Conservation : Alejandro Santo Domingo, le nouveau président du Conseil d’Administration de WCS

C’est un financier et philanthrope américano-colombien, qui a pris la présidence du conseil d’administration de la Wildlife Conservation Society (WCS). âgé de 41 ans et diplômé du Harvard College, Alejandro Sano Domingo est directeur général de Quadrant Capital Advisors, Inc. à New York.

Alejandro Santo Domingo, nouveau président du conseil d’administration de WCS.WCS,

Il possède une vaste expérience dans les stratégies commerciales pour les opérations à but non lucratif et à but lucratif. Il est membre du conseil d’administration d’Anheuser-Busch Inbev (ABI); Président du conseil d’administration de Bavaria S.A. en Colombie; et président du conseil d’administration de Valorem, société qui gère un portefeuille diversifié d’actifs industriels et médiatiques en Amérique latine.

«Je suis honoré d’avoir été élu président par les administrateurs de la WCS», a déclaré M. Santo Domingo. «La biodiversité mondiale fait face à des menaces sous tous les angles. Les zones de nature sauvage disparaissent et les espèces de la faune et de la flore sont menacées de disparaître comme jamais auparavant. L’équipe de WCS ne ménage pas ses efforts dans cette lutte urgente visant à préserver la nature pour la faune et l’humanité ». Continuer la lecture de Conservation : Alejandro Santo Domingo, le nouveau président du Conseil d’Administration de WCS

Conservation : Rhinocéros et tigres, la CITES va se prononcer sur la circulaire de la Chine

C’est grâce aux enquêtes menées par le secrétariat de la CITES le 3 novembre dernier, que les précisions sur la circulaire du conseil d’Etat chinois sur l’usage des rhinocéros, tigres ainsi que leurs produits, ont été fournis. Cette déclaration faite par le Secrétariat de l’organe de gestion de la Chine, a aussi inclue l’annonce des autorités chinoises, qui, de leur part, suggèrent que pour remédier à l’incohérence entre la politique antérieure et les dispositions du droit national, en particulier la loi sur la protection des animaux sauvages de la République populaire de la Chine, un ajustement était nécessaire.

Elle résume les règles et directives pertinentes de la CITES relatives aux rhinocéros et aux tigres.
Selon la Chine, cette nouvelle circulaire qui autorise le fonctionnement et l’utilisation des rhinocéros et des tigres, faciliterait davantage non seulement la mise en œuvre de la politique nationale dans les domaines de la recherche médicale et le traitement clinique, le transport d’échantillons pour la recherche scientifique et les échanges culturels, mais aussi conformerait sa politique de gestion nationale à sa législation.

De son côté, l’ONG African Wildlife Foundation a quant à elle demandé instamment au gouvernement chinois de reprendre en compte l’interdiction des parties de ces espèces. Une demande qui contredit la déclaration du Conseil des affaires d’Etat chinois autorisant l‘utilisation des parties de rhinocéros et tigres provenant d’autres élevage dans la recherche médicale et la guérison. Ce qui annule carrément l’interdiction de 1933.

Cette dernière insiste sur le fait qu’il n’existe aucune donnée scientifique prouvant que la corne de rhinocéros est un médicament.
Cependant pour contribuer à cette demande, l’AWF a installé sur le sol africain des chiens renifleurs et traqueurs pour protéger les espèces menacées et traquer les criminels, ainsi que détecter les parties d’animaux introduites en contrebande dans des ports et des aéroports stratégiques.

Elle organise également des formations en matière de poursuite afin de placer les braconniers et les trafiquants derrière les barreaux. Actuellement, le Secrétariat examine les informations fournies par la Chine dans la circulaire car c’est sur base de ces informations et des éclaircissements qui pourraient être demandés à la Chine, ainsi que des règles et des directives pertinentes de la CITES, que le Secrétariat déterminera s’il convient d’attirer l’attention des parties sur des questions pertinentes.

Charlie LUTEZA

Climat : Le changement climatique, un risque « extrême » pour deux tiers des villes africaines

« Les menaces liées au changement climatique font peser un risque « extrême » aux deux tiers des villes africaines, en raison de la hausse de la population et d’infrastructures médiocres», a révélé un rapport émanant du cabinet de conseil Verisk Maplecroft. Ce même rapport met en garde sur la vulnérabilité économique au changement climatique, qui concerne tout particulièrement les grandes villes africaines.

Une vue de la ville de Kinshasa, prise depuis Brazzaville (Photo, Alfred Ntumba/Environews)

Selon ce rapport, la part du PIB en Afrique concernée par ce « risque extrême » pourrait passer de 895 milliards de dollars aujourd’hui à plus de 1397 milliards de dollars en 2023.

Certaines des villes les plus peuplées de la planète, comme New Delhi, Bombay, Mexico, Karachi, ont également un « risque élevé » de voir le changement climatique infliger des dommages à leurs économies et leurs populations , à l’opposé de la ville de Glasgow, de Belfast, d’Edimbourg, de Rouen, de Renne et d’Hanovre. Continuer la lecture de Climat : Le changement climatique, un risque « extrême » pour deux tiers des villes africaines

SANTE : Plus de 11 millions d’enfants pourraient mourir de la pneumonie d’ici 2030

Etant la première cause infectieuse de mortalité chez l’enfant, la pneumonie tuera d’ici 2030, 11 millions d’enfants de moins de cinq ans, révèle une étude réalisée par l’université américaine Johns-Hopkins et l’ONG Save the children, publiée ce lundi 12 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale consacrée à cette infection pulmonaire.

Un enfant atteint de malnutrition. (Photo, BBC)

Seuls le Nigéria et l’Inde pourraient s’accaparer de 1,7 million de décès sur le 10,8 millions, 700 000 au Pakistan et 635 000 en République démocratique du Congo.

L’OMS estime que 922 000 enfants de moins de cinq ans sont morts de cette infection en 2015 dans le monde. Cependant 4,1 millions d’enfants pourraient être sauvés tout en augmentant la couverture vaccinale mondiale, en assurant un accès aux antibiotiques et en améliorant l’alimentation des enfants menacés, suggèrent cette étude.

La plupart de cas de pneumonie nécessite l’administration d’antibiotiques par voie orale, généralement prescrits dans un centre de santé. Ces cas peuvent également être diagnostiqués et traités avec des antibiotiques oraux peu onéreux à domicile par des agents de santé formés.

Rappelons que la pneumonie est une infection respiratoire aigüe qui affecte les poumons. Elle peut être provoquée par des virus, des bactéries ou des champignons.

Charlie LUTEZA

Santé : Le diabète passe pour un problème de santé publique en RDC

« Le diabète en RDC est devenu un problème de santé publique », tel est la déclaration faite par le président de l’Association « Vaincre le diabète au Congo ». Il a fait cette déclaration à l’occasion de la journée mondiale du diabète célébrée ce mercredi 14 novembre sous le thème ‘’diabète et famille ».

Selon la Fédération Internationale du Diabète, 425 millions de personnes auraient été touchées dans le monde par cette maladie chronique. Cet excès permanent de sucre dans le sang, lié à l’insuffisance d’insuline sécrétée par le pancréas, concerne une part de plus en plus importante de la population mondiale. Continuer la lecture de Santé : Le diabète passe pour un problème de santé publique en RDC

Pollution : Des arbres en milieu urbain, une solution pour sauver des dizaines de milliers de vies

L’étude “Planter pour un air sain” a proposé une analyse globale du rôle des arbres urbains dans la lutte contre la pollution par les particules et la chaleur extrême, lors de l’Assemblée annuelle de l’American Public Health Association.

Élaborée en collaboration avec le C40 Cities Climate Leadership Group, cette nouvelle étude mondiale de l’organisation de protection de l’environnement a démontré que les arbres plantés en ville seraient capables d’abaisser la température de 2 à 4 degrés Celsius autour d’eux agissant comme  une barrière très efficace pour filtrer l’air, afin de protéger les êtres vivants. Cette même étude a établi un classement mondial des effets de la plantation d’arbres dans un échantillon de 245 métropoles, parmi les plus grandes du monde, un incroyable pouvoir. Continuer la lecture de Pollution : Des arbres en milieu urbain, une solution pour sauver des dizaines de milliers de vies

Forêts : REDD+ en RDC 10 ans après, les objectifs  sont loin d’être atteints

10 ans après son lancement, le mécanisme de Réduction des Emissions liées à la Déforestation et à la Dégradation forestière REDD + en République démocratique du Congo est en proie à une crise réelle et les objectifs  sont loin d’être atteints. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par l’ONG Collectifs de Défenseurs de l’Environnement   (CODE), mené du 5 au 8 octobre 2018.

Au final, il ressort de ce sondage que le processus REDD  + en RDC paraît en ce moment comme  un autre marché de dupes qui ne profite pas du tout aux  communautés locales et peuples autochtones. Ses vocabulaires et ou ses techniques sont beaucoup plus une importation qui ne concordent pas aux réalités locales congolaises.

C’est dans le but de  recevoir  l’opinion  du Gouvernement de la République Démocratique du Congo, de la société civile environnementale, des Communautés locales et des peuples autochtones, des partenaires et du secteur privé  sur les dix années du processus REDD+ en RDC d’une part, et de  savoir  également si la participation de la société civile environnementale était effective et efficace dans ledit processus d’autre part , que les CODE a réalisé ce sondage. Continuer la lecture de Forêts : REDD+ en RDC 10 ans après, les objectifs  sont loin d’être atteints

Climat : 1,2°C de hausse de température moyenne en 50 ans dans les Pyrénées

Lundi 12 novembre, l’Observatoire pyrénéen du changement climatique a publié le rapport « Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation ». Alors que la température moyenne a augmenté de 1,2°C, le rapport présente notamment dix défis environnementaux majeurs pour les massifs montagneux.

« La température moyenne entre 1949 et 2010 a augmenté de 1,2°C dans les Pyrénées, correspondant à une hausse de 30% de plus que la moyenne mondiale (0,85°C) », a alerté ce lundi 12 novembre, l’Observatoire pyrénéen du changement climatique (OPCC). Dans son rapportintitulé « Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation », l’OPCC estime que les températures maximales pourraient atteindre les 7°C d’ici la fin du siècle selon le scenario le plus pessimiste. Autre constat : « au cours des 35 dernières années, la moitié des glaciers pyrénéens ont disparu », souligne l’OPCC.

« Cet état des lieux permet d’orienter plus efficacement les politiques d’adaptation au changement climatique, de profiter des opportunités émergentes et de maximiser les synergies positives avec les autres politiques sectorielles », indique l’Observatoire. Continuer la lecture de Climat : 1,2°C de hausse de température moyenne en 50 ans dans les Pyrénées

Forêt : Programmation géographique en RDC, RFUK alerte sur le risque de conflits

Dans un briefing publié ce lundi 12 novembre, RFUK (Rainforest Foundation UK), alerte sur le risque de conflits qui pourraient subvenir après l’accomplissement par le gouvernement congolais, de la troisième condition devant conduire à la levée du moratoire sur les forêts de la République démocratique du Congo, à savoir, « la programmation géographique ».

En théorie, cette condition relativement vague pourrait facilement être remplie – ce qui rendrait dix millions d’hectares de forêt accessibles aux entrepreneurs forestiers. Cependant, ce briefing montre, grâce à des données collectées par MappingForRights et d’autres sources, que tout processus qui ne prend pas assez en compte les communautés et les autres usagers des forêts aurait inévitablement des conséquences négatives, peut-on lire dans ce document, dont copie est parvenue à Environews RDC.

« Alors que le gouvernement menace de lever le moratoire sur les concessions d’exploitations forestières, il échoue dans la prise de mesures nécessaires pour faire en sorte que les concessions d’exploitations actuelles agissent conformément à la loi. Les preuves montrent que toute expansion, plutôt qu’une diminution accrue de l’exploitation forestière, déboucherait sur de nombreux et sérieux problèmes, et sur aucun bénéfice durable », précise ce briefing. Continuer la lecture de Forêt : Programmation géographique en RDC, RFUK alerte sur le risque de conflits

Climat : en octobre, les températures étaient au-dessus de la moyenne constatée entre 1981 et 2010

D’après le programme européen de surveillance de la Terre, Copernicus Climate Change Service (C3S), la température moyenne de l’air à la surface de la Terre en octobre dernier était de 0,5°C supérieure à la moyenne constatée entre 1981 et 2010.

« Globalement, les températures étaient de 0.5°C au-dessus de la moyenne constatée en octobre entre 1981 et 2010 », a annoncé Copernicus Climate Change Service (C3S) le 7 novembre dernier. Chaque mois, le programme initié par le centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), publie une mise à jour mensuelle sur l’évolution de la température moyenne de l’air à la surface de la Terre. L’Arctique, le nord de la Sibérie et l’Alaska sont particulièrement concernés par un dépassement de la moyenne des températures. « En Europe, les températures ont été globalement au-dessus de la moyenne, en particulier sur un axe qui s’étend d’ouest en est depuis le nord de l’Italie jusqu’au sud de la Russie », ajoute le rapport du C3S.

Le programme Copernicus précise que  les résultats sont basés sur des analyses informatiques issues de milliards de mesures transmises par des satellites, des bateaux, des avions et des stations météorologiques au sol partout dans le monde ».

Avec environnement-magazine.fr