Bukavu : « Mines, eaux et forêts » au menu de la 2ème édition de science de la terre

Le Centre Régional d’Etudes Géologiques Environnementales et Minières (CREGEM RD Congo) a organisé un forum à l’intention des différents acteurs  impliqués dans les thématiques mines, eaux et forêts de la province du Sud-Kivu. Ce forum organisé ce jeudi 11 octobre 2018 à Bukavu,  vise à  influencer les décisions autours des problématiques majeurs observés dans les secteurs précités.

« L’événement vise la prise de conscience de ce que les géosciences (science de la terre) préconisent sur l’interaction entre l’homme et la terre qu’il habite ; et favorise la compréhension sur la gestion de la planète, en ce qui concerne les questions liées aux ressources naturelles », indique les termes de référence de ces assisses.

Les activités de ce forum prendront en compte l’ensemble des considérations économiques, sociales, environnementales, scientifiques, techniques et éthiques de l ‘exploitation des ressources de la terre. Continuer la lecture de Bukavu : « Mines, eaux et forêts » au menu de la 2ème édition de science de la terre

Environnement : Un prix Nobel d’économie pour la protection de l’environnement

Le comité Nobel a attribué lundi 8 octobre le prix Nobel  d’économie, ou prix de la Sveriges Riksbank en Sciences économiques à William Nordhaus et Paul Romer, deux chercheurs américains  qui entendent concilier la protection de l’environnement et le développement économique.

Romer et  son concitoyen William Nordhaus ont été récompensés  pour leurs travaux sur l’intégration du changement climatique et de l’innovation technologique dans l’analyse macro-économique », a annoncé lundi l’Académie royale des sciences de Suède.

« Leurs conclusions ont considérablement élargi le champ de l’analyse économique en permettant l’élaboration de modèles qui expliquent comment l’économie de marché interagit avec la nature et le savoir », dit-elle dans un communiqué.

Pour Paul Romer 62 ans l’un des lauréats, un grand nombre de gens pensent que protéger l’environnement aurait un tel coût et serait à ce point difficile qu’ils préfèrent l’ignorer. Mais nous pouvons véritablement parvenir à des progrès substantiels dans la protection de l’environnement et y parvenir sans renoncer à la chance de soutenir la croissance, s’est-il réjouit. Continuer la lecture de Environnement : Un prix Nobel d’économie pour la protection de l’environnement

Climat : Le GIEC tire de toutes ses forces la sonnette d’alarme

Si le réchauffement climatique venait à dépasser les +1,5 °C, les conséquences seraient sévères. Tant pour la vie sur Terre que pour la santé de nos économies. C’est  l’alerte que nous lance  le dernier rapport du Groupement d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), appelant ainsi à  agir vite et à taper fort pour sauver notre planète ébranlée par les réchauffements climatiques.

A près de deux mois   de la COP 24 qui sera organisée en Pologne, le pronostic vital de la planète  semble de plus en plus très engagé. Le rapport spécial du GIEC publié lundi dernier dresse le portrait d’une planète asphyxiée par les gaz à effet de serre générés par les activités de l’homme. Ces activités anthropiques  ont fait grimper la température mondiale de 1 °C depuis la révolution industrielle. Le dernier demi-degré engrangé est déjà associé à une recrudescence de phénomènes météorologiques extrêmes.

Selon le GIEC« il est probable » que le réchauffement atteigne 1,5 °C entre 2030 et 2052 s’il se poursuit à son rythme actuel. Cela ne se fera pas sans bouleverser notre monde. D’autant que « beaucoup de régions » connaissent un réchauffement encore plus rapide. Ainsi, l’Arctique se réchauffe deux à trois plus vite que la moyenne.  Il prévient même qu’à +1,5 °C ou à +2 °C, le monde ne sera pas le même. Ce petit demi-degré pourrait être responsable de risques accrus, tant pour les espèces que pour nos économies. Continuer la lecture de Climat : Le GIEC tire de toutes ses forces la sonnette d’alarme

Agriculture  : Le mode de conservation traditionnelle des aliments face aux opportunités d’incubateurs d’agri business

La conservation des produits agricoles destinés à l’alimentation est une pratique courante dans les ménages en Afrique subsaharienne. L’approvisionnement en denrées de première nécessité dépend du pouvoir d’achat de chaque foyer. Quelque soit leur géométrie variable, tous les ménages ont tendance à recourir au mode traditionnel de conservation des aliments qui consiste à les chauffer pour les garder sans fermenter jusqu’au lendemain. Sans se poser de question sur la qualité de ces produits, l’initiative d’incubateurs d’agri business vise à garantir la sécurité alimentaire et améliorer la nutrition et la santé des consommateurs.

La conservation des produits agricoles est souvent perçue comme une manière rationnelle de gérer, sans abus ni gaspillage des stocks disponibles d’aliments dans le but de prévenir le manque en cas des calamités naturelles (sécheresse, inondation). Cette gestion parcimonieuse domestique des denrées alimentaires disponibles vise également à ne pas exposer le foyer à la rupture d’aliments étant donné que la faible production des biens ne garantit pas un approvisionnement au quotidien sur le marché. Le ménage moyen consomme donc une partie de la nourriture du jour et en garde une autre pour le lendemain. Continuer la lecture de Agriculture  : Le mode de conservation traditionnelle des aliments face aux opportunités d’incubateurs d’agri business

Climat : Les activistes du Climat Action Network rappellent au respect de l’accord de Paris 

Les activistes de Greenpeace, WWF et Oxfam, opérant sous l’égide du Climate Action Network, ont plaidé pour le respect d’engagement pris lors de la COP21, selon lesquels, l’humanité doit limiter la température à 1,5 °C tel que stipulé dans l’Accord de Paris. Ils ont fait cette déclaration au cours des discussions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en Corée du Sud.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) définira un rapport qui fournira  des indications détaillées aux gouvernements et le message sous-jacent le plus important pour atteindre la limite de température de 1,5 °C, la  décarbonatation rapide et profonde d’ici 2050 dans tous les secteurs et plus particulièrement dans les systèmes d’énergie et d’utilisation des terres.

«Cet objectif fixé est considéré comme une bouée de sauvetage pour ceux qui se trouvent sur la ligne de front des impacts et est considéré comme essentiel pour la protection des écosystèmes fragiles, dont beaucoup seront irréversiblement perdus, même à un réchauffement de 2 ° C », ont informé les scientifiques. Continuer la lecture de Climat : Les activistes du Climat Action Network rappellent au respect de l’accord de Paris 

Côte d’Ivoire : 40 millions d’euros de l’Allemagne pour la construction de la première centrale solaire

L’ambassade d’Allemagne à Abidjan  a annoncé que l’Allemagne compte financer à hauteur d’environ 40 millions d’euros, la construction de la première centrale solaire de 37,5 MWc (mégawatt-crête, la puissance électrique maximale) en Côte d’Ivoire.  Dans un communiqué, la mission diplomatique allemande souligne que cette somme sera composée d’un financement de 27 millions d’euros accordés par la Banque allemande de développement, KFW, et d’une contribution de 9,7 millions d’euros de l’Union européenne.  

« Cette centrale de Boundiali située au nord de ce pays d’Afrique de l’Ouest veut porter la part des énergies renouvelable dans son mix énergétique à 11 % d’ici à 2020  et au mix à hauteur de 16 % en 2030, selon son objectif à atteindre », a rapporté les autorités ivoiriennes, cité par le monde.Fr

A en croire les autorités ivoiriennes, La construction de plusieurs centrales à biomasse est en marche. Ces  unités de production développées par le groupe agro-industriel ivoirien SIFCA et le français EDF, seront alimentées par les résidus de palmiers à huile de SIFCA.  Continuer la lecture de Côte d’Ivoire : 40 millions d’euros de l’Allemagne pour la construction de la première centrale solaire

Opportunité : CIFOR recherche un (une) facilitateur (trice) de terrain 

OUVERT

Rejoignez le Cifor et faites la différence !  Facilitateur de terrain (Ref. 1827)

Forest Management and Restoration Research Team   Yangambi, République démocratique du Congo Le  Centre  de  recherche  forestière  internationale  (CIFOR)  envisage  un  monde  plus  équitable  où la foresterie et les paysages améliorent l’environnement et le bien-être de tous.

Le CIFOR est une institution scientifique à but non lucratif  qui mène des recherches sur les défis les plus urgents de la gestion des  forêts et des paysages dans le monde. En utilisant une approche globaleet multidisciplinaire, nous visons  à améliorer le bien-être humain, à protéger l’environnement

et à   accroître l’équité. Pour ce faire, nous  menons des recherches novatrices, développons les capacités des partenaires et engageons activement  le dialogue avec toutes les parties prenantes pour éclairer les politiques et les pratiques qui touchent les  forêts et les gens. Le CIFOR est un centre de recherche du CGIAR et dirige le programme de recherche du  CGIAR sur les forêts, les arbres et l’agroforesterie (FTA). Notre siège trouve à Bogor, en Indonésie, avec  des bureaux à Nairobi au Kenya, à Yaoundé au Cameroun et à Lima au Pérou.  Le CIFOR recherche un   Facilitateur de terrain

Préambule  

Le  projet  FORETS  (FOrmation,  Recherche,  Environnement  dans  la  TShopo)  est  une  action  financée  principalement par des ressources du 11e Fonds de Développement Européen.   Il  contribue  au  développement  intégré  du  paysage  de  la  réserve  et  de  la  biosphère  de  Yangambi  en  République  démocratique  du  Congo  (RDC).  Il  vise  à  améliorer  la  conservation  et  l’utilisation  de  la biodiversité et des services écosystémiques pour le développement durable des populations locales. Les activités sont définies le long de l’axe Yangambi‐Kisangani dans la province de Tshopo et visent le soutien  des communautés locales par la sensibilisation, l’extension et le renforcement des ressources humaines  nationales  par  des  programmes  officiels  de  formation  universitaire  tels  que  LMD  (licence,  master,  doctorat),   L’objectif de cette initiative est de réaliser une série d’opportunités de développement socio‐économique  dans  un  paysage  d’environ  400  000  ha,

ayant  une  incidence  directe  et  indirecte  sur  une  population  d’environ 1 million d’habitants urbains et ruraux.  Le  Centre  de  recherche  forestière  internationale  (CIFOR)  est  l’organisation  internationale  chargée  de  mettre en œuvre cette initiative avec l’aide de partenaires locaux et internationaux. Dans le cadre du projet FORETS, le CIFOR recrute un facilitateur de terrain pour aider le coordinateur du  projet dans l’accomplissement de ses tâches.

Résumé des responsabilités 

Le facilitateur de terrain aura les responsabilités suivantes :

  • Faciliter les relations entre toutes les parties prenantes du projet et permettre aux bénéficiaires de  s’approprier  les  résultats  du  projet,  avec  participation  et  coordination  (si  nécessaire)  de  campagnes de sensibilisation et de vulgarisation (OS1R2A4) ;
  • Mettre régulièrement à jour les données socio‐économiques et démographiques dans le paysage d’intervention du projet (OS1R2A1) ;
  • Contribuer à la préparation/finalisation et à la mise en œuvre des Plans de Développement Local  (PDLs) (OS2R2A2 et OS2R2A3) ;
  • Définir et mettre en place un programme de recherche appliquée pour la mise en œuvre de la  Gestion  Durable  des  Forêts,  en  coordination  et  consultation  avec  le  Directeur  de  projet (OS3R1A2) ;
  • Contribuer à l’adoption officielle des limites et du statut de la Réserve de Yangambi (OS3R1A3) ;
  • Savoir identifier les principales contraintes locales pouvant affecter la bonne réussite des activités sur terrain (dynamiques conflictuelles, tensions politiques, contraintes techniques) ;
  • Diriger les activités du projet sur le terrain dans le paysage de Yangambi ;
  • Coordonner avec « l’expert en communication et extension » toutes les activités médiatiques, la communication, la diffusion et les engagements liés au projet ;
  • Diriger  la  mise  en  œuvre  du  système  de  suivi  du  projet  en  étroite  consultation avec  le coordonnateur du projet et les équipes chargées de la collecte des données ;
  • Organiser et faciliter les visites des partenaires et des donateurs ; Assurer une liaison étroite avec le coordonnateur FORETS et les autres membres du personnel de soutien pour assurer la budgétisation, la planification financière, la logistique et la documentation  des dépenses appropriées ;
  • Organiser et animer des ateliers et des réunions FORETS, à l’échelle nationale et internationale ;
  • Rédiger des apports périodiques sur les activités dans le paysage de Yangambi ;
  • Effectuer d’autres tâches pouvant être requises par le coordinateur du projet.

 Exigences  Éducation, connaissances et expériences 

  • Diplôme de licence en sciences sociales et/ou développement communautaire et/ou rural ;
  • Au moins 5 ans d’expérience dans la mise en œuvre de projets axés sur la foresterie, l’agroforesterie,  l’analyse de la chaîne de valeur, la gestion intégrée du paysage ou le développement rural ;
  • Une expérience antérieure en RDC est obligatoire et l’expérience dans d’autres pays africains serait  un atout ;  • Expérience de travail avec un réseau large et diversifié de groupes et d’individus ;
  • Bonne maîtrise du français et de l’anglais parlé et écrit. Une connaissance des langues locales (lingala  et swahili) serait considérée comme avantageuse ;
  • Bonnes compétences en matière de communication et de rédaction ;
  • Bonnes compétences en Informatique (Word, Excel, PowerPoint);
  • Avoir un permis de conduire pour voiture et moto.  Attributs et compétences personnels
  • Aptitude à l’animation et à l’organisation dans les pays en développement ;
  • Compétence dans l’organisation personnelle et l’établissement des priorités, avec la capacité de gérer  les priorités multiples et de travailler efficacement sous la pression du temps ;
  • Excellentes aptitudes en  relations interpersonnelles, de  travail en équipe, d’initiative et d’échange  avec les autres membres des équipes multiculturelles et multidisciplinaires ;
  • Expérience de travail avec un réseau large et diversifié de groupes et d’individus ;
  • Très  bonne  capacité  d’adaptation  en  milieu  rural/forestier  et  compétences  en  facilitation

communautaire.

 

Termes et conditions 

  • Le CIFOR offre une rémunération compétitive en USD, en rapport avec les compétences et  l’expérience.
  • La nomination est pour deux ans et comprend une période d’essai de neuf mois, avec possibilité de prolongation en fonction de la performance, de la pertinence continue du poste et des ressources  disponibles.
  • Le lieu de travail sera à Yangambi, en République démocratique du Congo.

Processus de demande

  • La date limite d’inscription est le 10 octobre 2018.
  • Nous prendrons connaissance de toutes les demandes, mais communiquerons

uniquement avec les  candidats présélectionnés.  Pour postuler, veuillez visiter notre page carrière sur notre site à l’adresse suivante  http://www.cifor.org/careers

Pour en savoir plus sur CIFOR, veuillez visiter notre site web à l’adresse suivante

http://www.cifor.org

Indonésie : Le bilan des tremblements de terre s’élève à 1424 morts

Le bilan de plusieurs séismes et d’un tsunami dans la province de Sulawesi central, en Indonésie, s’est élevé à 1 424, a déclaré un responsable jeudi 4 octobre 2018. Abdul Haris, chef du département de planification de l’Office national de recherche et de sauvetage, a déclaré que les opérations de recherche et de sauvetage étaient gênées par le manque d’accès aux zones les plus touchées.

Il a ajouté que de nombreuses personnes craignent toujours d’être piégées dans les ruines de Palu, la capitale de la province, et des districts de Donggala et Sigi.

De nombreuses routes menant aux zones touchées ont été coupées pour empêcher que de la machinerie lourde ne soit amenée sur les sites.

Bien que l’électricité ait été rétablie dans certaines zones, la panne d’électricité persiste dans les zones les plus durement touchées.

«Dans certains endroits, les installations électriques ont repris leurs fonctions, mais nous utilisons toujours des générateurs pour soutenir notre travail», a-t-il déclaré.

Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, a déclaré que jusqu’à 25 équipements de machinerie lourde ont de loin rejoint l’opération de sauvetage, mais que 21 autres sont toujours en route pour la province. Continuer la lecture de Indonésie : Le bilan des tremblements de terre s’élève à 1424 morts

Indonésie : Le bilan du séisme et du tsunami revu à la hausse

1234 morts tel est le dernier bilan annoncé ce mardi par l’Agence de gestion des catastrophes de l’Indonésie. Les chiffres qui flotter au tour de 832 mort le dimanche dernier, fait suite à un séisme suite à un séisme et un tsunami survenus le vendredi dernier sur Célèbes, l’une des îles indonésiennes.

A en croire l’Agence, ces 1234 morts dont les dépouilles de 34 jeunes ont été retrouvées dans les décombres d’une église balayée par une coulée de boue.

Sous les ruines de l’hôtel ROA ROA, un établissement de sept étage de Palu, neuf cadavres ont été extraits des décombres, et on estime qu’une cinquantaine de personnes ont été prises au piège dans cet immeuble. Continuer la lecture de Indonésie : Le bilan du séisme et du tsunami revu à la hausse

Climat : 27 nations africaines s’engagent à restaurer  111 millions d’hectares de terre

Restaurer 111 millions d’hectares de terres dégradées  est l’engagement pris par Vingt-sept nations du continent Africain. Cet engagement s’inscrit dans le cadre de l’Initiative de restauration du paysage forestier en Afrique (AFR100) et du Défi de Bonn – dépassant l’objectif de 100 millions d’hectares. 

Le Burkina Faso et la République du Soudan se sont engagés à restaurer 19,6 millions d’hectares de terres combinées pour atteindre l’objectif de 100 millions d’hectares.

Selon le coordinateur de la Grande muraille verte du Sahara, Adama Doulkom, L’engagement de 5 millions d’hectares dans l’initiative AFR100 dont le Burkina-Faso a fait preuve permettra d’améliorer la sécurité alimentaire et de créer des moyens de subsistance plus solides à une restauration résiliente et à des agroécosystèmes productifs. Continuer la lecture de Climat : 27 nations africaines s’engagent à restaurer  111 millions d’hectares de terre