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Un nouveau rapport scientifique pour éclairer les décisions politiques

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À l’occasion de la présentation du « Rapport d’évaluation 2025 sur le Bassin du Congo », Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement de la République du Congo, a salué une avancée majeure pour la préservation de ce poumon vert mondial. Entre coopération internationale et rigueur scientifique, ce document se veut l’outil indispensable pour transformer les discours politiques en actions concrètes. Ce rapport financé par le fonds CAFI a été présenté à Belém (Brésil), lors de la COP30.

Le bassin du Congo, régulateur mondial de premier plan

Dans son intervention, la ministre a rappelé avec force l’importance stratégique du bassin du Congo. Qualifié de « premier régulateur mondial de la planète » et de « premier séquestrateur net de carbone », il constitue un rempart vital contre le réchauffement climatique.

Jusqu’à présent, le manque de données scientifiques actualisées freinait la mobilisation de financements à la hauteur des enjeux. Ce rapport 2025 vient combler ce vide, offrant une base solide pour justifier la protection des écosystèmes et la juste rémunération des services écosystémiques rendus par la région.

Une coopération multisectorielle et internationale

Mme Soudan-Nonault a tenu à souligner l’importance du partenariat entre les institutions politiques et les acteurs techniques. Elle a notamment salué le rôle crucial de l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI), ainsi que le soutien de la Fondation Bezos Earth et du Rockefeller Brothers Fund.

« Je ne peux que me réjouir de retrouver ce grand partenaire qui est le CAFI… présent et engagé dans ce financement pour ce document fondamental qui vient combler un vide. », a déclaré Arlette Soudan-Nonault.

Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de la Commission Climat du Bassin du Congo, présidée par le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso sous l’égide de l’Union Africaine.

Passer du discours à l’action scientifique

Le point d’orgue de ce rapport réside dans sa capacité à crédibiliser la parole politique. La ministre a insisté sur le fait que, sans données scientifiques rigoureuses, les plaidoyers des dirigeants africains pouvaient paraître « vains » face aux partenaires internationaux.

Désormais, grâce à cette « co-création » et cette « coopération utile », le Bassin du Congo dispose d’un argumentaire scientifique de poids pour attirer les investissements verts et garantir une gestion durable de ses ressources naturelles pour les générations futures.

De retour de Belem, Alfredo Prince NTUMBA

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