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Gouvernance environnementale et sociale, Marie Nyange Ndambo impose un Cap au secteur extractif en RDC

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Un pas significatif vers le renforcement de la gestion environnementale du secteur extractif en République Démocratique du Congo est en passe d’être franchi. La Professeure Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle économie du climat, veut voir le secteur extractif du pars respecter les Études environnementales, sociales et de sauvegarde (ESES). Elle l’a fait savoir lors de la deuxième réunion du Comité de pilotage du Projet de renforcement de la gouvernance environnementale et sociale du secteur extractif, tenue à Kinshasa, ce mercredi 28 janvier 2026.

« L’objectif du projet est de minimiser les impacts négatifs et de maximiser les impacts positifs des investissements publics et privés sur les terres et les couverts forestiers, en particulier sur les tourbières. Il s’agit également de réfléchir ensemble aux moyens d’améliorer les conditions de vie des populations riveraines », a indiqué la ministre.

Cette rencontre a permis de valider des documents stratégiques, confirmant l’engagement du gouvernement à assainir le secteur. Les travaux du COPIL ont notamment abouti à la présentation et la validation du rapport annuel 2025, qui met en lumière la signature du contrat de consulting pour les Études environnementales, sociales et de sauvegarde (ESES) dans le secteur des Mines. La discussion et la validation du plan de travail 2026 ainsi que du plan des livrables pour l’année en cours.

La Ministre a insisté sur la nécessité d’examiner l’intégration des plateformes ESES du secteur minier pour atteindre les objectifs du projet, soulignant le rôle essentiel du Comité de pilotage, qui se réunit au moins deux fois par an sous la tutelle de son ministère.

Malgré les avancées, le Comité a passé en revue les défis majeurs qui pourraient impacter l’atteinte des objectifs. Il s’agit entre autres du maintien d’une vision commune et d’une dynamique positive entre tous les partenaires. L’alignement du calendrier du projet sur les exigences du programme du Fonds Monétaire International (FMI). La longueur des procédures d’attribution des marchés, créant une pression pour finaliser les deux études stratégiques d’ici mars 2027. Et la nécessité de contrer l’interprétation erronée de certains acteurs qui estiment, à tort, que ces études viseraient à des fins de « blanchiment » écologique du secteur.

Notons par ailleurs que la validation du rapport 2025 et des plans 2026 marque une étape décisive, assurant la poursuite des réformes indispensables pour une gouvernance environnementale et sociale renforcée du secteur extractif en RDC.

La Rédaction

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