Forêt : Remise des arrêtés pour cinq forêts communautaires à l’Equateur

Cinq communautés de la province de l’Equateur ont obtenu les arrêtés provinciaux portant attribution perpétuelle des concessions forestières des communautés locales dans cette partie du pays. Ces forêts communautaires récemment accordées représentent 30 000 hectares. Elles sont les premières à être accordées en RDC depuis la mise en place du processus de création des forêts communautaires en 2016.

« L’accord donné ce mois-ci, par le gouvernement provincial à cinq communautés à savoir : Ilinga, Bosende, Ilebo, Mibenga et Nzondo, pour leurs demandes de forêts communautaires dans la Province de l’Équateur à l’ouest du pays constitue un développement important pour les droits des peuples forestiers en RDC », indique un communiqué de presse émis à ce sujet.

Ces résultats sont le fruit du travail abattu sur le terrain par l’ONG GASHE (Groupe d’Action pour sauver l’Homme et son Environnement), en collaboration avec ses partenaires. Continuer la lecture de Forêt : Remise des arrêtés pour cinq forêts communautaires à l’Equateur

Opportunité : Rainforest recherche un Coordinateur/rice du Programme “Foresterie Communautaire” en République Démocratique Congo

Coordinateur/rice du Programme “Foresterie Communautaire” en République Démocratique Congo

Nous sommes à la recherche d’un/une Coordinateur/rice du Programme « Foresterie Communautaire » pour notre bureau pays de Kinshasa, en République Démocratique du Congo.

Mission

Le/la Coordinateur/rice du Programme « Foresterie Communautaire » sera basé(e) à Kinshasa et exercera ses fonctions sous l’autorité du Directeur Pays de RFN. Il/elle sera responsable du travail de RFN pour soutenir le développement, la promotion et la mise en œuvre de la foresterie communautaire en RDC. Créée par la législation congolaise, la foresterie communautaire est une opportunité unique de combiner la gestion durable des ressources forestières en sécurisant les droits des communautés.

Le/la Coordinateur/rice du Programme « Foresterie Communautaire » interagira avec les organisations partenaires congolaises de RFN chargées de la mise en œuvre de projets de foresterie communautaire dans diverses provinces et les aidera dans la planification stratégique, la gestion de projet et le renforcement organisationnel. Il/elle sera responsable de l’élaboration et de l’harmonisation de l’approche stratégique de RFN pour appuyer l’inscription du modèle forestier communautaire, en coordination avec les parties prenantes, notamment les organisations de la société civile congolaise et internationale, les donateurs et les autorités congolaises. Le/la Coordinateur/rice du Programme représentera RFN dans les forums congolais et internationaux, et communiquera régulièrement avec le personnel de RFN basé à Oslo pour assurer l’harmonisation de l’approche de la foresterie communautaire.

 Responsabilités

  • Fournir des conseils stratégiques et une assistance technique aux partenaires de la société civile congolaise de RFN qui mettent en œuvre des projets de foresterie communautaire.
  • Soutenir les partenaires de la RFN dans leur développement organisationnel, y compris dans la gestion de projet, la gestion financière et la bonne gouvernance.
  • Jouer un rôle de premier plan dans l’élaboration et l’exécution de l’approche stratégique de RFN
  • Représenter la RFN dans les forums congolais et internationaux informant sur la conception et la mise en œuvre de la foresterie communautaire
  • Veiller à ce que le bureau de RFN Kinshasa possède une expertise technique avancée et d’excellentes compétences sur les questions relatives à la foresterie communautaire, y compris par la formation d’autres membres du personnel.
  • Contribuer au reporting et à l’écriture de demandes de financement pour de nouveaux projets / programmes auprès des bailleurs
  • Contribuer au développement de la réflexion stratégique de RFN et à la hiérarchisation des partenaires, projets et activités au sein du programme.

 

 Qualifications

  • Idéalement, un diplôme de Master en Sciences Sociales, en Droit ou dans tout autre domaine pertinent pour le poste. Une expérience solide dans le domaine pourrait compenser l’absence de diplômes.
  • Avoir une solide expérience en gestion de projet, notamment dans le développement organisationnel et le suivi financier.
  • Une expérience avérée et documentée du travail réalisé selon les modèles de gestion de ressources avec les communautés locales en RDC
  • Excellentes capacités rédactionnelles et orales en français et en lingala / swahili.
  • Excellente maîtrise de l’anglais tant à l’oral qu’à l’écrit
  • Etre patient et un bon communicant pour pouvoir travailler dans un environnement organisationnel multiculturel.
  • Etre rigoureux, autonome et produire des résultats de haute qualité
  • Adhésion à la mission et aux valeurs de RFN.

 

Comment postuler :

Les candidatures (CV et Lettre de Motivation) devront être adressées à RecruitmentDRC@rainforest.no en précisant en objet l’intitulé de l’offre d’emploi.

La date limite de soumission est fixée au 7 octobre 2018.

Seules les candidatures envoyées par email seront prise en compte.

Aucune candidature papier ne sera évaluée.

Pour toute question concernant le poste à pourvoir, merci de contacter :

Kévin Sasia, Directeur Pays

E-mail : kevin@rainforest.no

Opportunité : Rainforest cherche un Coordinateur/rice du Programme Policy & Climat en République Démocratique du Congo

Coordinateur/rice du Programme Policy & Climat en République Démocratique du Congo

Nous sommes à la recherche d’un/une Coordinateur/rice en charge du Programme Policy & Climat pour notre bureau pays de Kinshasa, en République Démocratique du Congo.

Mission

Basé à Kinshasa et opérant sous l’autorité déléguée du Directeur National de la RFN, le/la Coordinateur/rice du Programme Policy & Climat sera responsable du travail de RFN pour soutenir le travail de plaidoyer de nos partenaires en RDC, avec un accent particulier sur les programmes REDD+ et leur mise en œuvre. Il/elle interagira avec les organisations partenaires congolaises de RFN chargées de suivre le processus REDD + en RDC et les aidera dans leur planification stratégique. Le/la coordonnateur/rice du Programme Policy & Climat aidera également à la gestion de projets et au renforcement de l’organisation. Le/la coordinateur/rice du Programme Policy & Climat sera chargé d’élaborer et d’harmoniser l’approche stratégique de RFN pour soutenir la conception et la mise en œuvre des politiques REDD+, en coordination avec les parties prenantes, notamment les organisations de la société civile congolaise et internationales, les donateurs et les autorités congolaises. Il/elle représentera la RFN dans les forums congolais et internationaux et communiquera régulièrement avec le personnel de RFN basé à Oslo pour assurer l’harmonisation des politiques REDD +.

 

Responsabilités

  • Fournir des conseils stratégiques et une assistance technique aux partenaires de la société civile congolaise de RFN dans leurs activités de plaidoyer.
  • Accompagner nos partenaires de la société civile congolaise dans leur développement organisationnel y compris la gestion de projet, la gestion financière et la gouvernance démocratique.
  • Jouer un rôle de premier plan dans l’élaboration et l’exécution de l’approche stratégique de RFN pour la conception et la mise en œuvre des plaidoyers (et programmes) REDD + en RDC.
  • Représenter la RFN dans les forums et réseaux congolais et internationaux qui informent sur le processus REDD +
  • Contribuer à l’écriture des demandes de financement et des rapports auprès des bailleurs.
  • Contribuer au développement de la réflexion stratégique de la RFN et à la hiérarchisation des partenaires et des projets et activités au sein du programme plaidoyer.
  • Faciliter les contacts entre les partenaires de la société civile congolaise de RFN et les réseaux et organisations internationales dans leurs activités de plaidoyer aux niveaux national et international.

Qualifications

  • Idéalement, un diplôme de Master en Sciences Sociales, Etudes environnementales, Droit ou dans tout autre domaine pertinent pour le poste. Une solide expérience dans le domaine peut compenser le manque de diplômes.
  • Une solide expérience en gestion de projet, notamment dans le développement organisationnel et le suivi financier.
  • Une expérience démontrée dans le travail de plaidoyer
  • Excellente connaissance des lois et de la politique congolaise dans les secteurs du droit foncier et forestier, l’aménagement du territoire et les mécanismes REDD +.
  • Posséder de bonnes capacités rédactionnelles et orales en français et en lingala/swahili.
  • Excellente maitrise orale et écrite de l’anglais.
  • Etre patient et un bon communicant pour pouvoir travailler dans un environnement organisationnel multiculturel.
  • Aptitude à travailler en équipe et à créer/maintenir un lien avec les parties prenantes, les réseaux et les organisations concernés.
  • Etre rigoureux, autonome et produire des résultats de haute qualité
  • Adhésions à la mission et aux valeurs de RFN.

Comment postuler :

Les candidatures (CV et Lettre de Motivation) devront être adressées à RecruitmentDRC@rainforest.no en précisant en objet l’intitulé de l’offre d’emploi.

La date limite de soumission est fixée au 7 octobre 2018.

Seules les candidatures envoyées par email seront prise en compte.

Aucune candidature papier ne sera évaluée.

Pour toute question concernant le poste à pourvoir, merci de contacter :

Kévin Sasia, Directeur Pays


E-mail : kevin@rainforest.no

Forêt: les agents et cadres du fonds forestier national prêtent serment

Au total 31 agents et cadres du Fonds forestier national (FFN) ont prêté serment devant le procureur de de la république, en qualité d’officiers des polices judiciaires à compétence restreinte, ce mardi 18 septembre à Kinshasa.

Au regard de la pression que subit les forêts congolaises chaque jour, cette prestation de serment  se révèle comme un acte qui exprime en terme clair, ce que le gouvernement attend de ces fonctionnaires.  C’est en présence du ministre de l’environnement et développement durable Amy Ambatobe, que ces  OPJ  ont été assermentés  à s’engager dans la lutte contre l’exploitation illicite des forets de la RDC.

« La Cérémonie de ce jour est d’une grande importance car elle donne droit aux officiers de police judiciaire de se mettre au travail. Cet acte valide toutes les actions trouvées en terme auxiliaire de  la vie, cela en provision de l’article 7  de l’ordonnance  n°78/289 du 03 juillet 1973 », a rappelé Yves Ilunga , procureur de la république. Continuer la lecture de Forêt: les agents et cadres du fonds forestier national prêtent serment

Forêt : Mise en place du Conseil consultatif provincial des forêts de Mai-Ndombe

Le ministre de l’Environnement de la province de Mai-Ndombe Boniface Ntwa a procédé à la mise en place du Conseil consultatif provincial des forêts de cette province, ce mardi 18 septembre, à Inongo, chef-lieu de ladite province issue du démembrement de l’ancienne Bandundu. Cet organe technique a pour objectif d’aider le gouvernement provincial dans la prise de décision sur des questions de gestion des forêts.

Photo de famille prise lors de la cérémonie de mise en place du Conseil Consultatif provincial des forêts de Mai-Ndombe, (crédit photo, Bibish Nguwa).

« Le regard est tourné vers vous [Ndlr, membres du Conseil consultatif provincial], pour pouvoir multiplier des recherches dans le domaine de forêt. Lorsqu’il sera demandé au gouverneur de prendre un arrêté, son premier regard sera sur cet organe. Mon souhait est de voir cet organe grandir et avoir des experts », a-t-il déclaré.

Composé des délégués de la société civile, du secteur privé, des communautés locales et des peuples autochtones, cette structure multi acteurs devra donner des avis sur tout projet de classement ou de déclassement des forêts, mais aussi sur toute question forestière qui lui sera soumise par le gouverneur. Continuer la lecture de Forêt : Mise en place du Conseil consultatif provincial des forêts de Mai-Ndombe

Environnement : Des solutions innovatrices au menu de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement

Nairobi la capitale Kenyane accueille dès ce 17 septembre, la septième session extraordinaire de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement. Une  rencontre spéciale convoquée  par cette instance, en raison de l’urgence de préparer  les Etats Africains pour les conférences internationales  imminentes parmi elles, la quatorzième conférence de la convention des nations-unies sur la diversité biologique en Egypte,  la COP 24  en Pologne et la quatrième session de l’assemblée des nations-unies sur l’environnement au Kenya.

 

Traduire les politiques environnementales en actions grâce à des solutions innovantes, c’est le thème retenu pour cette session extraordinaire de conférence interministérielle Africaines. La nécessité d’investir dans des solutions  et des interventions novatrices et  de promouvoir la consommation et la production durables est en tête de l’ordre du jour de ce rendez-vous.

Le continent Africain détient 30% des réserves minérales  mondiales, environ 65% de ses terres arables et 10% de ses sources d’énergies renouvelables internes. Ses pêcheries sont estimées à 24 milliards de dollars et le continent abrite la deuxième plus grande forêt tropicale du monde. Ce tableau peint prouve que des politiques environnementales ciblées peuvent apporter des solutions au développement socio-économique durable et à la réduction de la pauvreté dans tout le continent.

« La transformation structurelle de l’économie Africaine se trouve dans les mains des africains et   nulle part ailleurs. Entant qu’ONU-Environnement  et d’autres partenaires, nous sommes là pour assister mais les gouvernements africains sont en première ligne. Ce n’est pas le capital humain ou les ressources naturelles qui manquent à l’Afrique, mais plutôt les vraies solutions durables », a déclaré Juliette Biao directrice régionale Afrique de l’ONU-Environnement. Continuer la lecture de Environnement : Des solutions innovatrices au menu de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement

Biodiversité : Pas de retour de chasse à la baleine pour le japon

La Commission baleinière internationale  (CBI) a refusé la demande du Japon qui souhaitait une reprise légale de la chasse à la baleine, lors de la réunion bisannuelle de cette institution qui s’est tenue au Brésil.  Mécontent de cette décision, le pays du soleil levant menace de quitter  cet organisme vieux de 72 ans qui est  plus que jamais divisé.

La réunion bisannuelle de la CBI qui s’est  tenu  pendant une semaine au Brésil s’est donc achevée par le rejet du texte phare porté par le Japon, intitulé « Le chemin à suivre ». Il visait à mettre en place une double voie au sein de la CBI, instance de 89 pays membres, afin de faire coexister la préservation et la chasse commerciale de  baleines. Cette dernière aurait été gérée par un « comité de la chasse à la baleine durable ».

La proposition aurait aussi mis fin au moratoire sur cette activité mis en place en 1986. Mais les pays défenseurs des baleines, conduits par l’Australie, l’Union européenne et les Etats-Unis, ont torpillé le texte nippon, par 41 voix contre 27. Les îles du Pacifique et des Caraïbes, le Nicaragua et plusieurs pays du continent africain, dont le Maroc, le Kenya et la Tanzanie, ont suivi le Japon, tout comme le Laos et le Cambodge. La Corée du Sud s’est abstenue. « Notre préoccupation est de ne pas trop diviser la Commission, c’est pour cela que nous nous sommes abstenus« , a expliqué le représentant russe, qui comme nombre de pays autorise la chasse aux cétacés pour les autochtones. Six des 89 pays membres n’ont pas envoyé de délégation et sept autres nations, africaines pour la plupart, qui n’ont pas payé leur cotisation, n’étaient pas autorisées à prendre part aux votes. Continuer la lecture de Biodiversité : Pas de retour de chasse à la baleine pour le japon

Climat : Amy Ambatobe plaide pour une attention particulière à la couche d’Ozone

Se situant dans la haute atmosphère terrestre entre 10 et 50 kilomètres de la surface de la terre, la couche d’ozone protège l’humanité contre les rayons ultraviolets du soleil, nocifs pour les êtres vivants. Cependant, cette couche connait une dégradation inquiétante à cause des activités anthropiques. Chaque 16 septembre, le monde célèbre la journée dédiée à protection de la couche d’ozone. A cette occasion, le Ministre de l’Environnement et Développement durable Amy Ambatobe a plaidé en faveur de la protection de cette couche.

Amy Ambatobe, Ministre congolais de l’Environnement et Developpement durable.

Conformément à l’accord de Paris sur le Climat, des efforts devront être conjugués pour éliminer les hydrofluorocarbures (HFC), un gaz dont le pouvoir de réchauffement est évalué à plus de 14.000 fois le CO2.

« A ce sujet, il importe de relever à l’attention de tous que les tiers de ces prévisions [Ndlr, les prévision de l’accord de Paris sur le Climat], soit 0,5°, sera obtenu à partir de l’élimination des hydrofluorocarbures, qui sont des fluides frigorigènes sous contrôle du Protocole de Montréal sur les Substances Appauvrissant la couche d’Ozone (SAO), une perspective de solution que nous comptons rencontrer grâce au projet de décret en cours d’élaboration par les services compétents de mon ministère, et qui porte sur la règlementation des mouvements transfrontaliers et l’utilisation des substances appauvrissant la couche d’ozone », a-t-il informé. Continuer la lecture de Climat : Amy Ambatobe plaide pour une attention particulière à la couche d’Ozone

Cameroun : Le Protocole de Nagoya et l’APA expliqués aux membres du RECEIAC

Les membres du RECEIAC (Réseau des Communicateurs pour l’Environnement et l’Information en Afrique Centrale), ont renforcé leurs capacités sur les principes d’accès et de partage des avantages (APA) consacrés dans le Protocole de Nagoya, lors d’un atelier organisé à Douala au Cameroun.

Photo de famille des journalistes membres du RECEAC lors du lancement de l’atelier sur les changements climatiques et la REDD+ à Douala au Cameroun ( Photo Alfredo Prince/Environews-RDC)

« L’objectif du présent atelier est de vous sensibiliser et de renforcer vos capacités sur les dispositions de ce Protocole afin que vous soyez aptes à produire et diffuser des informations sur le processus APA », a indiqué le secrétaire exécutif adjoint et coordonnateur technique de la COMIFAC, Gervais Ludovic Itsoua Madzous. Continuer la lecture de Cameroun : Le Protocole de Nagoya et l’APA expliqués aux membres du RECEIAC

Ressources naturelles : De l’eau douce, pour noyer ou booster le développement

La République démocratique du Congo, présentée comme un scandale géologique et minier, est traversée par de nombreux cours d’eau et le majestueux fleuve Congo dont la réputation en débit s’impose en Afrique derrière le fleuve Nil.


Doté d’une ressource stratégique de portée économique, culturelle et sociale, le pays n’assouvit pourtant pas la soif de ses 70 millions d’habitants. La productivité en eau reste l’une de plus faible par rapport à d’autres Etats d’Afrique subsaharienne, qui n’ont guère la prétention de l’égaler en patrimoine naturel.

Donner de l’eau à boire à la population

Malgré ce potentiel hydraulique, le pays ne tire pas suffisamment profit de ses eaux. Ses retraits annuels d’eau douce pour usage domestique sont de l’ordre de 68,01% des retraits totaux d’eau douce alors que son voisin, la République du Congo, qui partage avec lui la forêt du bassin du Congo affichait déjà 69,57% en 2002, selon le rapport de la banque Mondiale de 2017 intitulé « Diagnostic de la Pauvreté et de l’eau, l’assainissement et l’hygiène en République Démocratique du Congo: Riche en Eau, Pauvre en Accès ». Continuer la lecture de Ressources naturelles : De l’eau douce, pour noyer ou booster le développement