Assainissement : 4,3 milliards de personnes vivent sans toilettes

Le monde célèbre le  19 novembre de chaque année, la journée mondiale des toilettes. En 2018, le nombre des personnes n’ayant pas accès aux installations hygiéniques décentes est alarmant, au point de pousser certains experts à affirmer que le monde est loin d’atteindre l’objectif de développement durable n°6 , c’est-à-dire  garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.

Quand la nature nous appelle, tel est le thème retenu cette année pour la célébration de la journée mondiale des toilettes. Ceci pour interpeller sur la nécessité de construire des toilettes et des systèmes d’assainissement qui fonctionnent en harmonie avec nos écosystèmes.

Selon un récent sondage rendu public par l’OMS, une personne sur trois n’as pas accès aux toilettes.

L’organisation ajoute que 4,3 milliards de personnes vivent en effet sans toilettes et  892 millions de personnes pratiquent toujours la défécation à l’air libre.

L’impact d’une telle exposition aux matières fécales humaines a des effets dévastateurs sur la santé publique, les conditions de vie et de travail, la nutrition, l’éducation et la productivité économique dans le monde.

L’ODD 6 vise à garantir que tous disposent de toilettes et d’un bon assainissement et que personne ne pratique la défécation en plein air d’ici 2030. Si cet objectif n’est pas atteint, l’ensemble du Programme de développement durable à l’horizon 2030 est compromis.

« Un assainissement insalubre est un énorme fardeau économique. Vous savez, il n’y a pas que les enfants , toutes ces maladies, la qualité de la vie, et l’estimation de la perte de productivité et des salaires dépasse 223 milliards par an, elle n’est pas entièrement comptabilisée. Mais cette expérience humaine négative doit être prise en compte », explique Bill Gates, le patron de Microsoft.

Le 5 novembre dernier, le milliardaire américain et fondateur de Microsoft, Bill Gates, a lancé des toilettes futuristes qui fonctionnent sans eau ; ni canaux, encore moins des produits chimiques et qui transforment les déchets humains en engrais.

“Ceci est un assainissement sans égout. Il transforme les liquides et les solides en des matières chimiques. Ces matières sont brûlées dans la plupart des cas, de sorte que tout au plus vous ayez des cendres qui ne sentent pas mauvais et ne véhiculent aucune maladie “ Ajoute-t-il.

Pour rappel, c’est dans le but d’attirer l’attention sur  le besoin urgent de fournir cette nécessité fondamentale à chaque être humain que l’OU a décrété la journée du 19 novembre la journée mondiale des toilettes.

Thierry-Paul KALONJI

 

Climat : Les stars de YouTube lance une campagne en faveur du climat

Jusqu’au 15 décembre, une soixantaine de stars de YouTube proposent à leurs fans de relever un « grand défi » pour le climat en leur suggérant d’adopter chaque jour un nouveau geste écologique.

« Et maintenant, on agit? » Jeudi 15 novembre, une soixantaine de stars de YouTube– parmi lesquelles Norman, EnjoyPhoenix, ou encore JD – ont lancé à leurs dizaines de millions d’abonnés un défi de 30 jours pour le climat. Jusqu’au 15 décembre, les influenceurs proposeront chaque jour des solutions concrètes pour avoir « un vrai impact ».

Dans leur manifeste #OnEstPrêt, ils livrent déjà quelques idées comme adopter un mode vie « zéro déchet », rejoindre une association, diminuer sa consommation de viande, baisser le chauffage, aller dans une banque qui ne finance pas les projets fossiles, choisir ce qu’on achète, écrire à son maire… ou encore « pisser sous la douche », car « si un Français sur trois le fait, ça permet d’économiser 25 milliards de litres d’eau par an ». Continuer la lecture de Climat : Les stars de YouTube lance une campagne en faveur du climat

Climat : Hope Land Congo explique le dernier rapport du GIEC aux jeunes

Hope Land Congo en partenariat avec 350 Africa a organisé à Kinshasa, une matinée d’échange sur le dernier rapport publié par  le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Placée sous  le thème  jeune pour 1,5°c, le choix de ce thème cadre avec l’appel des experts du climat aux dirigeants du monde à ne pas dépasser ce seuil, s’ils ne veulent pas engager la planète sur un chemin de non-retour.

Dans sa mission, de contribuer à la résolution des problèmes multisectoriels liés au droit fondamentaux de la population notamment l’environnement, l’agriculture et  l’énergie, Hope Land Congo jumelle avec le GIEC  pour sensibiliser sur les impacts qui adviendraient une fois que la planète dépasserait le 1,5°C. ,

« Il faut à tout prix alerter la population, et que le gouvernement congolais se projette sur des mesures qui vont s’aligner sur la protection, et la gestion durable des forêts du Congo  jusqu’à mettre les bâtons dans les roues  de ceux qui exploitent de façon non durable les forêts congolaises», a déclaré  Alexis Benoit, stagiaire à Hope Land Congo.  Continuer la lecture de Climat : Hope Land Congo explique le dernier rapport du GIEC aux jeunes

Forêts : 27 experts formés sur les négociations des clauses sociales et cahiers de charges

C’est sur une note satisfaisante que s’est clôturé ce jeudi 15 novembre à Kinshasa, l’atelier de formation des experts de la société civile sur la facilitation et le suivi des accords des clauses sociales en République démocratique du Congo. Organisé par le Fonds mondial pour la nature (WWF), à travers son programme gouvernance forestière financé par l’Agence Norvégienne de coopération, 27 experts délégués des ONGs partenaires ont été outillés sur les méthodes et techniques qui leur permettront de bien remplir leur mission sur terrain dans le cadre des négociations des clauses sociales et des cahiers de charge.

«  L’objectif a été atteint par le fait que sur base d’une évaluation partielle, on a constaté qu’il y a parmi les participants des gens qui se sont bien appliqués. Surtout au niveau de la manipulation de l’outil dans les smart phones et au niveau de la pratique du suivi et de la négociation, nous espérons que cette fois-ci avec le nombre des formés qui a augmenté et aussi le nombre de concessions qui est considérable, nous aurons des résultats escomptés .Nous sommes convaincus qu’ils vont nous produire un travail remarquable », s’est félicité Jean Marie Bolika, coordonnateur du programme gouvernance forestière chez WWF.

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Libreville : La CEEAC invite les Etats à investir dans la prévention des catastrophes naturelles

Mieux prévenir des risques lies aux catastrophes naturelles, tel est le thème exploité lors de ce forum de l’hydrométéorologie qui a ouvert ses portes ce mercredi 14 novembre, à Libreville. Ce forum de 3 jours, devra aider à trouver des solutions au multiples problèmes qui secouent le continent en général, et particulièrement l’Afrique centrale où, plus de 70% des catastrophes naturelles sont d’origine hydrométéorologique.

Organisé par a Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le forum Hyrodomet est le premier de ce genre organisé par cette organisation sous-régionale  et financé par l’Union européenne en Afrique centrale, dans le cadre du 10è Fonds européen de développement (FED).

Le représentant de l’UE et celui de la Banque mondiale,  les Etats membres de la CEEAC et de l’UE accompagnés par les partenaires techniques, ont martelé sur le fait que les travaux de ce forum sont très attendus pour accroître  la capacité d’adaptation aux changements climatiques des Etats de la région. Continuer la lecture de Libreville : La CEEAC invite les Etats à investir dans la prévention des catastrophes naturelles

Conservation : Alejandro Santo Domingo, le nouveau président du Conseil d’Administration de WCS

C’est un financier et philanthrope américano-colombien, qui a pris la présidence du conseil d’administration de la Wildlife Conservation Society (WCS). âgé de 41 ans et diplômé du Harvard College, Alejandro Sano Domingo est directeur général de Quadrant Capital Advisors, Inc. à New York.

Alejandro Santo Domingo, nouveau président du conseil d’administration de WCS.WCS,

Il possède une vaste expérience dans les stratégies commerciales pour les opérations à but non lucratif et à but lucratif. Il est membre du conseil d’administration d’Anheuser-Busch Inbev (ABI); Président du conseil d’administration de Bavaria S.A. en Colombie; et président du conseil d’administration de Valorem, société qui gère un portefeuille diversifié d’actifs industriels et médiatiques en Amérique latine.

«Je suis honoré d’avoir été élu président par les administrateurs de la WCS», a déclaré M. Santo Domingo. «La biodiversité mondiale fait face à des menaces sous tous les angles. Les zones de nature sauvage disparaissent et les espèces de la faune et de la flore sont menacées de disparaître comme jamais auparavant. L’équipe de WCS ne ménage pas ses efforts dans cette lutte urgente visant à préserver la nature pour la faune et l’humanité ». Continuer la lecture de Conservation : Alejandro Santo Domingo, le nouveau président du Conseil d’Administration de WCS

Conservation : Rhinocéros et tigres, la CITES va se prononcer sur la circulaire de la Chine

C’est grâce aux enquêtes menées par le secrétariat de la CITES le 3 novembre dernier, que les précisions sur la circulaire du conseil d’Etat chinois sur l’usage des rhinocéros, tigres ainsi que leurs produits, ont été fournis. Cette déclaration faite par le Secrétariat de l’organe de gestion de la Chine, a aussi inclue l’annonce des autorités chinoises, qui, de leur part, suggèrent que pour remédier à l’incohérence entre la politique antérieure et les dispositions du droit national, en particulier la loi sur la protection des animaux sauvages de la République populaire de la Chine, un ajustement était nécessaire.

Elle résume les règles et directives pertinentes de la CITES relatives aux rhinocéros et aux tigres.
Selon la Chine, cette nouvelle circulaire qui autorise le fonctionnement et l’utilisation des rhinocéros et des tigres, faciliterait davantage non seulement la mise en œuvre de la politique nationale dans les domaines de la recherche médicale et le traitement clinique, le transport d’échantillons pour la recherche scientifique et les échanges culturels, mais aussi conformerait sa politique de gestion nationale à sa législation.

De son côté, l’ONG African Wildlife Foundation a quant à elle demandé instamment au gouvernement chinois de reprendre en compte l’interdiction des parties de ces espèces. Une demande qui contredit la déclaration du Conseil des affaires d’Etat chinois autorisant l‘utilisation des parties de rhinocéros et tigres provenant d’autres élevage dans la recherche médicale et la guérison. Ce qui annule carrément l’interdiction de 1933.

Cette dernière insiste sur le fait qu’il n’existe aucune donnée scientifique prouvant que la corne de rhinocéros est un médicament.
Cependant pour contribuer à cette demande, l’AWF a installé sur le sol africain des chiens renifleurs et traqueurs pour protéger les espèces menacées et traquer les criminels, ainsi que détecter les parties d’animaux introduites en contrebande dans des ports et des aéroports stratégiques.

Elle organise également des formations en matière de poursuite afin de placer les braconniers et les trafiquants derrière les barreaux. Actuellement, le Secrétariat examine les informations fournies par la Chine dans la circulaire car c’est sur base de ces informations et des éclaircissements qui pourraient être demandés à la Chine, ainsi que des règles et des directives pertinentes de la CITES, que le Secrétariat déterminera s’il convient d’attirer l’attention des parties sur des questions pertinentes.

Charlie LUTEZA

Climat : Le changement climatique, un risque « extrême » pour deux tiers des villes africaines

« Les menaces liées au changement climatique font peser un risque « extrême » aux deux tiers des villes africaines, en raison de la hausse de la population et d’infrastructures médiocres», a révélé un rapport émanant du cabinet de conseil Verisk Maplecroft. Ce même rapport met en garde sur la vulnérabilité économique au changement climatique, qui concerne tout particulièrement les grandes villes africaines.

Une vue de la ville de Kinshasa, prise depuis Brazzaville (Photo, Alfred Ntumba/Environews)

Selon ce rapport, la part du PIB en Afrique concernée par ce « risque extrême » pourrait passer de 895 milliards de dollars aujourd’hui à plus de 1397 milliards de dollars en 2023.

Certaines des villes les plus peuplées de la planète, comme New Delhi, Bombay, Mexico, Karachi, ont également un « risque élevé » de voir le changement climatique infliger des dommages à leurs économies et leurs populations , à l’opposé de la ville de Glasgow, de Belfast, d’Edimbourg, de Rouen, de Renne et d’Hanovre. Continuer la lecture de Climat : Le changement climatique, un risque « extrême » pour deux tiers des villes africaines

SANTE : Plus de 11 millions d’enfants pourraient mourir de la pneumonie d’ici 2030

Etant la première cause infectieuse de mortalité chez l’enfant, la pneumonie tuera d’ici 2030, 11 millions d’enfants de moins de cinq ans, révèle une étude réalisée par l’université américaine Johns-Hopkins et l’ONG Save the children, publiée ce lundi 12 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale consacrée à cette infection pulmonaire.

Un enfant atteint de malnutrition. (Photo, BBC)

Seuls le Nigéria et l’Inde pourraient s’accaparer de 1,7 million de décès sur le 10,8 millions, 700 000 au Pakistan et 635 000 en République démocratique du Congo.

L’OMS estime que 922 000 enfants de moins de cinq ans sont morts de cette infection en 2015 dans le monde. Cependant 4,1 millions d’enfants pourraient être sauvés tout en augmentant la couverture vaccinale mondiale, en assurant un accès aux antibiotiques et en améliorant l’alimentation des enfants menacés, suggèrent cette étude.

La plupart de cas de pneumonie nécessite l’administration d’antibiotiques par voie orale, généralement prescrits dans un centre de santé. Ces cas peuvent également être diagnostiqués et traités avec des antibiotiques oraux peu onéreux à domicile par des agents de santé formés.

Rappelons que la pneumonie est une infection respiratoire aigüe qui affecte les poumons. Elle peut être provoquée par des virus, des bactéries ou des champignons.

Charlie LUTEZA

Santé : Le diabète passe pour un problème de santé publique en RDC

« Le diabète en RDC est devenu un problème de santé publique », tel est la déclaration faite par le président de l’Association « Vaincre le diabète au Congo ». Il a fait cette déclaration à l’occasion de la journée mondiale du diabète célébrée ce mercredi 14 novembre sous le thème ‘’diabète et famille ».

Selon la Fédération Internationale du Diabète, 425 millions de personnes auraient été touchées dans le monde par cette maladie chronique. Cet excès permanent de sucre dans le sang, lié à l’insuffisance d’insuline sécrétée par le pancréas, concerne une part de plus en plus importante de la population mondiale. Continuer la lecture de Santé : Le diabète passe pour un problème de santé publique en RDC