Environnement : validation des notes consensuelles de parties prenantes sur la réforme foncière

La stratégie nationale d’engagement (SNE) a procédé ce 22 mars au lancement  des travaux de l’a atelier national de validation des notes de consensus des parties prenantes sur la réforme foncière en RDC. Ces assises  qui s’étendent sur  deux jours ont pour objectif de dégager un large consensus de tous les membres de cette initiative sur les thématiques majeures de la réforme en vue de transmettre les propositions consensuelles issues de cette validation,  à la cellule technique de la CONAREF et aux experts des groupes thématiques en charge d’avaliser les propositions techniques de la loi foncière.

« D’âpres les options fondamentales de la politique nationale adoptées récemment à Bukavu, cette réforme vise l’intérêt de toutes les catégories de la population, en commençant par ceux qui veulent investir dans la terre congolaise et la population elle-même. Pour une gouvernance foncière en faveur des pauvres en république démocratique du Congo, cette validation tient compte de la population vulnérable car l’accès  à la terre est un droit pour tout le monde», a déclaré Eduard DUNIA, directeur au ministère des affaires foncières

Les partenaires d’Appui à la Réforme Foncière veulent  par ce projet,  améliorer la gestion foncière de manière à éviter les conflits et de contribuer en permanence  à la réduction  des émissions des gaz à effet de serre, pour une mise en œuvre efficace de la REDD+ en RDC.

le plan national de travail de ce programme se focalisera  sur la mobilisation du secteur privé à travers la Fédération des Entreprises Congolaises (FEC), les Organisation de la Société Civile (OSC), les autorités traditionnelles à travers l’ANATC (Association Nationale des Autorités Traditionnelles et Coutumières), les administrations sectorielles, les partenaires techniques et financiers  afin d’influencer le processus de la réforme foncière en cours dans le pays, dans le sens de la prise en compte des revendications pertinentes soulevées par ces parties prenantes. Continuer la lecture de Environnement : validation des notes consensuelles de parties prenantes sur la réforme foncière

JME : le collectif des éco-activistes sensibilise sur l’importance de l’eau

Le collectif des éco-activistes pour l’environnement a en marge de la célébration de la journée mondiale de l’eau, fait une déclaration pour sensibiliser la population sur l’importance de l’eau d’une part, et inviter le gouvernement de la RDC à multiplier pour faciliter l’accès à l’eau potable à tous les congolais, comme l’a bien signifié le thème  de la célébration retenu  en 2019.

C’est pour attirer l’attention des décideurs et de la population que cette organisation a tenu à faire cette déclaration le 22 mars, journée dédiée à l’eau. Selon elle, le faible taux d’accès à l’eau potable que connaît la RDC est inacceptable, au regard d’importantes potentialités en eau que regorge le pays.

« La majorité des congolais vit sans eau potable. Ils passent des heures à faire la queue vers des sources éloignées pour avoir ne fut- ce- qu’une goutte d’eau alors que l’accès à l’eau est un droit fondamental », a déclaré M. Maurice Mwaiyanga, coordonnateur du collectif des éco-activistes pour l’environnement. Continuer la lecture de JME : le collectif des éco-activistes sensibilise sur l’importance de l’eau

JME : l’OCEBCO invite le gouvernement de la RDC à accroître le taux d’accès à l’eau potable

En marge de la  journée mondiale de l’eau célébrée le 22 mars de chaque année, le président de  l’observatoire central du bassin du Congo (OCEBCO) Roger MPANANO,  a saisi cette occasion pour inviter le gouvernement de la RDC à doubler  les efforts afin que la desserte en eau potable passe à plus de 50% dans les dix prochaines années.

Roger MPANANO, président de l’OCBCO

Ne laisser personne de côté, c’est le thème retenu en 2019 pour célébrer la journée mondiale de l’eau. Pour l’OCEBCO il y a lieu à ce jour de féliciter le gouvernement de la RDC pour des avancées significatives  accomplies dans  la desserte en eau potable.

«  Nous devons être conscients pour reconnaitre  que le gouvernement de notre pays a fournis des efforts énormes dans le secteur de la desserte en eau potable. Avant les chiffres étaient alarmants, mais actuellement nous avons atteint 32%. C’est une bonne nouvelle et nous demandons l’Etat à aller toujours de l’avant pour atteindre plus de 50% avant la prochaine décennie. C’est ainsi que nous ne laisserons personne de côté », a déclaré le président de l’OCEBCO

S’agissant de l’OCEBCO, il sied de souligner que  c’est une ASBL créée en RDC par Roger MPANANO, Alain NGULUNGU et Elikya SABWE.  Cette association s’est assignée comme  missions, celle  de mettre en place un cadre de concertation  des acteurs pour la protection des eaux du bassin du Congo et celle de concrétiser les démarches entreprises par le gouvernement de la RDC et ses partenaires pour prévenir les risques qui peuvent découler de la mauvaise gestion des eaux du bassin du Congo. Continuer la lecture de JME : l’OCEBCO invite le gouvernement de la RDC à accroître le taux d’accès à l’eau potable

Opportunité : Appel à candidature pour les journalistes environnementaux de la RDC

PREMIÈRE ÉDITION DU « CONCOURS FORETS POUR LE JOURNALISME ENVIRONNEMENTAL »
SEMAINE DE LA SCIENCE 2019, UNIKIS

Le projet FORETS organise un concours de reportage entre journalistes spécialisés dans des questions environnementales en République démocratique du Congo. Tous les participants sélectionnés auront l’opportunité de recevoir une formation dans le cadre de la « Semaine de la science 2019 » à l’Université de Kisangani. Ils auront ainsi accès à des scientifiques, une visite sur le terrain, et l’orientation d’une journaliste et formatrice de renom international. Après la formation, les journalistes devront produire un reportage approfondi sur un sujet choisi. Les trois meilleurs seront récompensés par un prix.

Objectif :

Promouvoir un journalisme de haut niveau sur les questions environnementales en République Démocratique du Congo.

Conditions :

Le concours est ouvert à 12 journalistes uniquement.
Les participants doivent être disponibles pour voyager à Kisangani du 29 avril au 4 mai 2019.
Pour les 12 participants, FORETS prendra en charge des billets d’avion nationaux aller-retour pour Kisangani, hôtel pour 5 nuits, 3 déjeuners, et une indemnité de 120 USD pour les repas et dépenses supplémentaires.
Tous les types de média sont acceptés (e.g. radio, presse écrite, télévision).
Si les participants travaillent exclusivement pour un média, ils doivent fournir une autorisation écrite pour participer à cette activité, exprimant l’intérêt à publier la pièce produite.
Les participants doivent avoir une bonne compréhension orale et écrite de l’anglais pour pouvoir bénéficier des prix offerts.
Le projet FORETS a le droit de reproduire tout matériel produit dans le cadre de cette activité.
Les participants seront sélectionnés par le CIFOR, la Délégation de l’UE en RDC, et la Green Journalists Network.
Le jury d’attribution du prix sera composé d’un scientifique du CIFOR, d’une journaliste internationale et d’un représentant de la Délégation de l’UE.

Dérivables :

Les journalistes sélectionnés s’engagent à publier et envoyer leur reportage avant le vendredi 31 mai. Les trois reportages gagnants seront sélectionnés vendredi 21 juin.

L’offre iciAppels à candidatures – Science Week – Formation des journalistes

 

Forêt : Les autochtones pygmées de Lokolama reçoivent l’arrêté ministeriel de leur forêt communautaire

Le peuple autochtone du village Lokolama, dans la province de l’Équateur, à 50 km de la ville de Mbandaka, a officiellement reçu, des mains du ministre provincial en charge des forêts, l’arrêté lui attribuant la concession forestière couvrant une superficie de 10.151,11 hectares, lors d’une cérémonie organisée le 19 mars 2019 au village Penzele. Avec l’appui de Greenpeace Afrique, Lokolama est le premier village composé uniquement de peuple autochtone dans toute la province de l’Équateur, à se voir octroyer une concession forestière. L’arrêté attribuant cette concession, dénommée “forêt de Wamba”, a été signé en février 2019 par le gouverneur de la province de l’Équateur.

En 2016, Greenpeace Afrique et le peuple autochtone du village Lokolama ont lancé le projet de foresterie communautaire dans le but de sécuriser les forêts de ce dernier et de développer des activités socio-économiques pour améliorer leur condition de vie. Le projet bénéficie de la contribution financière de la Fondation Turing. Continuer la lecture de Forêt : Les autochtones pygmées de Lokolama reçoivent l’arrêté ministeriel de leur forêt communautaire

Forêt : Près de 29.815 ha des forêts sécurisées à travers un arrêté provincial en Equateur

L’ONGD Groupe d’Action pour Sauver l’Homme et son Environnement en collaboration avec e ministère provincial de l’environnement, a procédé à la remise officielle d’un arrêté provincial portant l’octroi perpétuel d’une concession forestière des communautés locales de la communauté Ngele Bobangi dans le village Irebu, territoire de Lukolela, secteur de Lusankania dans la province de l’Equateur.

Cette cérémonie officielle faite en présence de l’administration forestière tant locale, provinciale et nationale a permis aux différentes parties prenantes de cerner l’importance de ce document (arrêté) pour les communautés dépendantes de leurs forêts.

« Nous remercions GASHE et tous ses partenaires pour cette initiative d’aider les communautés à sécuriser leurs espaces. Le gouvernement provincial invite les parties prenantes dans ce projet à accompagner les communautés dans la deuxième phase de gestion et exploitation conformément à l’arrêté ministériel 025. Avec les objectifs que vise le projet et l’implication des communautés le gouvernement provincial s’engage au bon fonctionnement des activités qui suivront » a dit Roger BAMPELE BIFONGO, ministre provinciale de l’environnement. Continuer la lecture de Forêt : Près de 29.815 ha des forêts sécurisées à travers un arrêté provincial en Equateur

Environnement : les élèves de l’ENA ont visité le village de kimpoko I

Dans le cadre de leur cours de développement rural, les élèves de l’Ecole Nationale d’Administration ont effectué une visite guidée au village KIMPOKO I dans la commune de Maluku. Cette activité à laquelle ont pris part près de 100 élèves de cet établissement, avait pour but de les  aider à concilier à la pratique,  différentes théories apprises au cours de leur formation.

« Nous avons voulu à travers cette balade, que les jeunes de l’ ENA qui sont en train de faire leur perfectionnement dans l’administration de la chose publique, puissent avoir une vue de la réalité par rapport à une question particulière des milieux ruraux, ces milieux à multiples facettes »,a expliqué Céline SIKULISIMUA , formatrice à l’ENA.

Pour les organisateurs, le choix de visiter Kimpoko I n’est pas si particulier mais plutôt relève du fait qu’il soit l’un des villages le plus proche de KINSHASA.

Une fois sur terrain, formateurs et élèves ont chacun déployé  ses connaissances et compétences pour palper du doigt les défis environnementaux auxquels fait face ce village.

De l’avis de tous, le constat fait sur terrain reste amer et démontre à quel point la sensibilisation des habitants de ce village se veut un impératif car les effets du changement climatique se font déjà sentir.

« Sur le plan environnemental, la déforestation pour la fabrication de  la braise (makala) a détruit presque toutes les forêts qui  existaient dans le coin. La population locale ne s’est pas encore imprégnée de la question des changements climatiques donc il est important qu’à ce niveau qu’on puisse leur apporter de l’information et les sensibiliser sur les questions qui les attendent. Ils ne sont même pas conscients que les changements climatiques est une question qui va les suivre », a renseigné Céline SIKULISIMUA. Continuer la lecture de Environnement : les élèves de l’ENA ont visité le village de kimpoko I

Forêts : La province de la Tshuapa dotée d’un conseil consultatif des forêts

Désormais, la province de la Tshuapa dispose d’un conseil consultatif des forêts. Une nouvelle qui réjouit  tous les fils et filles de cette province dont la forêt  est sa seule ressource. L’installation de cet organe technique multi-acteurs  a bénéficié  du soutien des programmes gouvernance forestière et Salonga du  Fonds mondial pour la nature WWF.

 « Doter la province de cet outil indispensable de la gouvernance forestière qui soit participative constitue sans nul doute une avancée significative dans la perspective de la  décentralisation », a déclaré Pancrace Boongo, gouverneur de la Tshuapa.

L’installation de cet organe a été  précédée par un atelier de formation  qui s’est étendu sur  5 jours.  Au cours de ces assises, les différentes parties prenantes ont eu droits aux échanges  sur les matières relatives à la gouvernance forestière, dans le but de renforcer leurs capacités et aussi  d’avoir le même niveau  de compréhension s’agissant de la gestion des forêts. Ceci les permettrait de bien accomplir leur mission qui reste celle d’accompagner  le gouverneur dans la prise des décisions relatives à la gouvernance forestière.

Les parties prenantes  se sont réjouies de  l’installation de cet organe et promettent de tout mettre en œuvre pour pérenniser cette richesse.

«  Je remercie le WWF pour son accompagnement, de mon côté je vais sensibiliser nos populations par rapport à l’utilisation de nos forêts. Je vais les conscientiser pour qu’ils comprennent comment gérer nos forêts, étant notable de la contrée, je crois que mon apport sera important », a affirmé Prospère BAKOLE, président de la société civile forces vives de la Tshuapa.

Héritée de l’ancien domaine de la couronne  royale  de Léopold II, cette  forêt  sur laquelle repose l’espoir de toute la province regorge plusieurs espèces végétales et animales.

Thierry-Paul KALONJI

Forêt : les mécanismes des arbres tropicaux, une recherche de pointe de Chadrack Kafuti

La dégradation des sols et la déforestation, ainsi que la hausse des températures, les pluies de plus en plus abondantes et les sécheresses prolongées, causées par le changement climatique modifient le comportement des arbres. Alors que certaines espèces ont montré leur capacité à s’adapter aux conditions changeantes en dispersant leurs graines plus rapidement ; d’autres ne semblent apparemment pas disposer des mécanismes nécessaires à leur survie. Financé par le fonds de l’Union europénne, Chadrack Kafuti a entamé une recherche sur les mécanismes d’adaptation des arbres tropicaux dans la réserve de biosphère de Yangambi, dans le nord de la RDC.

Chadrack Kafuti analyse un échantillon dans le premier laboratoire de biologie du bois de la RDC. Axel Fassio/CIFOR

Dans cette recherche, Chadrack Kafuti et son équipe se sont fixés comme  mission première de comprendre le fonctionnement des arbres, avant celui des mécanismes de leur d’adaptation, en faisant une examination proche des feuilles et des bois de ces arbres. La relation entre leurs caractéristiques, telles que la forme, la structure, les propriétés chimiques, le fonctionnement de ces espèces au stress hydrique et aux conditions météorologiques instables ont tout de même été examinés par ce scientifique.

« Nous avons constaté qu’il y avait une coordination entre le bois, responsable de l’approvisionnement en eau, et les feuilles, responsables de l’utilisation de l’eau, dans la lutter pour la survie. Certains arbres peuvent ajuster leur consommation en fonction de la disponibilité en eau ; Dans la partie haute du houppier, l’environnement est plus extrême et variable. Ces branches sont donc devenues plus efficaces dans l’utilisation de l’eau », a-t-il  expliqué. Continuer la lecture de Forêt : les mécanismes des arbres tropicaux, une recherche de pointe de Chadrack Kafuti

Catastrophes naturelles : Le Katanga dans l’œil du cyclone tropical IDAI

La partie sud de la province du Katanga pourrait être frappée par le cyclone tropical IDAI, prévient  la SADC, dans son bulletin du 13 mars dont une copie est arrivée à Environews. La zone de danger direct et étendu couvre la partie centrale du Mozambique, le Malawi, l’est du Botswana, le Zimbabwe, le centre-Est de la Zambie et l’extrême sud de la RDC.

Ce cyclone tropical IDAI se déplace vers le centre du Mozambique à une vitesse d’environ 176 km / h et devrait atterrir le 15 mars 2019. Les régions du nord-ouest, du centre du Mozambique et du nord-est du Zimbabwe vont probablement recevoir davantage de pluie avec impact direct du cyclone tropical IDAI du 15 au 17 mars 2019, indique ce bulletin. Continuer la lecture de Catastrophes naturelles : Le Katanga dans l’œil du cyclone tropical IDAI