Eau : la société civile exige une étude d’impacts environnementaux avant le transfèrement des eaux du fleuve Congo vers le Tchad

Préoccupée par la problématiqur du transfèrement des eaux du fleuve Congo vers le lac Tchad,  la société civile environnementale s’est réunie à Kinshasa, ce jeudi 16 mai,  pour reflechir et donner sa position sur cette question qui divise l’opinion tant nationale qu’internationale.

Consciente de la  solidarité et de la vocation panafricaine les valeurs auxquelles la RDC est attachée , la société civile environnementale ne s’oppose pas de façon radicale à cette idée pour sauver ceux qui se trouvent dans le besoin, mais propose qu’une étude d’impacts environnembentaux et socio-économiques soit mené avant la prise d’une quelconque décision. Une fois réalisé, cette étude devra aider le pays, ainsi que tous les décideurs à avoir une idée nette et précise sur ce  projet colossal de transfèrement des eaux du fleuve. Continuer la lecture de Eau : la société civile exige une étude d’impacts environnementaux avant le transfèrement des eaux du fleuve Congo vers le Tchad

Genève : La CEEAC réitère son engagement à accompagner la mise en œuvre du Cadre de Sendai

Dans une déclaration faite ce vendredi 17 mai, en marge de la Plateforme Globale pour la réduction des risques de catastrophes, la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) a réitéré son engagement à accompagner la mise en œuvre du Cadre de Sendai, au niveau régional en appui aux Etats membres. Pour cela, la CEEAC développe des activités qui rentrent dans le cadre des cibles prévues dans cet instrument international, conformément à la volonté des chefs d’Etats.

Selon le coordonnateur régional du programme Gestion des risques de catastrophes et adaptation au changement climatique, Dominique Kuitsouk, la CEEAC a mis en place un mécanise de coordination et de dialogue, à savoir la plateforme annuelle dont la 8ème édition aura lieu à Kinshasa en République démocratique du Congo et la Conférences des ministres d’Afrique centrale sur la réduction des risques de catastrophes.

« Il y’a dans le pipeline, le programme d’étude en vue de la recherche sur la réduction des risques de catastrophes en Afrique centrale. Nous allons bientôt nous engager en partenariat avec la Banque mondiale, et les autres structures spécialisées dans ces questions. Nous sommes entrain de recruter un cabinet qui va nous aider à réaliser la cartographie des risques dans les zones transfrontalières », a-t-il précisé. Continuer la lecture de Genève : La CEEAC réitère son engagement à accompagner la mise en œuvre du Cadre de Sendai

Genève : Les 10 engagements de l’Afrique pour réduire les risques de catastrophes

Le continent africain reste l’un des plus touchés de la planète par les catastrophes naturelles. Au cours de ces dernières décennies, le continent a subi de plein fouet, les inondations, les maladies et plusieurs épisodes de sècheresse.  Avec plus de 1000 personnes tuées par le Cylone Idai au Malawi, au Mozambique et au Zimbabwe, cette tragédie dont les estimations préliminaires indiquent que les pertes économiques directes causées pourraient dépasser 750 millions USD, est l’une des preuves de la fragilité de l’Afrique.

Opening Ceremony, Room 1 – Photo: © UNDRR/Antoine Tardy.

Dans une déclaration publiée ce jeudi 16 mai à Genève, l’Afrique se lance un défi à atteindre les dix engagements pour prévenir et réduire les risques de catastrophes. Ceci, malgré les ressources limitées et les défis auxquels le continent est confronté dans la mise en œuvre et le suivi du Cadre d’action de Sendai et du Programme d’action.

« Nous allons prioriser les actions suivantes. Prendre des mesures concrètes à tous les niveaux pour renforcer les capacités institutionnelles et les cadres réglementaires afin de coordonner, surveiller et examiner efficacement la mise en œuvre duProgramme d’action du Cadre de Sendai 2015-2030 en Afrique »,indique la déclaration. Continuer la lecture de Genève : Les 10 engagements de l’Afrique pour réduire les risques de catastrophes

Genève : 28 millions de nouveaux déplacés liés aux conflits et aux catastrophes en 2018

Le rapport global sur les déplacements internes 2019 relève des chiffres assez inquiétants. Publié ce mercredi 14 mai à Genève, ce rapport dont les donnés ont été compilé durant toute l’année 2018, met l’accent sur les déplacements internes en zone urbaine et présente de nouvelles preuves sur les défis humanitaires et de développement que posent les déplacements vers, entre et dans les villes.

« Le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays est maintenant le plus élevé jamais enregistré. Les conflits non résolus, les nouvelles vagues de violence et les phénomènes météorologiques extrêmes ont été à l’origine de la plupart des nouveaux déplacements de population observés en 2018 », a précisé Alexandra Bilak, directeur de IDMC.

« Dans les derniers onze ans, il y’a eu 265 millions des déplacements à cause des catastrophes naturelles dans le monde. C’est un phénomène qui touche presque chaque pays., dans plus de 190 pays, nous avons observé ces déplacements. Les analyses démontrent qu’ils des pays qui sont affecté plus que les autres par exemples, la Chine, l’Inde, les Philippines, le Bengladesh, mais aussi les petites iles », a indiqué Justin Ginnetti, responsable d’analyse des données de IDMC.

En 2018, dans le monde, près de 10,8 millions de personnes se sont déplacé à cause des conflits et violences tandis que que 17,2 l’ont été à cause de désastres. Les Philippines prend la tête avec plus de 3.802.000 déplacés internes causés par les catastrophes. La République démocratique du Congo est parmi les pays africains dont le déplacement interne des populations est intense, avec 81. 000 déplacés à cause de catastrophes et 1,840.000 à cause de violences. Continuer la lecture de Genève : 28 millions de nouveaux déplacés liés aux conflits et aux catastrophes en 2018

Genève : La science doit être mise à contribution pour réussir dans la réduction des risques de catastrophes

Ces la conclusion de « Science and Policy Forum », qui sest réuni à Genève en marge de la Plate-forme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe. Les scientifiques ne sont pas allés par quatre chemins pour démontrer la nécessité de mettre à contribution la science dans les efforts de réduction des risques de catastrophes. Le Forum souligne la nécessité d’une collaboration entre la science, les décideurs et la société pour réussir dans la réduction des risques de catastrophe.

High-Level Dialogue 1, Progress in implementing the Sendai Framework – Global and regional perspectives – Photo: © UNDRR/Antoine Tardy.

Le Forum a exhorté les acteurs impliqués dans la recherche des solutions de réduction des risques de catastrophes à envisager des avancées majeures dans l’utilisation des technologies de gestion des catastrophes qui présentent un fort potentiel pour les déploiements futurs.

Les scientifiques notent tout de même que l’application de ces technologies variait en vitesse, portée et impact. Les avancées comprennent, l’utilisation de drones en cas de catastrophe pour évaluer les dégâts, guider les premiers intervenants, livrer du matériel, des médicaments, etc. Continuer la lecture de Genève : La science doit être mise à contribution pour réussir dans la réduction des risques de catastrophes

Genève : Un rapport de l’UNDRR alerte sur les ménages émergeantes, et appelle à l’action urgente

Le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe rappelle aux gouvernement l’urgence d’une action nécessaire sur la réduction des risques de catastrophe, pour protéger le progrès vers la réduction de la pauvreté et assurer la baisse continue de la mortalité. Dans un rapport publié ce mercredi 15 mai à Genève, l’UNDRR alerte sur des menaces nouvelles, émergentes et bien plus grandes que jamais, liées au changement climatique, à la dégradation de l’environnement et au potentiel croissant d’une catastrophe d’en produire ou d’en exacerber une autre.

Opening Ceremony, Room 1 – Photo: © UNDRR/Antoine Tardy.

La complexité de l’économie mondiale et les interactions entre les systèmes humains et naturels signifient qu’un désastre peut rapidement en provoquer un autre. La croissance démographique et la consommation croissante vont exercer plus de pression sur les écosystèmes du monde que jamais auparavant, précise ce rapport.

«Les systèmes planétaires et socio écologiques subissent actuellement de profonds changements. Nous n’avons plus le luxe de la procrastination. Si nous continuons à vivre de la sorte, en dialoguant les uns avec les autres et avec la planète, nous doutons de notre survie même», a déclaré Mami Mizutori, représentante spéciale du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe. Continuer la lecture de Genève : Un rapport de l’UNDRR alerte sur les ménages émergeantes, et appelle à l’action urgente

Genève : Les nations doivent encore fournir des efforts pour atteindre les objectifs du Cadre de Sendai

C’est par une évaluation non exhaustive que la Plateforme globale pour la réduction des risques de catastrophes a démarré ces activités ce mercredi 15 mai, à Genève. Les différents Etats du monde ont brossé de manière succincte les actions menées individuellement et collectivement dans la prévention et la gestion des risques de catastrophe.

De cette évaluation, il ressort des appréciations encourageantes pour certains pays notamment la Colombie, la Mongolie et certains Etats du Maghreb souvent confrontés aux épisodes des sècheresses et des inondations mortelles. Aux cotés de ce progrès, il y’a aussi de faiblesses souvent dues au manque de moyens nécessaires pour faire face aux défis auxquels sont confrontés les Etats.

Chaque années les familles sont déplacées à cause de tempêtes et inondations. Le gouvernement mongolien a mis en place un système d’alerte précoce, mais il intervient également dans la gestion des conséquences dues aux catastrophes. « Nous créons des abris pour les personnes déplacées à cause de ces catastrophes », a affirmé le Vice premier ministre de la Mongolie. Continuer la lecture de Genève : Les nations doivent encore fournir des efforts pour atteindre les objectifs du Cadre de Sendai

Ressources naturelles: RDC, démarrage de la campagne de vulgarisation du code minier

La coordination des actions de plaidoyer de la société civile pour la gouvernance des ressources naturelles en RDC, a  procédé ce lundi 13 mai à Kinshasa au  lancement de la campagne de vulgarisation  la loi n 18/001  portant  code minier et de ses mesures d’application.  Promulgué le 09 mars 2018 cette révision du code minier  vise  à  modifier et compléter la loi  n 007/2002 de 2002.

A la différence de la loi de 2002, le nouveau code minier revêt un caractère coercitif vis-à-vis des entreprises minières œuvrant en RDC,  situation considérée comme un progrès non négligeable du point de vue de la société civile.

« Lors des discussions liées à  cette loi, nous y sommes rendus avec des propositions incluant le développement et l’environnement, les dispositions qui s’y trouvent ont été  discutées par toutes les parties prenantes. Nous pouvons aujourd’hui affirmé que cette loi est l’œuvre de toutes les parties prenantes et non celle des parties extérieures comme ce fut le cas avec la loi de 2002 », a déclaré  Georges Bokundu, coordonnateur de la cellule technique de coordination et planification minière. Continuer la lecture de Ressources naturelles: RDC, démarrage de la campagne de vulgarisation du code minier

Conservation : Validation des mesures d’application de la loi n° 14/003 relative à la conservation de la nature

L’écosystème congolais regorge d’espèces de faune et de flore endémiques et emblématiques dont l’éléphant, l’okapi, le bonobo, etc. Cependant, la survie de certaines de ces espèces se heurte à de grandes menaces anthropiques comme le braconnage et le trafic illicite de la faune sauvage menacés d’extinction. Et le combat contre ces menaces est souvent jonchée des difficultés variées notamment, le manque d’un document unique qui fixe le statut de protection de chaque type d’espèces.

Pour palier à toutes ces difficultés, le ministère de l’Environnement et Développement Durable, à travers l’Institut Congolais pour la conservation de la Nature (ICCN), avec l’appui du World Resources Institute grâce au financement de l’USAID CARPE, ainsi que plusieurs parties prenantes avaient amorcé en 2016 l’élaboration des 6 mesures prioritaires dont 4 décrets aujourd’hui sont soumis à l’examen des différents acteurs du secteur en vue de leur validation et transmission à l’autorité compétente pour signature de ces décrets. Il s’agit entre autres des décrets déterminant a liste des espèces de faune protégées en République Démocratique du Congo, la liste des espèces de flore sauvage menacées, les catégories d’aires protégées susceptibles de gestion par le secteur privé ; et le décret déterminant les objectifs spécifiques de conservation dans les aires protégées ; Continuer la lecture de Conservation : Validation des mesures d’application de la loi n° 14/003 relative à la conservation de la nature

Genève : Les médias invités à jouer leur rôle dans la réduction des risques de catastrophes

En tant que quatrième pouvoir, les medias ont un rôle capital à jouer dans les efforts pour la réduction des risques de catastrophes. Lors d’un Forum de discussion avec les radiodiffuseurs organisé ce lundi 13 mai, à Genève par le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe et l’Union mondiale de la radiodiffusion, la représentante spéciale du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe, Mami Mizutori a invité les médias à jouer leur rôle dans la prévention des catastrophes, la réduction de risques liés à celles-ci, et à remplir leur mandat qui consiste à promouvoir le bien public.

« Nous appelons souvent la presse traditionnelle et les médias d’information le ‘’quatrième pouvoir’’, en reconnaissance de votre capacité explicite en matière de plaidoyer et d’engagement des citoyens, en particulier en ce qui concerne les questions de gouvernance politique et de gouvernance d’État », a-t-elle indiqué.

Selon la représente spéciale du Secrétaire général de Nations unies, les professionnels des medias doivent se saisir de la panoplie des supports médiatiques pour innover, diffuser et informer les communautés sur les risques de catastrophes auxquels le monde est confronté. Continuer la lecture de Genève : Les médias invités à jouer leur rôle dans la réduction des risques de catastrophes

Premier Site d'information environnementale en Afrique centrale