harriet Lamb, la PDG d’Ashden.

L’année en cours recevra deux grands éléments, le sommet mondial sur la biodiversité et celui sur le Climat, COP26 à Glasgow. Les gouvernements, les innovateurs climatiques et les militants se réuniront lors de ces sommets pour démontrer les nombreuses solutions qui peuvent être reproduites à grande échelle et à grande vitesse.

« Les lauréats recevront des prix en argent, un soutien au développement et la possibilité pour eux d’établir des liens avec des investisseurs et des personnalités de premier plan des secteurs de l’énergie et du climat », a déclaré la PDG d’Ashden, Harriet Lamb.

Plus de 800 organisations convoitent le même prix.  Mbou-Mon-Tour est l’une des 38 à avoir atteint la phase d’inscription sur la longue liste. Pour les responsables de Mbou-Mont-Tour, cette reconnaissance internationale est le fruit du travail de titan abattu par les communautés de différents villages dont les forêts constituent l’habitat naturel des bonobos, mais surtout l’engagement et la détermination du personnel de cette Ong.

« Nous n’avons pas voulu créer une Réserve naturelle au sens classique du terme. Mais, nous avons plutôt opté pour une sorte de réserves participative, fondée sur des initiatives citoyennes consistant à consacrer une partie de la forêt à la conservation des bonobos afin de faire bénéficier les communautés riveraines des retombées de cette conservation communautaire », a soutenu Jean Christophe Bokika, Président exécutif de Mbou-Mon-Tour.

Les prix Ashden se concentrent sur des initiatives de pointe qui sont à la fois vertes et équitables. Des initiatives qui garantissent la justice climatique, créent de bons emplois, forment les gens en matière de compétences vertes et réduisent les émissions de carbone.

« Notre approche communautaire contribue à réduire la pression anthropique sur les ressources naturelles et à sauvegarder l’habitat des bonobos et d’autres primates, trouver des solutions climatiques naturelles ainsi qu’à développer des activités communautaires génératrices des revenus et respectueuses de l’environnement », a révélé Jean Christophe Bokika.

Les lauréats seront annoncés cet automne, après un processus rigoureux d’évaluation et de sélection impliquant des visites sur le terrain et la contribution d’experts du secteur.  Au total Neuf prix Ashden, mettront en avant des solutions éprouvées à la crise climatique et aux difficultés d’accès à l’énergie, seront annoncés en novembre 2021.

Nelphie MIE

Foncier : Protection des défenseurs fonciers, CODELT et AAP font la restitution de l’atelier sous régional

Le CODELT en partenariat avec AAP a procédé à la restitution des acquis de l’atelier sous régional de renforcement des capacités des défenseurs des droits fonciers sur les instruments juridiques de protection et de promotion des droits humains, et l’utilisation de nouvelles technologies de l’Information et de la communication pour la promotion des droits humains des défenseurs fonciers et la sécurité numérique. 

« Cet atelier est d’une grande importance, d’autant plus qu’il clôture une série d’activités que CODELT a réalisé avec AAP qui est membre du CBI10 en RDC. Nous avons pu répertorier différents cas de violation des droits de défenseurs des droits fonciers et environnementaux. Aujourd’hui, il était question de rendre tout ceci public dans un cadre élargi à plus des partenaires », a indiqué André Kashikisha, directeur exécutif du CODELT. 

L’atelier de restitution organisé à Kinshasa ce vendredi 30 avril a permis aux acteurs de mieux cerner le problème pour mieux l’aborder et mener des plaidoyers auprès des autorités compétentes. 

« Quand vous regardez la représentation des parties prenantes dans cette, toutes les couches qui peuvent prendre à bras le corps ce problème ont été représentées. Les discussions ont démontré la prise en compte effective de cette question par les structures étatiques et les partenaires de la société civile », a-t- il renchérit.

Au cours de cet atelier organisé à Kinshasa, ce vendredi 30 avril, les deux organisations à savoir AAP (Action et Aide pour la paix) et CODELT (Conseil pour la Défense Environnemental par la Légalité et la Traçabilité) ont saisi l’occasion pour informer et former les organisations et réseaux œuvrant dans la promotion des droits fonciers sur la nécessité de développer le bon réflexe de protection aux acteurs œuvrant dans la protection et la promotion des droits civils des défenseurs fonciers. 

« Il y a certaines choses que nous laissons faire et pourtant ce sont des pistes de travail sur la protection des défenseurs des droits fonciers. Nous avons été capacités sur les dix pistes d’engagements de l’ILC. Si nous travaillons sur ces différents engagements, on peut avoir une grande amélioration des conditions de vie de nos communautés locales », a précisé Kas Mutemba, membre de l’ONG OCEAN.

Notons par ailleurs que cette activité a connu la participation des délégués des différents ministères impliqués dans les questions foncières en République démocratique du Congo, et de la Stratégie nationale d’engagement (SNE).

Alfred NTUMBA

Hydrocarbures : Didier Bundimbu seul maitre pour l’amélioration de la gouvernance et le rendement du secteur

Remise et reprise au ministère des hydrocarbures mercredi 28 avril 2021, l’ancien vice-ministre à l’enseignement primaire secondaire et technique EPST, Didier Budimbu Ntubuanga prend les commandes de ce ministère stratégique en remplacement du sortant ministre d’Etat Rubens Mikindu Muhima et son vice-ministre Mussa Mondo. Ils ont accueilli leur successeur et l’ont fait visiter les différents compartiments du cabinet situé dans le bâtiment du gouvernement sis boulevard triomphal à Kinshasa Lingwala, avant de procéder à la remise des documents dans le bureau. 

L’ancien locataire du ministère des hydrocarbures s’est déclaré très heureux de céder son fauteuil à un compatriote qu’il connait bien et qui le respecte, de quoi croire que, ce que lui n’a pas accompli, Didier Budimbu va relever le défi.      

Entre autres missions confiées au nouveau patron des hydrocarbures, selon le programme du gouvernement SAMA LUKONDE approuvé lundi 26 avril par l’assemblée nationale, il faut noter la restructuration de la société nationale des hydrocarbures (SONAHYDROC), et contrôler le flux des paiements des sociétés pétrolières installées en RDC sur le plan fiscal et douanier afin d’améliorer la gouvernance, la transparence et le rendement dans le secteur. Ce à quoi Didier Budimbu Ntubuanga a pris la mesure de la tâche pour laquelle il a sollicité l’accompagnement du secrétariat général et de la délégation syndicale. 

Il a également indiqué vouloir s’appuyer sur le contrôle de l’inspection générale des finances afin que la gestion de son ministère soit auditée et rendue publique, dans le souci d’un bon encadrement des fonds mis à sa disposition.

Avec l’arrivée du nouveau Ministre, Il y a lieu d’espérer aussi que la problématique de l’exploitation des hydrocarbures dans les aires protégées va être traitée sans complaisance, en prenant en compte toutes réalités qui entourent ce dossier, au moment où la RDC veut accroitre ses revenus pour faire face aux multiples problèmes de la population mais que les pesanteurs de la protection de l’environnement s’imposent. Une bonne politique managériale est à mettre en œuvre quant à ce.

Roméo KALONJI KATSHIKA 

Tourisme : Yves Bunkulu cède les commandes à Modéro Nsimba

Le Tourisme comme l’un des leviers de la diversification de l’économie, notamment à travers les partenariats public-privés, en créant des conditions propices à son essor en tant qu’industrie. Telle est la mission que doit accomplir le nouveau ministre du tourisme qui a pris officiellement ses fonctions mercredi 28 avril 2021 à Kinshasa Gombe, à l’issue d’une cérémonie de remise et reprise dans les locaux de ce département gouvernemental qui est resté longtemps à la traine. 

Modéro Nsimba Matondo, c’est lui, il remplace à ce ministère son prédécesseur et collègue Yves Bunkulu Zola permuté à la Jeunesse, initiation à la nouvelle citoyenneté et cohésion nationale ; ce dernier a rassuré de sa disponibilité à son successeur pour des conseils utiles pouvant l’aider à atteindre les objectifs lui assignés.

Ancien ministre provincial du Kongo Central en charge des affaires foncières, travail et prévoyance social, il était jusqu’à sa nomination dans le gouvernement SAMA LUKONDE, député national élu de la circonscription électorale de Muanda dont ses nombreux partisans ont fait le déplacement de Kinshasa pour l’accompagner à la prise de ses nouvelles fonctions. 

Travailleur et consciencieux de la lourde tâche lui confiée, Modéro NSIMBA MATONDO entend se mettre au travail le plus tôt possible avec le concours de toute l’administration de son ministère, selon la vision dictée par le Président de la République dans ce domaine. Notez que les attentes sont nombreuses dans le secteur du tourisme qui n’a besoin que d’un bon management pour connaitre son essor.

Roméo KALONJI KATSHIKA

Forêt : Une année de mise en œuvre du projet PIREDD Equateur par le WWF

Le Programme intégré REDD Equateur (ou PIREDD Equateur) est un projet financé par le FONAREDD (Fonds national REDD+) et mis en œuvre par la FAO et  le WWF. Le REDD+ est la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) due à la déforestation et dégradation des forêts. Le projet vise les moteurs de déforestation et de dégradation des forêts qui comptent pour 15 à 20 % dans les émissions mondiales de GES.

Une savane mise en défens.

Le projet s’intègre dans la stratégie du programme pays de WWF couvrant le paysage lacs Tumba & Mai Ndombe (qui s’étend sur une bonne partie du grand Equateur et du Mai Ndombe) et axé sur les composantes forêts, agriculture, énergie et gouvernance.

Le PIREDD s’insère dans la continuation d’un projet antérieur visant la gestion durable des écosystèmes forestiers.  La zone géographique d’intervention du projet comprend les six secteurs des Elanga, des Ekonda et de Ntomba dans le Territoire de Bikoro, le secteur de Bokatola dans le Territoire d’Ingende, le secteur de Ngiri dans le Territoire de Bomongo et le secteur de Lusakani dans le Territoire de Lukolela comme indiqué sur la carte. 

Des six volets du projet PIREDD à savoir la gouvernance, l’administration du territoire, la démographie, la foresterie communautaire, l’agriculture durable et l’énergie bois, le WWF est en charge des trois derniers.

Le projet a démarré en 2020 et met en œuvre des activités afin d’atteindre les objectifs fixés pour les quatre ans de sa durée, selon Laurent Nsenga, chef de projet adjoint et responsable WWF du paysage lacs Tumba &Mai Ndombe. Au terme d’une année de mise en œuvre, un certain nombre de résultats a été atteint sur le plan des trois composantes.

Foresterie communautaire

Micro entreprises forestières

Exploiter les produits forestiers non ligneux au travers de la micro entreprise 

En février 2018, 14 communautés du Territoire de Bikoro dans la Province de l’Equateur obtenaient des titres de concessions forestières de communautés locales (CFCL) avec l’appui technique du WWF. 

A travers les CFCL, telles qu’organisées par le Code forestier congolais de 2002, les communautés locales sont reconnues comme des parties prenantes actives dans la gestion durable des forêts. Ces concessions offrent aux communautés une sécurité juridique renforcée et une plus grande capacité à décider elles-mêmes de la gestion et de l’exploitation de leurs forêts.

Obtenir des titres est certes une avancée significative mais ce n’est qu’une première étape dans le processus de gestion durable de ces forêts. Après l’obtention des titres, les communautés procèdent à un inventaire des ressources présentes et élaborent un plan simple de gestion qui oriente la future exploitation de ces espaces.

En attendant la finalisation des inventaires, les enquêtes socioéconomiques effectués auprès des communautés de Bikoro ont révélé le potentiel de leurs forêts pour l’exploitation des produits forestiers non ligneux (PFNL), en d’autres termes les produits forestiers autres que le bois).

Fabrication de nattes

Dans ses axes d’interventions, le PIREDD Equateur assiste les paysans à organiser l’exploitation de ces PFNL sous forme de microentreprises forestières.

Une analyse préalable du marché a été réalisée qui a permis de faire le choix de 6 activités basées sur des PFNL présentant un potentiel certain pour l’augmentation du revenu des populations :

Il existe des dizaines d’autres produits forestiers non ligneux tels que la pomme de cajou, les noix de cola ou les fougères comestibles mais dont le potentiel commercial a été estimé moins important.

Fabrication de nattes, les roseaux sont brièvement trempés pour la fabrication des nattes.
  • La cueillette et commercialisation des feuilles de marantacées utilisées traditionnellement pour l’emballage alimentaire
  • La coupe de la paille/chaume pour les toitures des maisons
  • La fabrication de nattes
  • La fabrication des balais
  • La cueillette et commercialisation de mfumbwa (Gnetum africanum), plante alimentaire sauvage consommée comme un légume très prisé surtout dans l’ouest et le centre de la RDC (près de la moitié de la population congolaise consomme le mfumbwa).
Nattes prêtes pour la livraison.

L’exploitation des PFNL est moins destructrice pour la forêt. Elle se fait en même temps que les activités agricoles classiques et procure au paysan un revenu d’appoint non négligeable. 

Si les paysans ont toujours récolté et confectionné des objets du quotidien avec ces produits, ce qui leur manquait c’était bien souvent une réelle vision entrepreneuriale des activités.

Le projet a commencé par fournir de l’appui conseil suivi de l’élaboration de plans de développement des microentreprises et la fourniture de petits appuis en matériel tel que vélo, machettes, bassins etc. selon le domaine de l’entreprise. Soixante et une microentreprises forestières ont ainsi vu le jour. 

Feuille de Mfumbwa (Gnetum africanum) prêtes pour la livraison vers le marché.

Comme dans beaucoup de milieux ruraux en RDC, l’évacuation des denrées agricoles souffre des difficultés importantes de transport. Avec la dégradation continue de l’état des routes, le vélo est le moyen de transport le plus utilisé par les paysans en RDC pour l’acheminement de leur production vers les marchés. Le projet fournit des vélos que les membres des entreprises utilisent en rotations.

Feuille de marantacées qui serviront à emballer des produits alimentaires et à cuisiner certains plats.

Les associations villageoises d’épargne et de crédit

Des chikwangues améliorées aux associations d’épargne

En ville comme à la campagne, disposer de mécanismes d’épargne sûrs et fiables est une nécessité vitale. A l’épargne il faut également ajouter les possibilités d’effectuer des emprunts pour faire face aux dépenses imprévues comme les soins médicaux dans le foyer.

Début de processus de traitement du manioc pour la production de la chikwangue.

De la préparation de la chikwangue – traditionnellement le manioc est récolté et roui (trempé) dans une mare (eau stagnante) le long d’une source d’eau. La chikwangue améliorée est produite en rouissant le manioc frais dans de l’eau propre (dans un bassin ou fut en plastique) après l’avoir pelé (le manioc) au préalable. Le rouissage permet une fermentation du manioc s’accompagnant d’un ramollissement et de détoxification des tubercules du cyanure qu’ils contiennent. Le manioc roui est ensuite broyé pour constituer une pate dont on se débarrasse de racines. La pâte est essorée, cuite à la vapeur et ensuite enroulée en forme de bâtons enveloppés dans des feuilles de bananiers ou de marantacées avant consommation ou acheminement vers le marché. Le processus traditionnel a le désavantage d’être peu hygiénique et de décolorer la chikwangue produite qui a une couleur sombre, peu appétissante. La chikwangue améliorée a une couleur claire et les femmes affirment la vendre 2 fois plus chère que la chikwangue traditionnelle.

Les mamans productrices de chikwangues améliorées du village de Penzele.

Depuis quelques années, le WWF avait initié plusieurs groupes de femmes du Territoire de Bikoro à la production de chikwangues dites améliorées. La chikwangue est une des formes de préparation du manioc qui constitue la base de l’alimentation d’une part importante de la population de la RDC. La chikwangue est prisée sur une bonne partie du territoire national.

L’innovation apportée et enseignée aux femmes de la région améliore non seulement le goût et l’aspect visuel du produit mais aussi sa conservation.

La chikwangue est un aliment de choix lorsqu’on voyage par exemple et donc une plus longue durée de conservation est un atout significatif. 

La nouvelle chikwangue a ainsi connu un réel succès pour les femmes qui la produisent leur apportant un complément de revenu fort bienvenu.

Le PIREDD a porté l’expérience positive sur un autre terrain avec la création d’associations villageoises d’épargne et de crédit (AVEC). Les mamans productrices de chikwangues améliorées sont en effet au centre du lancement de ces AVEC même si ces associations ne sont pas destinées à elles seules et sont donc vouées à s’étendre.

Les épargnants mettent leur argent dans une caisse dont la gestion administrative se fait avec rigueur. Ainsi au village Ilanga, les clefs de la caisse sont gardées par des personnes différentes dans deux endroits différents. 

A la fin de l’année, les épargnants ont la possibilité de récupérer leurs économies. Les membres de l’association ont également la possibilité d’effectuer des emprunts dont le bien-fondé est évalué et les modalités de remboursement fixées par l’équipe en charge de l’association.

Les mamans productrices de chikwangues améliorées du village Ilanga posent devant la caisse de leur AVEC .

Les femmes interrogées expriment leur satisfaction et soulignent particulièrement que le fonctionnement de ces associations d’épargne pendant le premier exercice (qui s’est déroulé en fait d’août à décembre) s’est déroulé sans aucune difficulté ni conflit de quelques sorte. Les femmes se sont toutes lancées avec entrain dans le deuxième exercice débuté en janvier 2021 et qui se terminera en décembre.

Maman Mboyo Philo du village Ilanga raconte comment lorsqu’elle reçut de son fils, élève à Mbandaka, un message lui annonçant qu’il risquait d’être expulsé des cours pour cause de retard dans le paiement des frais scolaires. Elle contacta donc la présidente de la caisse du village. Un prêt lui fût donc accordé qui lui permit de régler les frais et qu’elle a achevé de rembourser. 

Commencés par les femmes, les 15 AVEC intéressent désormais aussi les hommes. L’exercice en cours a commencé en janvier et se terminera en décembre. 

Mises en défens

Soustraire les savanes aux feux de brousse pour les régénérer en forêts

Les savanes sont un type de végétation que l’on rencontre un peu partout en RDC. Elles constituent le second type d’écosystème après les forêts denses et sont pour la plupart le résultat de phénomènes climatiques développés pendant des dizaines de milliers d’années. On peut retrouver des savanes dans des zones où la végétation prédominante est la forêt. 

Robert Nkamba Bokunga et quelques membres du village Nsongo sur le site de mise en défens .

Il existe cependant des savanes qui doivent leur existence ou leur persistance à l‘action de l’homme, le principal facteur étant les feux de brousse allumés dans le cadre de l’agriculture itinérante sur brûlis. C’est généralement ce type de savane qui peut faire l’objet d’action visant leur régénération naturelle.

Le processus de régénération naturelle qui, à terme, a pour effet l’augmentation du couvert forestier est réalisé grâce à des mesures de protection: on soustrait pour un temps les savanes à toute exploitation et aux effets destructeurs des feux de brousse. C’est ce qu’on appelle en termes techniques la mise en défens.

Soustraire ainsi ces zones à l’action du feu a donc pour effet de contribuer à la réduction des émissions en provenance de la déforestation et de la dégradation des forêts, l’un des objectifs du PIREDD Equateur (et du REDD+).  

Dans le secteur de Lusakani, des mises en défens sont réalisées avec [7] villages regroupés en comités locaux de développement (CLD). Les savanes concernées sont des savanes arbustives car toutes les savanes ne se prêtent pas à cet exercice. La mise en défens aura pour effet de consolider les ilots forestiers présents et provoquer au bout de quelques années une colonisation de la savane par la forêt.

Pour y arriver, il faut établir des coupes feux, c’est-à-dire des bandes débroussaillées larges de quelques mètres courant le long de la zone à protéger et procéder à une surveillance rigoureuse de ces savanes.

La surveillance est assurée par la communauté tout entière. Les feux de brousse sont le résultat d’habitudes multi séculaires mais sont quelquefois aussi allumés par des personnes malveillantes.

Les CLD ainsi que les ayants droits coutumiers signent avec le projet un contrat par lequel ils s’engagent à contribuer à la protection des savanes en vue d’augmenter le couvert forestier. Ceci est fait conformément au plan d’affectation des terres de terroirs (cartographie participative) développée préalablement par le CLD avec l’appui technique du projet. 

Les communautés bénéficient par ailleurs de paiements pour services environnementaux (PSE) à raison de 5 dollars par hectare effectivement protégée du feu. Une fois la quotité revenant aux ayants droits fonciers perçue par ces derniers, l’argent payé est affecté à la réalisation d’infrastructures d’intérêt communautaire.

Savane mise en défens au village de Botondo.

Robert Nkamba Bokunga est le président du CLD du village Nsongo. Robert explique que son CLD s’est engagé à la protection de 649 hectares de savanes identifiées dans le terroir. Il explique « nous attendons de cette opération de mise en défens que cette savane redevienne une forêt. Un des avantages est que nous n’aurons plus à nous rendre trop loin du village pour faire nos champs ».

La valeur totale du PSE est de 649 x 5 USD, soit 3 245 dollars américains. Robert Nkamba souligne aussi sa gratitude : « c’est la première fois qu’une ONG nous octroie une telle somme. Nous sommes reconnaissants envers le WWF et nous tenons à ce que cette initiative de transformation de la savane soit couronnée de succès ».

La régénération a pour effet d’augmenter la fertilité du sol. La population finit par comprendre qu’elle n’a pas besoin d’allumer des feux de brousse et qu’elle peut pratiquer un autre type d’agriculture.

Sur les 3 245 dollars reçus aux titres de PSE, après le retrait de la quotité revenant aux ayants droits fonciers, le village a décidé d’affecter les 2 433 dollars restants à la réhabilitation du centre de santé et à la construction d’une pharmacie.

Le village d’Ilinga est le seul village dans le Territoire de Lusakani qui a obtenu un titre de concession forestière des communautés locales (CFCL). Le CLD a élaboré un plan de gestion pour les 3 393 hectares de sa forêt.

La communauté d’Ilanga s’est rendu compte qu’elle pouvait également mettre en défens 92 hectares de savanes. Gustave Embele, président du CLD explique que les 460 dollars reçus comme PSE pour cette première année (après retrait de la quotité prévue pour les ayants droits) seront affectés à la réhabilitation d’un bâtiment de l’école du village.

Les bureaux du WWF à Ngombe.

Dans ces contrées très isolées, de telles infrastructures communautaires sont d’une importance cruciale pour les populations et les PSE réalisent une partie du lien indispensable entre conservation et amélioration des conditions de vie. 

  1. Agriculture durable

Le volet Agriculture durable du PIREDD comporte les trois grandes activités ci-après :

  • Le renforcement des capacités des agronomes de secteurs et des communautés locales dans la mise en place de parc bois et de parcelles semencières
  • La promotion des itinéraires techniques pour une agriculture durable et de conservation au niveau des terroirs villageois
  • L’appui au développement des filières des cultures vivrières et de rente
Pépinière de palmiers à huile améliorés installée à Nkalamba.

En ce qui concerne le renforcement des capacités des agents de l’Agriculture, on peut noter qu’au terme de l’année 2020, 46 agents ont bénéficié de formations théoriques sur les cultures vivrières et pérennes couplées à des formations pratiques sur l’aménagement des champs de démonstration de boutures de manioc. 

Par ailleurs les 5 agronomes du secteur des Elanga ont bénéficié de remises de vélos ; d’ici la fin du mois d’avril 2021 les agronomes des autres secteurs recevront aussi leurs vélos.

La promotion des techniques pour une agriculture durable et de conservation dans les terroirs villageois ainsi que dans les zones de développement rural des concessions forestières aménagées a permis la collecte des données de base auprès de 267 candidats potentiels fermiers pilotes. 

L’objectif visé est d’atteindre la cible d’au moins 100 fermiers pilotes avec qui des contrats sous PSE (Paiements pour services environnementaux) doivent être signés, pour les inciter à la sédentarisation agricole en zone de savanes et de jachères.

Dans le cadre de l’appui au développement des filières des cultures vivrières et de rente, le projet a effectué la collecte des données de base auprès de 936 planteurs permettant l’établissement et la réhabilitation d’au moins 1000 ha de plantation de variétés améliorées de cultures de rente (cacaoyer, palmier à huile, caféier). 

Pour contribuer à la réalisation de cette ambition une pépinière de 10500 plants de palmier à huile améliorés a été installée à Nkalamba, l’une des bases du projet (Territoire de Bikoro).

  1. Energie bois

Foyers améliorés 

Le bois énergie a été identifié comme une des principales causes de la déforestation et de la dégradation des forêts en RDC.  La carbonisation (c’est-à-dire la fabrication de charbon de bois) à elle seule vient en troisième position parmi les principales causes de la déforestation et dégradation des forêts dans la nouvelle Province de l’Equateur. 

A la suite des études réalisées par le WWF sur la consommation du bois énergie et l’utilisation des foyers culinaires  à Mbandaka et ses environs, il ressort que la quasi-totalité des ménages qui utilisent aujourd’hui les foyers traditionnels sont disposés à effectuer la transition vers l’utilisation des foyers améliorés en raison des avantages qu’ils procurent, à savoir l’économie de charbon de bois (qui va jusqu’à 50%), le confort d’utilisation et la rapidité de la cuisson des aliments.

Les foyers culinaires améliorés sont des braseros utilisés pour la cuisine qui ont pour caractéristique principale la réduction sensible de la consommation du combustible charbon de bois (communément appelé également « braises » en RDC) ; ce qui représente un double avantage tant du point de vue de l’économie domestique que celui de la conservation des ressources naturelles.

Le WWF vise ainsi à vulgariser et à promouvoir les foyers améliorés en suscitant leur adoption progressive auprès des ménages de la ville. Un premier lot de 1250 foyers améliorés produit par des artisans formés par le WWF dans les villages des alentours de Mbandaka est prêt pour la vente à partir de mars 2021. 

Formation à la carbonisation améliorée

Formation à la carbonisation améliorée à Mbandaka.

La formation à la carbonisation améliorée que le projet a initiée dans les zones les plus touchées par la déforestation due à la production du charbon de bois n’est pas seulement une amélioration des meules traditionnelles. 

Un ensemble de techniques ont été développées combinant la forme géométrique des meules, la disposition du bois en couches selon le diamètre, l’utilisation de cheminées avec évents métalliques et surtout le recours au bois de récupération abattu  ans les champs agricoles. 

Le succès de cette méthode qui a convaincu les 30 charbonniers qui ont plaidé  pour qu’elle soit vulgarisée dans tous les autres sites de production de charbon de bois réside dans  le fait que les charbonniers utilisent le bois sec qu’ils récupèrent dans les champs. 

Ils ont constaté par eux-mêmes que la cheminée et les évents métalliques font réduire de moitié la durée de la carbonisation. Au défournement ils ont conditionné plus de sacs que prévus, le rendement étant meilleur avec un taux nul de bois non cuit. Si les charbonniers sont dans l’ensemble satisfaits, le coût de revient du matériel reste néanmoins une préoccupation pour eux.

Cellcom WWF-RDC

Environnement : Eve Bazaiba Masudi prend les rênes de la vice primature de l’Environnement

Eve Bazaiba Masudi a pris officiellement les rênes du secteur de l’environnement de la RDC. La cérémonie de remise et reprise a eu lieu ce mardi 27 avril, à Kinshasa. La vice premier ministre de l’Environnement et Développement durable devra désormais porter haut les revendications du pays dans les négociations internationales sur les questions de l’environnement et plus spécifiquement sur celles liées au climat et à la biodiversité.

« Par rapport à ce ministère, notre pays vit une double dimension. La dimension nationale sur le besoin de la population à jouir de richesses et de potentialité que nous avons toujours entendues. Nous avons aujourd’hui l’opportunité de transformer les potentialités en des richesses palpables », a-t-elle indiqué. 

Eve Bazaiba est consciente du défi qui l’attend pour matérialiser réellement sa vision à la tête de ce ministère élevé au rang de la vice primature. « La seconde dimension est internationale. Tous les projecteurs du monde sont sur la RDC, parce que nous avons la responsabilité mondiale d’être le deuxième poumon du monde », a renchéri la vice premier ministre.

Après 20 mois aux commandes, c’est un juriste qui sort assermenté dans la gestion du secteur de l’environnement en RDC. Claude Nyamugabo mesure bien la lourde tâche qui attend sa successeuse.

« Je voudrais souligner quelques grands chantiers qui vous attendent dans ce ministère. Le premier c’est de rendre effectif le programme du chef de l’Etat, dénommé un milliard d’arbres à l’horizon 2023. Il y’a également le chantier de la diplomatie environnementale, la finalisation de la politique forestière et le chantier de l’organisation des états généraux des forêts », a déclaré le ministre sortant.

Eve Bazaiba Masudi a par ailleurs invité l’administration environnementale à s’inscrire dans la logique du changement tel que voulu à travers la vision de l’Union sacrée de la nation. « C’est vrai que les lignes vont bouger dans le sens positif. Le ministère de l’Environnement et développement durable est l’un des secteurs d’assiette. Nous ne pouvons pas nous mettre à quémander les moyens pour le bien de notre environnement », a-t-elle insisté.

Notons que Eve Bazaiba est la deuxième femme qui occupe ce poste depuis sa création en 1975.

Alfred NTUMBA

Agriculture : Un site web pour valoriser le secteur agricole en RDC

C’est un portail ouvert à tous et un outil stratégique pour la promotion de l’agriculture en RDC. Un site web dynamique du Ministère de l’Agriculture a été lancé le vendredi 23 avril à Kinshasa. Ce portail de données agricoles vise à mettre à la disposition de tout le monde des données à vocation agricole afin de favoriser l’innovation ouverte en matière de service de l’agriculture.

Appuyé  par le FAO dans le cadre du projet Gestion durable de l’Agriculture (GDA), ce site a été financé par le FONAREDD. « Ce portail se propose d’être une référence numérique de la présentation des acteurs, de l’évolution de projets, de récolte des avis et considérations des parties prenantes dans différents projets », a fait savoir le directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Agriculture, Albert Kongolo Beya.

Pour le représentant de la FAO, Aristide Ongone Obame, la FAO a financé non seulement  un atelier en novembre 2020, pour la constitution d’une base de données du contenu du site web du ministère de l’Agriculture, mais aussi doté le ministère de tous les équipements essentiels sans oublier une connexion internet qui a été mise à la disposition de la DANTIC pour le bon fonctionnement du site.

« Je suis convaincu que ce site web va assurer la visibilité de tous les projets mis en œuvre par le gouvernement en collaboration avec les différents partenaires du secteur agricole », a -t-il indiqué 

Il a par la même occasion encouragé les webmasters du ministère à assurer la gestion de ce site web au quotidien pour diffuser des informations actualisées et pertinentes sur le travail du ministère en faveur de la sécurité alimentaire, du développement du secteur agricole et du contenu essentiel aux missions qui sont les leurs.

Notons que la réalisation de ce site a été rendue possible grâce notamment à l’appui du Fonds national REDD. La conseillère technique du FONAREDD, Mirey Attalah, a tenu à informer que l’apport de son institution au ministère de l’Agriculture était de doter le pays d’une politique agricole qui tient compte de la conciliation de la préservation de forêts avec la réduction de la malnutrition et la sécurité alimentaire en RDC.

Désiré WEMBOLOWA